Je change un peu le sujet en ne répondant pas à pierrem333 car plusieurs l'on déjà fait, je vais répondre à Remarque simple car son sujet et son message est peu creusé.
De quel testament viennent
Remarque simple a écrit:
Corinthiens, Jean
Et les autres ?
Remarque simple a écrit:
Exode, Esaie, Nombre, Deuteronne, Josue, Jeges, Psaume, Samuel et Nahum
Une fois répondu, une bonne parti des explications vous seront claires
sinon
Remarque simple a écrit:
Avez-vous la même conclusion que moi ?
Non, car votre étude est faible. Je ne tenterai pas de faire mieu, mais je crois que vous divaguez
Remarque simple a écrit:
Ce seraient des livres qui servent à justifier les guerres ?
De première approche non. Pour parler des religions et de leurs récits, ils faut se mette dans la situation
socio-écono-scientifico-politico-historique de l'époque. Prendre TOUT (peut être utopique, la mojorité dans ce cas) les facteurs en compte. Les livres religieux, au sens large, nous propose beaucoup plus : Relations sociale, relations familiales, type de gouvernement, lois, réponses à des questions existentielles (l'origine, l'au-dela ...) et bien sûr,croyance guerrière ou honneur (et plus encore). Point de vue arché-anthropologique, trouver les écrits religieux d'une civilisation éteinte et vous venez de trouver le jack-pot car c'est une très grandes parties des attitudes et du mode de vie qui viendrait d'être découverte. Et ce, jusqu'aux temps moderne (société secrètes, mouvement spirituel ou philosophique). Ils s'avèrent nihiliste et inconsevable d'abborder les religions comme vous le faites. Surtout que, depuis la création des livres énnoncés, le peuple a su historique changer par plusieurs facteurs. Dans certains cas, le livre même à pu être réédité volontairement, involontairement ou secrètement. La vision des croyants du Coran ou des Biblias est extrêmement différent entre celles début de leurs ères et aujourd'hui, ils divaguent par la même occasion. C'est parce que le contexte n'est plus le même.
De deuxième approche, j'hésite entre le non et le peut-être. Car ce ne sont pas les livres, mais bien l'interprétation d'après le contexte de ces livres qui serait à l'origine (peut être un peut poussé) ou bien à l'explication que l'on se donne de ses guerres.
Sam Rooke