Il y a eu une "expérience scientifique" avec un médium ... Un tableau (peinture) en a été tiré, mais je ne me souvient plus des noms des protagonistes, c'était dans un numéro de la revue facteur X.
Peut-être l'origine de ces rumeurs se trouvent ici:
http://spirite.free.fr/ouvrages/ecoutons/ecoutons13.htmCiter:
Bouchut affirme qu'il y a tant de signes certains, immédiats et éloignés, de la Mort, qu'il est impossible à un médecin vraiment instruit de confondre la mort apparente avec la mort réelle. Et il indique pour éviter d'enterrer des vivants, seize indices parmi lesquels se trouve le défaut d'action de l'atropine sur l'œil mort ( Docteurs Bouchut et Desprès. — Dictionnaire de Médecine. ).
Précisément, les docteurs Ginestous et Lande ont eu récemment l'occasion d'examiner les yeux d'un guillotiné 25 minutes après la décapitation, et ils viennent de rapporter à la Société de Médecine et de chirurgie de Bordeaux les résultats de cet examen.
« A 6 h. 45, disent-ils, par conséquent 3/4 d'heure après l'exécution, nous avons instillé dans l'œil droit 3 gouttes d'un collyre à l'atropine, et dans l'œil gauche 3 gouttes d'un collyre à l'ésérine ( L'atropine dilate la pupille et l'ésérine la contracte. ). Après un 1/4 d'heure, la pupille droite a paru subir une très légère dilatation ; la gauche n'a pas varié. Mais vers 8 heures du matin, l'un de nous et notre confrère Portman ont constaté une augmentation de la mydriase (dilatation) à droite, et au contraire du myosis (contraction) à gauche. Les pupilles paraissent donc avoir réagi » ( Savoir. — 7 octobre 1922. ).
Ainsi, deux heures après la décapitation, alors que, tous les vaisseaux ayant été tranchés avec l'axe nerveux, le cerveau ne recevait plus du cœur son aliment physiologique, la persistance de la vie se manifestait encore dans cette tête de mort.
Bouchot est formel : Tant qu'il y a de la vie, l'influence de l'atropine se révèle en quelques minutes, en une 1/2 heure au plus, par la dilatation de la pupille : mais quand la vie est éteinte, l'iris reste immobile et l'atropine n'a plus aucun effet sur la pupille (Dr Bouchut. — Les signes de la mort. ).
Dans le Dictionnaire des Sciences Médicales, de Dechambre, (article supplices) on trouve une relation équivalente : Deux têtes de guillotinés ayant été exposées pendant un 1/4 d'heure à une vive lumière, les paupières soulevées, se fermèrent rapidement. Un autre guillotiné, nommé Dutillier, tournait les yeux du côté où on l'appelait...
Ces exemples prouvent que la vie et la conscience n'ont pas été tranchées par le couperet du bourreau ; celui-ci, avec l'acier, libère l'esprit rattaché au corps physique, comme fait une goutte d'acide mettant en liberté la bulle de gaz renfermé dans un morceau de craie.