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Médecine traditionnelle chinoise

La médecine traditionnelle chinoise est un ensemble hétéroclite de pratiques de diagnostic et de soins développé pendant des siècles sur un immense territoire qui correspond grossièrement à ce qui, aujourd'hui, s'appelle la Chine. La plupart de ces pratiques se sont développées sans beaucoup de communication entre les zones où elles ont surgi. Il n'existait pas d'école centrale de soin et l'évolution des pratiques médicales comportait souvent des contradictions. Le plus important, cependant, c'est que ces pratiques ont évolué bien avant le développement de la science et de la médecine scientifique. Ce qu'on appelle la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC) est une étiquette qui présente une vision faussée de deux millénaires de pratiques traditionnelles de soin considérées comme si elles constituaient une entité monolithique. L'expression « médecine traditionnelle chinoise » sans les majuscules en début de mot est aussi un terme inapproprié si on veut transmettre l'idée qu'une seule tradition médicale a résisté et évolué dans une zone qui couvre environ 9,6 millions de kilomètres carrés (3,7 miles carrés) et plus d'un milliard de personnes. L'expression « médecine traditionnelle chinoise » est née en 1954 quand des responsables du parti communiste chinois l'ont utilisée pour des raisons politiques (Taylor).

Cependant, plusieurs pratiques sont en général identifiées comme appartenant à la MTC : acupuncture et acupressure, "herbologie" (entre guillemets car le terme fait référence à l'usage d'animaux aussi bien que de parties de plantes et de minéraux), méditation et programmes de remise en forme de l'énergie subtile (chi kung [qigong] et tai-chi). D'autres pratiques sont également associées à la MTC : la moxibustion ou l'application de ventouses, le Gua Sha, l'examen de la langue et la palpation des pouls. Chaque aspect de la MTC est basé sur un système métaphysique qui n'a pas grand'chose, ou même rien à voir avec la médecine scientifique. Ce n'est pas surprenant puisque les nombreuses pratiques de la MTC se sont développées avant la science telle qu'elle a évolué à partir des 16e et 17e siècles.

Il n'est pas non plus surprenant de constater que les nombreuses tentatives de démontrer la validité scientifique de pratiques de la MTC ont largement échoué, puisqu'il n'existe pas de « mécanisme d'action de la plus grande partie de ses thérapies »* qui soit plausible. Ce qui peut surprendre, c'est qu'une médecine basée sur des superstitions et des croyances métaphysiques sans validation scientifique ait pu durer aussi longtemps et qu'elle continue à compter toujours plus de partisans, dont beaucoup semblent être attirés par la médecine orientale en raison de leur désaffection vis-à-vis de la médecine occidentale. (Sur Amazon, un texte de présentation de The Complete Illustrated Guide to Chinese Medicine prétend que le livre « est une bonne prescription pour ceux qui sont fatigués de la bureaucratie et de l'inefficacité de la médecine occidentale. » Ce sentiment semble courant chez les promoteurs occidentaux de la MTC.)

Je crois que Dante Alighieri a recouru à un semblable sentiment d'étonnement feint à propos du christianisme. Dante pensait que la diffusion du christianisme était le plus grand des miracles, plus grand que tous les miracles accomplis dans l'histoire du monde, et que c'était une preuve de sa véracité. Je dirais que la diffusion du christianisme n'est pas plus déconcertante que la croyance constante dans les superstitions et la pseudo-science de la MTC. Notre espèce s'est peut-être bien développée grâce à nos grands cerveaux, mais cela ne signifie pas que nous avons toujours utilisé nos cerveaux de la manière la plus logique ou rationnelle qui soit. Notre évolution s'est aussi accompagnée de nombreuses erreurs de jugement dues à des biais naturels cognitifs, affectifs et de perception qui ont aidé notre espèce à survivre et à prospérer en des temps plus primitifs. Plusieurs de ces biais ont été à l'œuvre durant des millénaires, permettant à des chamans de toutes sortes de satisfaire une large clientèle avec un sac médecine empli de temps (permettant à la nature de suivre son cours), de pouvoir de suggestion, d'espérance, d'un cérémonial théâtral qui inspire confiance, et de conditionnement. Des raisons historiques ont aussi joué un rôle important dans la diffusion du christianisme et la persistance de la MTC, mais ce n'est pas le lieu pour passer en revue l'histoire de ces deux systèmes d'illusions.

