Julien a écrit:
JF a écrit:
Avant, Julien niait catégoriquement la possibilité de mutations ayant un effet bénéfique pour les individus/espèces. Maintenant il l'admet
Encore des déformations tendancieuses
Ah? La déformation c'est quoi, que vous admettez que des mutations puissent avoir des effets positifs? Parce qu'autrement, c'est Platecarpus - qui juge votre cas irrécupérable qui aurait raison.
Si vous avez besoin d'aide pour votre mémoire défaillante (décidément), vous
avez écrit des trucs comme:
"
Dans une tentative désespérée, les évolutionnistes se sont tournés vers les mutations génétiques pour expliquer l’origine de nouvelles informations. On entend ici par " nouvelles informations " des séquences complètes de bases ajoutées au code génétique qui confère à l’organisme vivant un futur avantage vis à vis des autres individus de son espèces. Ceci est illusoire, n’ayant jamais été observé.
Tout scientifique admet que les mutations génétiques sont un " poison " pour la cellule vivante. En effet, une mutation génétique ajoute, retranche ou substitue une bases ou séquences de bases sur un brin d’ADN. L’effet en est évident ; la construction de l’organisme vivant est mis en péril puisque le plan est corrompu".
Il est seulement question de nier tout effet positif aux mutations (ce qui est parfaitement contredit par l'expérience de Lenski entre autres*) même si vous parlez d'"origine de nouvelles informations". (Actuellement, dans votre grande envie de clarté, vous parlez d'"origines", c'est pour qu'on ne sache plus trop s'il s'agit d'origines de la vie ou d'autres choses?). Et même si cette citation textuelle** est sortie d'un de vos pamphlets, vous avez sorti le même genre de trucs sur le forum. Vous noterez aussi que, bizarrement, dans ce temps-là la signification de "mutations bénéfiques" vous paraissait claire
Je crois plutôt que si "ce débat n'arrive à rien" (pour reprendre votre expression), Julien, c'est en grande partie parce que vous avez une vraiment très haute estime de votre ignorance et refusez d'admettre quoi que se soit qui pourrait être en faveur de l'évolution même si c'est clair et évident. Vous ne cherchez pas à expliquer quoi que se soit, ce que vous faites c'est moduler votre rhétorique anti-scientifique.
Julien a écrit:
Mais toi tu te fou des recherches et des détails importants
Ce dont je me fiche passablement, c'est surtout de ce que vous avez à dire au sujet de la recherche et de la science (de la recherche, j'en fais, contrairement à vous). Vous n'y comprenez pas grand chose et être vraiment prêt à lancer des couillonneries monstrueuses comme: "vous basez votre croyance sur des cas isolés, complexes (beaucoup d’investigations restent à faire), et relevant de contextes particuliers ne s’appliquant pas au reste du monde vivant". Venant de vous, Juju, qui adorez "isoler des cas complexes du reste du monde vivant" quand il s'agit de "démontrer" la complexité irréductible, c'est de la pure fumisterie additionnée d'un manque de scrupule assez abyssal
Jean-François
* Mais, je ne compte pas sur votre honnêteté - intellectuelle ou non - pour corriger vos pamphlets. D'ailleurs, sur celui-ci on trouve encore "Nebraska man"
** Et parfaitement dans le contexte, chacun pourra vérifier. D'ailleurs, voici la section complète:
"Point 9 – Les mutations génétiques
Pour qu’une bactérie se " transforme " en homme au fil des 2 derniers milliards d’années, cela requiert une augmentation d’information. L’information nécessaire à la construction de tout être vivant est codée dans l’ADN. L’ADN est une super biomolécule ; une suite de plusieurs millions de bases azotée. Sur chaque emplacement du brin d’ADN se trouve une des quatre bases azotées soit adénine, thymine, guanine ou cytosine.
Tel le code binaire (0 et 1) qui est la base de toute la science informatique, le code génétique (A, T, G et C) contient toute l’information dans la séquence ordonnée de ses bases.
Pour une bactérie, le brin d’ADN contient environ 3 à 4 millions de ces bases. Pour l’homme, le brin d’ADN en contient 2 milliards. Le problème est que l’ADN d’un organisme vivant se transmet de génération en génération sans jamais que le nombre X de bases contenu dans son ADN ne change. C’est ici que la théorie de l’évolution heurte les faits scientifiques, une fois de plus.
Dans une tentative désespérée, les évolutionnistes se sont tournés vers les mutations génétiques pour expliquer l’origine de nouvelles informations. On entend ici par " nouvelles informations " des séquences complètes de bases ajoutées au code génétique qui confère à l’organisme vivant un futur avantage vis à vis des autres individus de son espèces. Ceci est illusoire, n’ayant jamais été observé.
Tout scientifique admet que les mutations génétiques sont un " poison " pour la cellule vivante. En effet, une mutation génétique ajoute, retranche ou substitue une bases ou séquences de bases sur un brin d’ADN. L’effet en est évident ; la construction de l’organisme vivant est mis en péril puisque le plan est corrompu."