Jean-Francois a écrit:
Parkontel a écrit:
La nuit se passe bien, je fais pleins de beaux rêves
Si ce n'est pas une figure de style, comment le savez-vous? On se souvient mieux de nos rêves qu'on se réveille près de la période de rêve. Pour les rêves du début et du milieu de la nuit, cela veut généralement dire qu'on ne dort pas très bien.
Ho ben je n'ai pas la prétention d'être un mètre étalon de la "nuit qui se passe bien". Disons que j'ai le sommeil léger et les nuits assez courtes en général. Alors lorsque je fais une longue nuit (10 à 12h) il m'arrive de me réveiller plusieurs fois juste après mes rêves, je suis conscient peu de temps et je me force à me rendormir pour revenir dans le rêve que je viens de quitter, évidemment le cycle d'après j'en fais un complétement différent. Alors peut être est-ce un signe de mauvaise nuit mais en tout cas j'ai l'impression que mon cerveau se repose bien.
Denis a écrit:
Salut Parkontel,
Ton rêve lucide semble avoir été de belle intensité. Je t'envie un peu, même si tu dis qu'il a été désagréable et angoissant.
Moi, des rêves lucides, je n'en ai pas connu beaucoup. Peut-être une dizaine, en comptant à moitié les semi-lucides (et en excluant ceux que j'ai certainement fait quand j'étais bébé). Je considère que c'est normal. J'aimerais même en faire beaucoup plus souvent. S'ils sont terrifiants, tant mieux. C'est compensé par le soulagement éprouvé lors de l'éveil.
J'ai déjà raconté un des miens, ici. Je pense que tu aurais aimé être à ma place.

Denis
Étonnant ton rêve denis, ça avait l'air d'être beaucoup plus agréable que ce que j'ai vécu.
En revanche il me semblait que le terme rêve lucide concernait un phénomène différent : c'est lorsque nous sommes conscient ou lucide que nous sommes en train de rêver. Je fais ce genre de rêves assez fréquemment et c'est plutôt jouissif. En effet sachant que je suis en train de rêver je peux modifier à ma guise le monde qui m'entoure.
Par contre pour ce que j'ai vécu je n'avais pas vraiment conscience d'être encore en sommeil paradoxal alors que je connaissais déjà le phénomène de paralysie du sommeil. Vu que j'étais dans un état assez végétatif, un peu comme les premières secondes de l'éveil, mon cerveau n'a pas fait le rapprochement et ne se préoccupait que de la présence dans mon appartement. De plus j'avais les yeux ouvert et était conscient de mon environnement et non plongé dans un univers onirique. Mon cerveau a du mêler réalité, mon appartement, la lumière ambiante, et le rêve, la présence, les pas, la silhouette ... etc.