switch a écrit:
A part mettre un nom latin ou un acronyme sur chaque intervention savant pour établir votre autorité, vous n'avez, vous-même pas répondu à une seule question ou réfuté un argument.
Répondez-nous donc sur ces points :
1) Le réseau de Hartmann n'existe pas, on ne peut le mesurer avec aucun instrument de mesure, il n'est basé sur aucune théorie scientifique connue et n'a pas plus de substance que l'existantce des trolls des bois (qui eux existent !)
Il est serait pourtant facile de démontrer son existence puisqu'il existe depuis des millénaires (selon votre site), mais notre science est sans doute encore trop "jeune" pour ça.
2) le réseau de Curry pareil
Commençons donc par ça, parce que la suite est encore pire :
Est-ce que les réseaux de Curry et de Hartann existe ? Qulle sont les preuves de leur existence ? De quoi sont-ils constitués ?
Je ne teste pas directement la présence de réseaux que nous appelons cosmotelluriques et dont font partie traditionnellement les réseaux Hartmann (avec deux n merci pour lui !) et Curry.
Mon travail à l’aveugle m’a permis jusqu’à présent de mettre au jour (par le truchement d’une méthode où c’est le consultant qui tient le capteur de l’antenne et donc c’est lui qui teste en fait) des endroits de perturbations de ce type mais pas de signal précis comme celui que générerait la présence d’un réseau H ou C.
Donc votre remarque tombe bien à côté (certes vous ne pouvez pas savoir exactement comme je travaille). L'avantage d'un travail à l'aveugle est de se prémunir davantage contre l'induction et donc éviter la contamination de croyances personnelles...
Par rapport au réseau Hartmann, il y a certes eu quelques expériences scientifiques mais je m’attends ici à d’immanquables critiques :
- Lu sur « Géobiologie ou biologie topique » (source disparue à présent sur Internet mais reprise par d’autre sites) : démonstration de ce qui se passe lorsque des souris subissent les champs stressants d’une veine d’eau :
«
De 1932 à 1939 l’ingénieur Lienert et le docteur Jenny, de Sühr les Aarau, en Suisse, ont effectué une longue série de géobiologie expérimentale à l’aide de souris blanches. Ils ont construit des caisses en bois longues de trois mètres, posées partie sur sol neutre et partie sur sol perturbé en raison de la présence d’une veine d’eau en dessous. En sont résultés les acquis suivants :
1/ Les souris faisaient leur nid en zone neutre. Et chaque fois que l’on tournait les cages de 180° les souris emmenaient leurs souriceaux en zone neutre.
2/ Chaque fois que l’on a forcé les souris à demeurer en zone perturbée, elles sont tombées rapidement malades, ont perdu du poids, et présentèrent après quelques mois des tumeurs en grand nombre en opposition avec les souris en bonne santé des lots témoins, libres de choisir leur gîte.
3/ Les souris furent badigeonnées avec des goudrons réputés cancérigènes.
Toutes celles placées en zone perturbée sont mortes de cancer, tandis qu’un faible pourcentage de celles placées en zone neutre furent atteintes de néos et carcinomes.
4/ Pendant les 12 années de prolongation de l’expérience après 1939, et sur les 24000 souris étudiées durant cette période, il fut établi que celles qui étaient placées en zone neutre étaient calmes et avaient trois fois plus de petits que celles placées en zone géopathogène, lesquelles étaient irritées, rongeaient le treillis de leurs cages, dévoraient leurs petits, et avaient 30 % de tumeurs en plus que les animaux témoins.Cette derrière partie de l’expérimentation est en quelque sorte plus sûre que les premières, puisqu’elle évite cet incident qu’est l’effet de synchronicité. (Cet effet se caractérise en ce que, lorsqu’on a foi en quelque chose et qu’on est clair, on en suscite plus ou moins la venue expérimentale, au moins une fois).
- L'expérience de Vilsbiburg
Le Baron Von Pohl était en 1929 fin connaisseur en radiesthésie ; c'était un chercheur qui a tenté avec succès, en utilisant la sensibilité subjective de l'organisme humain, d'établir des résultats objectifs par rapport aux effets géopathogènes des réseaux telluriques. Le Baron Von Pohl proposa aux autorités de la ville de Vilsbiburg en 1929, dans un double but, expérimental probant et dépistage, d'établir à la baguette de coudrier, et sous contrôle serré, un zonage des parties salubres ou géopathogènes du sol urbain.
Ceci fut accepté et réalisé la même année, les indications qu'il donnait étant a mesure reportées sur le plan de la ville. Suite à cela les autorités firent indiquer sur le plan les emplacements exacts de chaque lit ayant fait usage à une personne atteinte de cancer.
Et l'on a pu constater que tous les lits de cancéreux étaient sur zones géopathogènes. Ces zones furent attribuées par Von Pohl à l'agissement des conduites et cours d'eau souterrains impurs.
En 1972 l’ingénieur Staengle refait l’expérience de Vilsbiburg avec un scintillomètre gamma. Les enregistrements graphiques du comptage des éclats fluorescents émis par le scintillomètre à montrent de manière frappante que cette radioactivité (signalétique) double à triple au-dessus des cours d'eau souterrains impurs et corroborent les résultats du Baron Von Pohl.