Denis a écrit:
Tu as raison, mais ça aurait un effet bénéfique sur les zozos.
Les cas lourds seraient moins lourds.
Regardez qui parle! Et bien Denis, vous êtes dur de comprenure (expression québécoise) alors j’augmente d’un cran mes illustrations. Puisque vous avez-vous-même détourner le sens du fil… utilisons le sens de « gravité » dans le sens où vous l’avez-vous-même employé. : Caractère de ce qui est important, de ce qui ne peut être considéré avec légèreté, de ce qui peut avoir des suites fâcheuses.
Pardonnez l’amalgame « facile » qui suit, mais vous en êtes un tipeu responsable, au moins à 50 pour cent. Pupille « le zozo » et Denis
le « chasseur de zozos (le zézé) ». Denis a dit : "Bref,
le sorcier représente des personnes". Quittons le monde virtuel pour le monde réel. Suivant le rapport qualité/quantité, en réunissant « zozos » et zézé sur une même toile de fond cela donnerait à peu près
ceci. Plus d’un siècle plus tard, cette « mise en scène » heurte encore mes pupilles. Denis, « l’être évolué » derrière, le général « clusters géno-phénotypes » c’est une connaissance à vous?
Plus sérieusement vous identifiez-vous aux convictions profondes de cet individu? Question d’époque direz-vous? Peut-être mais si peu. Plutôt une question d’entendement et de culture, qui plus est, de « prisme culturel ». Je vous donne le bénéfice du doute sceptique …Dites moi qu’il s’agit plutôt d’une maladresse de votre part. Quelqu’un de
culturé d’érudit comme vous ne peut pas d’un côté se faire le porte-étendard de
l’ancêtre commun à tous les être vivants et suggérer de l’autre côté qu’il existe une hiérarchie génétique naturellement (ou religieusement) émergente.
Personnellement, en tant que païen, je me sens plus proche du groupe aborigène sur le plan de l’esprit humain et de l’histoire universelle d’homo sapiens que du « beau monsieur » se tenant derrière même si j’ai été sensiblement élevé sous le « même capital culturel » et dans le même « esprit de culture morale »… à peu de choses près malgré les cent ans qui nous séparent. À plus forte raison, maintenant que l’on sait grâce aux travaux de
Peter Forster que les aborigènes d’Australie sont vraisemblablement originaires d’Afrique et non d’une prétendue lignée homo erectus. La terre est ronde et
l’histoire humaine a été globale, malgré les particularités géographiques et culturelles. Les notions d’infériorité et de supériorité débouchent à leur tour trop souvent sur des valeurs de domination/soumission. Le QI peut servir de jalon, de balise, de repère, de jauge individuelle dans un univers culturel, mais jamais « d’étalon or ---social et racial ». Un QI supérieur ou plus élevé (hormis le biais culturel) ne fait pas automatiquement de quelqu’un un « être supérieur ». Au cours de la deuxième guerre mondiale, un soldat japonais, plutôt que de se laisser faire prisonnier, avait plus de chance de faire hara kiri qu’un soldat des forces alliées et je ne crois pas que le QI des uns et des autres ait pu avoir une quelconque incidence sur la décision de passer à l’acte ou non. Parions au contraire sur l’effet d’un certain conditionnement social… sens moral oblige ou sens de l’honneur.
Ici votre métaphysique vous rattrape. La vie est plus complexe. N’est
primitif ou inférieur que ce qui est antérieur ou plus ancien et ultérieur (supérieur) ce qui succède à l’ancien. Il ne s’agit pas de rectitude politique et encore moins de nier quelconques constats scientifiques ou variables humaines (biodiversité). Un avantage intellectuel ou physique n’autorise pas automatiquement une suprématie quelconque sauf dans les cas d’un abus de pouvoir et au sein de la réalité humaine cette éventualité est du domaine du possible.
Denis il serait peut-être temps de vous
ressourcer . Parlant de gravité il ne faut pas considérer le QI comme la seule « force d’élévation » possible.
pupille, dit
le païen