Bonsoir,
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Depuis longtemps, dans le milieu ufologique ont a dit qu'il n'existait qu'une photo de cet événement. Et puis voilà une vidéo. Est-ce que tu sais depuis quand celle-ci est disponible ?
Normalement, tous les évènements militaires sont filmés, et cela depuis la 1° guerre mondiale. Ce serait étonnant, anormal, qu'un évènement comme celui-ci n'ai pas eu de documentation cinématographique. D'après mes maigres infos, cette vidéo fait suite à la déclassification - C'est un vidéomontage, mais la base documentaire semble correcte bien que je ne puisse pas confirmer les sources. J'ai cherché la vidéo originale (l'archive du DG) sans succès pour l'instant. Ca donne cependant une petite idée des effets optiques.
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Pour la surveillance aérienne qui détecte 15 à 50 objets, tu as la source de l'info ?
http://www.militarymuseum.org/BattleofLA.htmlhttp://rr0.org//science/crypto/ufo/enqu ... osAngeles/Cela dépend des rapports : Soit des avions, soit des ballons, soit un unique objet, qui évoluent à des vitesses très variables : cela retraduit une confusion, une panique. IL faut préciser que les radars à l'époque, avaient une sensibilité grossière, on en était à la première génération : l'interférométrie et la radiodétermination n'existaient pas et on ne connaissait pas aussi précisément qu'aujourd'hui les conditions de la propagation des ondes hetziennes dans l'atmosphère, d'où la raison d'inconnues dans l'interprétation des échos sur les écrans radar. A l'époque on balbutiait dans l'hypothèse selon laquelle les plasmas ionosphériques renvoyaient des ondes radar incidentes, alors qu'aujourd'hui nous utilisons la réflectibilité de ces couches ionosphériques pour balayer au-delà de l'horizon. Pareillement, s'il y avait des convections au sein des masses atmosphériques ou des couches d'inversion de température, les radars connaissaient alors des incidences car l'onde hertzienne ricoche sur ces phénomènes. En fait, tout ce qui est en mesure de faire ricocher la lumière fait aussi ricocher les ondes électromagnétiques : vu que l'atmosphère est un milieu très riche en phénomènes EM, électrochimiques, physicochimiques, les ondes radars si elles sont trop grossières, connaissent de nombreuses incidences. Par exemple, toutes les particules composant les masses atmosphériques, présentent un degré de réflectibilité pouvant interférer, à un degré ou un autre, sur la propagation des ondes des radars. Aujourd'hui, les radars sont pour ainsi dire calibrés pour éviter ce genre de problème et leur radiosensibilité est beaucoup plus élevée que celle des anciens.
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Est-ce que tu met alors de côté l'hypothèse du plafond nuageux avec cette donnée ?
Non parce que la DCA pensait à un raid aérien des japonais. Or à cette époque les attaques aériennes ne survenaient jamais dans un ciel limpide qui aurait permis de repérer facilement les escadrons. IL y avait certainement des nuages ou de la brume en basse altitude, mais je n'ai aucune donnée météo pouvant le confirmer. Mais il n'est pas dit que les écho radar soient en relation avec ce plafond nuageux, bien qu'on pourrait supposer que oui : mais d'autres phénomènes tels que des convections sèches ou humides pouvaient très bien interférer le balayage radar. (C'est seulement une hypothèse).
Le radar scr-268, un radar secondaire requis pour l'altimétrie, était déjà considéré comme obsolète en 1942. Par contre ce genre de modèle présentait une bonne pénétration atmosphérique dans un périmètre de 15000 mètres, et cela quelles que soient les conditions (pluie, brouillard, nuages, etc). Au-delà de ce périmètre, le radar peut produire des données incertaines. Or il est question de cible radar localisée à 120 miles, ce qui fait pratiquement 200 km alors que le périmètre de balayage offrant le plus de fiabilité n'est que de 25 km env pour le scr-268. C'est typique des militaires : toujours excessifs. Ils ne connaissent pas les marges d'erreur. D'abord, ils pilonent comme des malades, et puis après, ils réfléchissent lorsqu'ils se font engueuler.
Extrait :
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Vers 01h44 un Radar SCR 268 (3-T-4) intercepta une cible aérienne non identifiée. A 02h00 le Centre d'Opération de L'information signala "une cible à 120 milles à l'Ouest de Los Angeles … parfaitement repérée au radar. Toutes les batteries de canons furent placées en alerte à 02h15 et entre 02h21 et 02h32 furent rétrogradées en Alerte Verte ( prêtes à faire feu ). Cette cible entre 02h06 et 02h27 fut repérée à nouveau par les radars à l'intérieur des trois milles de la zone de Los Angeles et à 02h21 le Contrôle Régional décréta le Black-out.
Donc pour l'opérateur radar, la cible est à 120 miles nautiques à 2h00, et se retrouve dans le périmètre en moins d'une demi-heure - dans les 3 miles à l'intérieur de la zone de L.A. Par conséquent elle est sensée évoluer à la vitesse d'un avion : env. 350-peut être 400 km/h. C'est la vitesse habituelle des avions de la 2° guerre mondiale. (jusqu'à 470 km/h)
Donc je pense que la DCA a ouvert le feu sur de la fumée mais que l'évènement a très bien pû être déclenché par un escadron de reconnaissance - bien qu'à la fin de la guerre, les japonais ont avoué n'avoir aucune connaissance d'un tel escadron qui aurait effectué un vol de reconnaissance sur L.A. Ou simplement une fausse information du radar qui localisait bien en dehors de ses limites.