curieux a écrit:
Bonjour
Je ne suis pas non plus d'accord avec la conclusion de Steven Newton, la science base sa crédibilité sur des méthodes que les créationnistes ne respectent pas, alors pourquoi se soucier de leurs états d'âme ?
Les présentateurs sont des géologues qui font une présentation scientifique. Selon ce que dit Newton, ils ne mêlent pas le créationnisme à leur présentation.
newton a écrit:
I attended a number of these events, and I can attest that the creationists were careful to give mainstream presentations using standard geologic methods.
(...)
As long as research conforms to the standards of the discipline, and involves real data collected by standard methods, then it merits more than summary rejection.
S'ils veulent présenter des théories scientifiques "marginales" comme le catastrophisme, c'est leur droit de défendre ces théories. Ils risquent seulement à la longue de perdre leur crédibilité de scientifiques.
curieux a écrit:
Quand on est invité chez autrui, on se conforme aux règles de la maison, si pas, pourquoi, pour quel but forcer l'entrée ?
Selon Newton, ils respectent les "règles da la maison".
curieux a écrit:
Essayez donc de contredire un de leurs orateurs à la suite de leurs discours.
Contredire la théorie du catastrophisme c'est pas tellement difficile. Les évidences en faveur de l'uniformitarisme abondent.
On ne parle pas de créationnistes qui vont parler de Jésus-Christ ou de l'arche de Noé dans un conférence scientifique, mais de géologues qui défendent des théories scientifiques marginales ou dépassées qui, par la bande, s'adonnent à valider leur vision religieuse.
Tant qu'ils se limitent à ces théories scientifique je ne vois pas le problème. L'interprétation religieuse qu'ils en donnent ensuite ça ne regarde ni le colloque ni la science.
Je ne pense pas non plus qu'on voudrait refuser à un géologue conférencier de présenter des arguments en faveur de l'expansion de la Terre (en remplacement à la tectonique des plaques), pour la simple raison que cette théorie est marginale et dépassée.
I.