bonjour,
je continue de répondre aux demandes d'informations supplémentaires et de références ; j'ai interrogé
ma source concernant le bouddhisme tibétain ; cette personne reste anonyme car ses relations avec les lamas sont fort mauvaises
voici sa réponse :
Pratiques sexuelles du lamaïsme :
Edward CONZE, spécialiste incontesté du bouddhisme, écrit : « On ne s’attend pas, en fait, à ce que les adeptes d’une religion revendiquent comme une sorte de devoir sacré, par exemple, « le commerce sexuel quotidien dans des endroits écartés avec des filles âgées de douze ans, de la caste candâla ». Le Guhyasamâjatantra, l’une des plus ancienne, et aussi des plus sacrées, parmi les Ecritures du Tantra de la Main-gauche, enseigne, semble-t-il, exactement le contraire de ce que soutenait l’ascétisme bouddhique. Il nous dit que nous atteindrons facilement la bouddhéité si « nous cultivons tous les plaisirs des sens, autant que nous pouvons le désirer ». Les rigueurs et les austérités échouent, alors que la satisfaction de tous les désirs » réussit. Ce sont justement les actes les plus immoraux, les plus frappés de tabou qui paraissent avoir particulièrement fasciné les adeptes de cette doctrine. »
Les recherches de Robert SAILLET nous permettent de mieux connaître cet aspect ténébreux du Vajrayana. « Un maître, écrit SAILLET, d’origine cachemirienne, Guhyaprajna, dit Marpo, « le Rouge », vint au Tibet occidental. Il semble que son enseignement sur les tantra ait été teinté de Shivaïsme. On lui reproche, ainsi qu’à des maîtres du même genre, d’avoir répandu que le yoga consistait dans l’union sexuelle avec des femmes et que pour accéder à la délivrance, il fallait mettre à mort des êtres vivants. De pareilles conceptions furent en tout cas mises en application par un groupe de « moines-brigands », qui enlevaient des femmes et des hommes pour les sacrifier au cours de cérémonies tantriques (ganachakra puja : le rite de l’orgie collective).
Un lama tibétain, spécialiste des rites de Kalachakra, écrit :
« Le rite commence avec des fillettes de 10 ans. Jusqu'à leur vingtième année, les partenaires sexuelles représentent des vertus positives. Au-delà, elles comptent comme porteuses d'énergie de colère, de haine, etc. et comme femmes-démons. Dans les étapes initiatiques de 8 à 11 du tantra de Kalachakra, l'expérimentation se fait avec une « seule » femme. Pour les étapes de 12 à 15 appelées le Ganashakra, 10 femmes participent au rite aux côtés du maître. L'élève a le devoir d'offrir les femmes comme « présents » à son lama. Les laïcs se faisant initier doivent amener leurs parentes féminines (mères, sœurs, épouse, filles, tantes, etc.). En revanche, les moines ayant reçu la consécration ainsi que les novices peuvent utiliser des femmes de diverses castes qui ne sont pas leurs parentes. Dans le rite secret lui-même, les participants font des expériences avec les semences masculines et féminines (sperme et menstruation) ; les femmes ne sont pour l'initié masculin que des donneuses d'énergie et leur rôle cesse à la fin du rite ».
(Gen Lamrimpa, « Transcending Time, an explanation of the Kalachakra Six-Session », cité par E. Martens et les Trimondi.)
Dans un ouvrage, réservé aux personnes initiées aux pratiques de kalachakra et édité par les éditions officielles du bouddhisme tibétain (Library of Tibetan Works & Archives), il est écrit que les moines peuvent consommer de l'alcool et se livrer à des pratiques sexuelles avec des femmes (extrait ci-joint). Ce texte est signé par Guéshé Lharampa Ngawang Dhargyey, un hiérarque du lamaïsme.
Robert Sailley, Le bouddhisme « tantrique » indo-européen ou « véhicule de diamant », Editions Présence,1980.
Edward Conze, Le bouddhisme, Editions Payot & Rivages, 1997.
En revanche, les témoignages de femmes violées par des maîtres spirituels tibétains sont rarissimes. Le lamaïsme a été sacralisé par les média depuis 50 ans, il est donc très difficile pour la victime d'un lama tibétain d'aller en justice."
impossible de joindre les 2 fichiers concernant au livre sur le KALACHACRA, ça ne passse pas