Les bases métaphysiques de la MTC.

La principale croyance métaphysique qui parcourt tous les aspects de la MTC est la notion de qi (« chi »), une force de vie ou énergie vitale qui circule à travers tout. En Occident, le concept proche de vitalisme a autrefois été populaire, mais il a été abandonné par la médecine occidentale à mesure qu'elle est devenue plus scientifique. On trouve encore quelques reliquats de l'ère vitaliste en Occident, par exemple, l'homéopathie et la chiropratique. La médecine scientifique ne reconnaît ni le qi ni toute autre forme d'énergie subtile parce qu'il n'y a pas de preuve empirique de l'existence d'une telle énergie. Il n'y a pas non plus de preuve des prétendus méridiens ou des canaux à travers lesquels le qi circule dans le corps et qui peuvent se bloquer ou se débloquer ou déséquilibrer le yin ou le yang, principes cosmiques fondamentaux de l'univers. Le blocage et le déséquilibre sont supposés provoquer une mauvaise santé, tandis que diverses parties de plantes ou d'animaux sont supposées permettre au qi de circuler sainement. L'acupuncture et l'acupressure (le fait d'exercer une pression physique sur des points d'acupuncture) sont censées débloquer des passages dans les méridiens, permettant au qi de circuler librement et de restaurer la santé. La langue est supposée être connectée à des organes du corps par des méridiens, permettant le diagnostic de problèmes des organes internes en examinant certaines parties de la langue.* Aucune de ces notions, nées avant l'ère de la recherche scientifique, ne possède de base scientifique. L'augmentation continue de la MTC dans le champ de la médecine occidentale n'atteste pas seulement l'ignorance générale du public face à la maladie, à la biologie et au rôle de l'effet placebo sur la guérison, elle atteste également le pouvoir des biais cognitifs ancrés dans nos cerveaux durant des dizaines de milliers d'années d'évolution. C'est une combinaison de ces biais et de notre ignorance qui permet aux chamans des temps modernes d'être invités à rejoindre des équipes de soins de santé intégratifs et des facultés de médecine dans de nombreux centres médicaux et universités de premier plan à travers le monde. Une part significative du public veut des interventions médicales non basées sur la science et aussi longtemps que cette soif de pseudo-médecine ne sera pas étanchée, nos institutions gouvernementales de santé continueront à promouvoir la MTC et la médecine dite intégrative.  

Les remèdes traditionnels chinois.

Des milliers de plantes et de parties d'animaux ainsi que quelques minéraux composent la pharmacopée traditionnelle chinoise. La pensée magique est de toute évidence à la base de certaines préparations, par exemple, le pénis de cerf pour accroître la virilité masculine. De nombreux produits médicinaux entraînent la souffrance, la mutilation inutile et la mort de nombreux animaux. En Asie, « des dizaines de milliers d'ours sont placés dans des cages minuscules leur vie entière afin de pouvoir en exploiter la vésicule biliaire pour en extraire la bile. »* La bile d'ours est utilisée pour fabriquer des remèdes contre « les contusions, les entorses, les fractures, les hémorroïdes, la conjonctivite, les hépatites sévères, les fortes fièvres, les convulsions et les états délirants. »* Il n'y a pas de fondement scientifique aux remèdes à base de bile d'ours ou de pénis de cerf, mais même s'il y en avait, on pourrait difficilement justifier les pratiques de production de ces médicaments. D'autres animaux sont traités avec le même mépris : les requins pour leurs ailerons, les rhinocéros pour leurs cornes, les tigres et les tortues pour des parties du corps variées. (La médecine occidentale abuse aussi d'animaux au nom de la santé humaine mais pas à grande échelle et pas pour les soins courants d'affections mineures. On entend malgré tout rarement des plaintes pour des cas comme des souris infectées par des cellules cancéreuses afin de tester diverses cytotoxines pour des patients cancéreux.)

