Les radiations ne peuvent pas etre si catégoriquement classé dans la section « Dangé-Mort-Toxique. Cette vision (tres médiatisé) est fausse. En éffet, toute radiations n’est pas oubligatoirement néfaste. Meme que l’amélioration du système immunitaire grâce à des doses modérées de radioactivité (l’hormésis )est un phénomène largement étudié, avec des milliers de publications scientifiques et médicales. Je dirais que les média et l’opinions publiques sont présentement dans obscurentisme antinucléaire pardessu la tete. Les média-catastrophes cherche le spectacle, (l’angoisse vend bien), et les écolo c’est le sophisme et le consencus émotionnelle avant la raison (la quette de pouvoir quoi).
L’uranium est un métal présent naturellement dans l’environnement, l'eau le sol et l'air que nous respirons en contiennent naturellement. De numéro atomique 92, il présente une masse volumique de 19,05 g.cm-3. L’uranium naturel se présente sous la forme d’un mélange de trois isotopes : 234U, 235U et 238U.Il y a en moyenne 1 à 2 mg d’uranium par kg de sol, de l’ordre de quelques ng.l-1 à quelques μg.l-1 d’uranium dans les eaux de surface et parfois beaucoup plus dans certaines eaux minérales (jusqu’à quelques dizaines de μg.l-1). On mesure environ 100 ng d’uranium par mètre cube d’air. L’être humain contient dans son organisme environ une vingtaine de milligrammes d’uranium naturel.
De toute facon, les méthodes utilisées pour définir les doses maximales acceptables de radio-activité sont fondées sur une hypothèse de linéarité qui n’est qu’un modèle qui risque fort de changer souvent dans le future (a mesure que nos connaisance fondamentale en biologie augmentront).
Exemple: on observe qu'une dose x est léthale pour 1 personne, et on en conclut que la dose x/1000 sera léthale pour 1 personne sur 1000, et la dose x/1000000 léthale pour une personne sur 1 million.
Appliquée à la radioactivité, cette méthode de fixation des seuils, appelée "dose collective", aboutit à considérer comme équivalente "collectivement" une dose de 1 micro-sievert reçue par un million de personnes et une dose de 1 sievert par une personne. Ce résonement est peut-etre completement absurde finalement, déjà plusieurs faits contredisent ce classement. Il n'est donc pas étonnant que les doses "maximales" fixées - à la recherche du zozo risque zero en arrivent à dépasser souvent les doses auxquelles on est exposé de façon toute naturelle.
Jean de Kervasdoué, dans son ouvrage "Les prêcheurs de l'apocalypse", consacre un chapitre complet (le chapitre 5) au risque nucléaire. Son discours est illustré par des exemples troublants.
Sur les "Black sands" Guarapari (plages touristique tres fréquanté) par exemple, la radioactivité peut atteindre 131 micro-severts / h, soit 1147 mSv/an.
Il paraît utile de rappeler que la réglementation canadienne et francaise fixe un seuil de 1mSv/an pour la radioactivité en dehors de la radioactivité naturelle si je me trompe pas.
En faite, plusieurs etudes montres que:
• L'exposition aigüe à l'irradiation - à partir d'un certain seuil - est mortelle.
• L'exposition chronique à l'irradiation - en dessous d'un autre seuil - est au pire inoffensive, au mieux peut être bénéfique.
La "dose collective" qui postule une linéarité des effets, est de plus en plus contestée.
Voir ce site
http://www.irsn.fr/FR/larecherche/Pages/Home.aspx Voila, le nucléaire et les radiations ce n’est pas la grosse bête de savant fou que vous croyez. Décider de sortir du nucléaire pour l’humanité reviendrait selon moi à accepter d’arrêter notre compréhension des principes de l’univers et leur application pour le nécessaire développement de l’humanité. Ce serait comme si les premiers hommes avaient renoncé au feu par peur animale de ses dangers. Je trouve ca anti-écologique. Au contraire, c’est la dynamique de la création humaine qui doit être notre pari. Sans elle, nous serions restés à l’âge de pierre ou, plus probablement, nous serions disparus de la terre.
Selon moi, l'humanité doit continuer a comprendre et mettre en marche les forces de l’univers pour le bien de touse. Voila pourquoi je suis decu de l'écologie politique; elle ne fait que du populisme de peur, je trouve ca inquiétant.