Hallucigenia a écrit:
J'imagine que tu parles de Jésus-Christ, celui-là même qui déclare dans
Luc 19-27 :
Luc, citant Jésus, a écrit:
Au reste, amenez ici mes ennemis, qui n'ont pas voulu que je régnasse sur eux, et tuez-les en ma présence.
Je ne m’attarderai pas à expliquer la parabole d’où est extrait le verset mais de simplement montrer que ce verset n’exprime pas une demande de Jésus à ces disciples.
J’ai mis en bleu la parabole que Jésus proposa.
Citer:
Luc 19:11-28 Comme ils écoutaient ce discours, Jésus continuant, proposa une parabole, parce qu'il était près de Jérusalem, et qu'ils croyaient que le royaume de Dieu allait paraître bientôt. Il dit donc: Un homme de grande naissance s'en alla dans un pays éloigné pour prendre possession d'un royaume, et s'en revenir ensuite. Et ayant appelé dix de ses serviteurs, il leur donna dix marcs d'argent, et leur dit: Faites-les valoir jusqu'à ce que je revienne. Mais les gens de son pays le haïssaient [S.: Les ennemis de l’homme de grande naissance]; et ils envoyèrent une ambassade après lui, pour dire: Nous ne voulons pas que celui-ci règne sur nous [S.: Les ennemis de l’homme de grande naissance ne veulent pas que cet homme règne sur eux]. Il arriva donc, lorsqu'il fut de retour, après avoir pris possession du royaume, qu'il commanda qu'on fît venir ces serviteurs auxquels il avait donné l'argent, pour savoir combien chacun l'avait fait valoir. Et le premier se présenta et dit: Seigneur [S.: C’est l’homme de grande naissance qui dans la parabole est appelé Seigneur], ton marc a produit dix autres marcs. Et il [S.: C’est l’homme de grande naissance de la parabole qui parle] lui dit: C'est bien, bon serviteur, parce que tu as été fidèle en peu de choses, tu auras le gouvernement de dix villes. Et le second vint et dit: Seigneur, ton marc a produit cinq autres marcs. Et il dit aussi à celui-ci: Et toi, commande à cinq villes. Et un autre vint et dit: Seigneur, voici ton marc que j'ai gardé enveloppé dans un linge; Car je te craignais, parce que tu es un homme sévère, tu prends où tu n'as rien mis, et tu moissonnes où tu n'as point semé [S.: C’est de l’homme de grande naissance de la parabole dont il s’agit]. Et son maître lui dit: Méchant serviteur, je te jugerai par tes propres paroles; tu savais que je suis un homme sévère, qui prends où je n'ai rien mis, et qui moissonne où je n'ai point semé; Et pourquoi n'as-tu pas mis mon argent à la banque; et à mon retour, je l'eusse retiré avec les intérêts? Et il dit à ceux qui étaient présents: Otez-lui le marc [S.: C’est l’homme de grande naissance de la parabole qui dit cela], et le donnez à celui qui a les dix marcs. Et ils [S.: C’est ceux qui parlent à l’homme de grande naissance de la parabole] lui dirent: Seigneur, il a déjà dix marcs. Je [S.: C’est de l’homme de grande naissance de la parabole qui répond à la remarque] vous dis qu'on donnera à quiconque a; mais à celui qui n'a pas, on ôtera même ce qu'il a. Quant à mes [S.: C’est de l’homme de grande naissance de la parabole qui continue sa réponse à la remarque] ennemis, qui n'ont pas voulu que je régnasse sur eux [S.: Voir plus haut dans le texte, j’ai souligné le passage où il est dit cela. C’est d'eux qu’il sagit], amenez-les ici, et égorgez-les en ma présence.
Et après avoir dit cela, Jésus s'en alla plus avant, montant à Jérusalem.
C’est moi qui a surligné et mis en gras.
Hallucigenia a écrit:
Aaaah... l'amour de son prochain, le respect de l'autre. C'est vrai que la "parole de Dieu" inspire le respect.
Bien lu, oui.
N.B. : Les versets proviennent de la bible Ostervald 1996
Shalom !