J'espère que personne ne blesse d'animaux ou ne perd son temps à faire des études randomisées avec groupe contrôle sur la bile d'ours, les yeux de tigre, les pénis de cerf, etc. Les pratiques barbares qu'on trouve derrière ces préparations pseudo-scientifiques devraient s'arrêter immédiatement et, pour toute personne rationnelle, devraient donner matière à réflexion sur la médecine traditionnelle chinoise. En revanche, les effets bénéfiques pour la santé de beaucoup d'herbes, d'épices et de parties de plantes peuvent être et ont été testés scientifiquement. L'information sur ces études se trouve facilement sur l'internet. J'ai publié des informations sur les herbes ailleurs et je ne détaillerai pas plus ici. Les suppléments à base de plantes ne sont pas soumis aux mêmes réglementations gouvernementales que les médicaments. L'utilisateur d'herbes médicinales est prévenu : De nombreux produits à base d'herbes ne contiennent pas les ingrédients affichés sur les étiquettes. « La FDA demande que les entreprises vérifient que chaque supplément produit soit sûr et étiqueté avec exactitude. Mais le système fonctionne essentiellement sur le code de l'honneur.»*

Acupuncture et acupressure

L'époque et le lieu de naissance de l'acupuncture, en tant que méthode consistant à enfoncer des aiguilles sous la peau pour débloquer l'énergie et harmoniser les forces, sont inconnus. La technologie des aiguilles en acier filé, matière généralement utilisée pour les aiguilles actuellement, n'existait pas avant le début du 17e siècle (Imrie et coll.). En tout cas, le mot « acupuncture » n'est clairement pas chinois, mais latin. Acus signifie « aiguille » et pungere signifie « piquer ». La première utilisation du mot en Occident est attestée à la fin du 17e siècle, mais le premier usage qui associait l'utilisation d'aiguilles et le chi, les méridiens, le yin et le yang se trouve chez le Français George Soulié de Morant au 20e siècle.

Tandis que l'acupuncture était promue en Occident en tant qu'art ancien de guérison qui pouvait presque tout soigner, elle se voyait interdite en Chine et au Japon. Après l'introduction de la médecine scientifique dans ces pays, des efforts ont été faits pour étouffer les superstitions et mythes médicaux anciens. À partir de 1911, en Chine, l'acupuncture n'était plus un sujet d'examen à l'Académie impériale de médecine (Imrie et coll.). Mao Zedong a promu la médecine chinoise pour des raisons politiques et pratiques, mais il n'y recourait pas et n'y croyait pas lui-même. L'attention du monde occidental s'est portée sur l'acupuncture de manière spectaculaire lorsqu'en 1971, l'histoire de James Reston, journaliste au New York Times, selon laquelle, à Pékin, il aurait subi une appendicectomie avec l'acupuncture comme seul anesthésique, a été largement médiatisée. En fait, il a eu une anesthésie générale avant l'opération, mais l'acupuncture a été administrée après pour soulager la douleur. Reston aurait rapporté qu'environ une heure après l'utilisation de l'acupuncture, il a senti une diminution de la douleur. Le soulagement était-il dû à l'acupuncture ? Peut-être. Ça aurait aussi pu être causé par un mouvement intestinal. L'acupuncture a-t-elle causé le mouvement intestinal ? Je ne sais pas, mais je sais qu'après le récit de cette histoire dans la presse occidentale, l'acupuncture a commencé à devenir le chouchou des médecines alternatives en Occident. Dans la même période, l'acupuncture est devenue moins populaire en Chine (Beyerstein et Sampson, 1996). Des lecteurs pourraient être intéressés par le fait que selon le National Council Against Health Fraud (NCAHF), sur les 46 revues médicales publiées par l'Association médicale de Chine, aucune n'est consacrée à l'acupuncture ou à des pratiques médicales chinoises soi-disant traditionnelles.

