embtw a écrit:
C'est du décalage troisième degré ou ? Je n'ai pas compris en fait
Alors, dis-moi ce que tu n'as pas compris dans mon affirmation. Aussi, il n'y a aucun décalage..
neferoure a écrit:
Je sais que je vais faire réagir certain d'entre vous. Je n'ai pas pu résister à répondre en voyant le sujet. J'étais en train de faire une recherche sur les enfants médiums afin de trouver des façons d'aider ma fille qui a un don. Le problème à être trop sceptique, c'est que vous passez à côté des évidences. Il y a des choses que l'on ne peut pas expliquer par la logique ou la raison, des choses qui nous dépasses, nous les humains. Ma fille nous raconte des choses qu'elle voit depuis qu'elle a 2ans. Les gens qui ont l'audace de traiter les autres de fou parce qu'ils ne peuvent pas comprendre sont eux-même fou car ils se ferme à une multitude de possibilités qui existe en dehors d'eux. Lorsqu'une personne se fait attrapé par un pied pendant qu'il est assis sur un divan et qu'il ose me dire que les esprits n'existent pas? C'est quoi?!? c'est un courant d'air qui t'a empoigné?. Franchement, c'est les gens qui ne croient en rien qui rendent les enfants comme ma fille mal dans leur peau.
J'ai pas demandé à neferoure, et s'il me lit, je prendrais bien une réponse de sa part... A-t-il consulté un psychiatre? Les traitements sont efficaces pour les cas de schizophrénie et de bipolarité. C'est une efficacité qui a besoin encore d'être affinée, mais on est loin du psy freudien. La bipolarité pourrait éventuellement être détectée plus tôt que ce qu'on sait maintenant. Une jeune fille de 9 ans qui développe des troubles alimentaires et qui, rendue adulte, soigne sa maladie, affirme que ses troubles étaient des signes précurseurs de sa maladie, démontre qu'il y a des symptômes détectables, visibles et observables.
Pour tenter d'être clair (et j'aimerais connaître des statistiques là-dessus), j'imagine aisément que les cas de «visions tangibles» et d'hallucinations, ça doit relever d'un dérèglement des neuro-transmetteurs à quelque part.
Une partie de la population humaine ne soigne pas vraiment sa santé mentale et laisse dépérir souvent même un être cher par méconnaissance, par tabou du silence et enferme sa maladie mentale dans un secret sinon personnel, familial et social