Le lecteur impartial devrait s'intéresser au fait que de vastes essais cliniques multicentriques pratiqués en Allemagne (Linde et coll., 2005 ; Melchart et coll., 2005 ; Haake et coll., 2007 ; Witt et coll., 2005) et aux États-Unis (Cherkin et coll., 2009) ont montré que les traitements à base d'acupuncture avec des aiguilles réelles et d'acupuncture simulée ont le même effet sur les niveaux de douleur en ce qui concerne des troubles avec douleurs chroniques multiples : migraine, céphalée de tension, douleurs lombaires et arthrose du genou. Le résultat principal est : l'acupuncture est une médecine placebo.*

J'ai examiné ailleurs les affirmations selon lesquelles il y a des preuves scientifiques soutenant l'efficacité de l'acupuncture comme traitement médical, particulièrement pour le soulagement de la douleur. Ma conclusion est que les effets de l'acupuncture rapportés aussi bien dans les revues médicales que de manière anecdotique sont dus à la disparition naturelle de la douleur ou de la maladie, au conditionnement classique, aux effets d'attente, aux effets calmants de la relaxation, au cérémonial accompagnant le traitement qui inspire confiance et au pouvoir de suggestion. Bref, l'acupuncture est une médecine placebo au même titre que les pratiques des chamans anciens et modernes. Les études utilisant l'acupuncture simulée montrent clairement que les effets ne sont pas dus aux aiguilles perçant la peau. Les croyants soutiennent que l'acupressure n'est qu'une acupuncture qui ne se pratique pas en perçant la peau et que ça fonctionne tout aussi bien. Je suis d'accord. L'acupressure et l'acupuncture fonctionnent tout aussi bien et sont toutes les deux des formes de médecine placebo, ce qui ne veut pas dire, d'ailleurs, que "tout est dans la tête."

De son côté, l'Organisation mondiale de la Santé a réuni un conseil d'experts à Cervia, en Italie, en 1996, afin de passer en revue les études sur l'acupuncture. Le rapport de l'OMS a utilisé une définition très large du mot « acupuncture » :

Acupuncture signifie littéralement piquer avec une aiguille. Cependant, l'application d'aiguilles est souvent utilisée en combinaison avec la moxibustion - la combustion de plantes rigoureusement sélectionnées sur ou au-dessus de la peau - et peut aussi associer l'utilisation d'autres types de stimulations sur certains points. Dans cette publication, le terme « acupuncture » est utilisé dans son sens large de façon à inclure l'utilisation traditionnelle des aiguilles, la moxibustion, l'acupuncture électrique (électro-acupuncture), l'acupuncture au laser (photo-acupuncture), l'acupuncture micro-systémique comme l'acupuncture de l'oreille (auriculothérapie), du visage, de la main et du cuir chevelu, ainsi que l'acupressure (une pression appliquée sur certains endroits).

Le rapport de l'OMS analyse des dizaines d'études, dont la plupart portent sur de petits échantillons (moins de 50 participants) et aucune, d'après ce que j'ai pu voir, n'est négative. Le rapport estime que :

Certaines de ces études ont fourni des preuves scientifiques irréfutables que l'acupuncture est plus efficace que les traitements placebos pour certains symptômes. Par exemple, la proportion des douleurs chroniques soulagées par l'acupuncture se situe dans une fourchette de 50 à 85%, ce qui soutient favorablement la comparaison avec des produits efficaces (la morphine aide dans 70% des cas) et dépasse largement l'effet placebo (30 à 35%) (1-3). De plus, les mécanismes de l'analgésie par acupuncture ont été amplement étudiés depuis la fin des années 1970, révélant le rôle de facteurs neuraux et humoraux.

L'OMS continue de promouvoir des médecines traditionnelles de toute sorte, pas seulement les MTC. L'OMS, sous la direction de Margaret Chan, docteur en médecine, continue d'ignorer les critiques et les preuves contraires à sa promotion des MTC. Un article détaillant la stratégie de l'OMS sur ces questions a été publié sur Skeptical Inquirer. Les auteurs - Thomas Dorlo, Willem Betz et Cees Renckers - voient l'OMS comme une organisation qui semble « chercher à promouvoir l'intégration de thérapies systématiquement non prouvées et irrationnelles (charlatanisme) à la médecine à l'échelle mondiale. » Contrairement au rapport sur l'acupuncture de l'OMS, Dorlo et coll. prétendent que « dans les essais cliniques bien contrôlés avec échantillon aléatoire, l'efficacité des thérapies de la Médecine chinoise n'était pas démontrée. » Il importe peu que ces thérapies soient basées sur la pensée magique, la superstition et diverses croyances métaphysiques sur les énergies subtiles. Les véritables tenants disent que le « modèle » ou « paradigme » occidental de la science est « réductionniste » et « mécaniste », alors que pour comprendre les MTC et autres pseudo-sciences médicales comme l'homéopathie et la naturopathie, il faut un « paradigme systémique », c'est-à-dire « holistique. » Ou alors, il faut arrêter de se prosterner devant les inepties et le charabia. Il nous faut admettre que le fait qu'une pratique soit ancienne, populaire et bon marché ne signifie pas qu'elle devrait être encouragée lorsqu'il existe de bien meilleures alternatives disponibles sous la forme de la médecine scientifique.

Margaret Chan et Josephine Briggs

Chan a signé l'éditorial d'une publicité pour les MTC en trois parties récemment publiée dans Science, au grand désarroi de tous ceux qui tentent de promouvoir une médecine scientifique face à la popularité grandissante des soi-disant médecines intégratives ou complémentaires. Encore une fois, David Gorski, docteur en médecine, se fait le porte-parole principal dans le désert scientifique. Dans un document qui accompagne l'article de Dorlo et al. dans Skeptical Inquirer, le docteur Gorski critique vivement les rédacteurs de Science et son éditeur, l'American Association for the Advancement of Science. Chan plaide pour l'intégration et la modernisation des médecines traditionnelles. Gorski soutient que Science a vendu son âme en publiant de la publicité pour le ramassis de superstitions et de pseudo-sciences que sont le MTC, déguisée sous forme d'articles scientifiques dans un magazine scientifique. La création de suppléments consacrés aux MTC dans Science n'est pas venue du magazine lui-même mais elle a été sponsorisée et payée par la Beijing University of Chinese Medicine et la Hong Kong Baptist University. Josephine Briggs, directrice actuelle du National Center for Complementary and Integrative Health, une agence des National Institutes of Health, faisait partie de l'équipe de rédaction du supplément, appelé abusivement L'Art et la Science des Médecines Traditionnelles. Le docteur Gorski écrit :

Il est honteux de voir une des revues scientifiques généralistes les plus lues se vendre en publiant, en substance, une publicité pour « l'intégration » d'un genre particulier de pseudo-science à la médecine. Et ce n'est pas la première fois : il y a trois ans, l'autre grande revue de science généraliste, Nature, a fait la même chose... achetée et payée par un fabriquant japonais de compléments alimentaires et par un centre de recherches sur les MTC.

Selon Dorlo et coll., l'exportation des produits relevant de la MTC rapporte chaque année plus de 3 milliards de dollars à la Chine. Plus l'Occident est séduit par les sirènes de la promesse de remèdes naturels qui soignent la cause et pas les symptômes et la personne dans sa globalité et pas seulement son corps, plus la Chine en tire de gains et plus la santé des gens partout dans le monde risque de se dégrader.

 

Source: Skeptic's Dictionary Retour à l'index

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