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dans la pratique, les écoles que je connais et où cela a été mis en place ont pu mettre en place des classes très autonomes et avec un fonctionnementdémocratisé, les enfants étaient responsabilisés très vite et les relations étaient très pacifiques entre les enfants, et entre les enfants et les adultes. 0n a pu constater d'énormes progrès également avec des classes dites difficiles. Les résultats de ses élèves demeurent nettement au dessus de la moyenne de leurs classes une fois au collège. Et c'estun moyen de lutter contre la pression familiale concernant la religion.
A mon avis, vous êtes tombé sur les bonnes écoles. Je connais un certains nombres d'établissement ayant mis en place aussi des moment de réflexion pour les élèves ayant pour but de les amener d'eux même à critiquer les règles de vie, le pourquoi du règlement, par exemple, et non seulement on assiste à une très forte influence, non pas des parents, mais de la télévision sur leur manière de pensée (influence impossible à combattre) et en plus, ils ont une vision au final, à la fois très pragmatiques et très individualistes de l'éthique et des règles de la société, si bien que c'est loin d'être une source de démocratie ou de calme(d'autant que la démocratie à l'école, j'y crois moyennement puisque le professeur reste, malgré tout, référent de l'autorité, ce qui n'est pas démocratique...)
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j'estime que la philosophie devrait être enseignée avant les sciences empiriques, qui se fondent sur une école philosophique spécifique laquelle devrait pouvoir être critiquée à l'aune d'autres écoles.
Pour critiquer il faut d'abord connaître et ne pas partir immédiatement sur l'idée que l'on est un connaisseur. Un temps d'apprentissage est d'expérience est indispensable pour ensuite avoir le bagage nécéssaire à la critique.
Par exemple, j'ai d'autant mieux appris la méthode historique à la fac que j'avais un bagage d'histoire déjà conséquent avec ma scolarité, que j'ai d'ailleurs pu remettre en cause.
On n'apprend mieux l'esprit critique si l'on a quelque chose à critiquer de tangible et l'apprentissage de la science est un des meilleurs moyens de faire cela, car les connaissance y sont naturellement fluctuante et jamais enseigner totalement dans leur tenant et aboutissant, permettant une énorme palette de remise en question et d'analyse.
L'apprentissage de l'esprit critique et de l'analyse sans support n'a aucun sens et ne conduit, au final, qu'a encourager une remise en cause de la valeur des apprentissages faute de connaissance adapté préalable à l'apprentissage d'une méthode critique.
A mon sens, la philosophie, sous toute ses formes, est une discipline à la fois fondamentale, et inutile à apprendre. Elle n'a de sens que dans le cadre d'un apprentissage d'autre discipline (j'utilise discipline de façon très large, il ne s'agit pas que de discipline académique mais de tout ce qui s'apprend), afin d'en cerner les tenants, les aboutissant et les contours.
Mais pour se poser ses questions à la fois passionnante et tout sauf indispensables pour bien connaître le sujet de cette question, il faut d'abord connaître le sujet, justement.
D'où le fait qu'il est tout à fait logique de ne l'apprendre qu'en fin de cycle, même si, personnellement, je serais favorable à un apprentissage de la philosophie dès la seconde, afin d'amener les élèves à remettre en question leur savoir accumulé et en train d'être accumulé, ce qui est une bonne préparation aux études supérieurs, surtout les études supérieures en université (et évidement aussi une bonne façon de les faire réfléchir sur la société alors même qu'ils sont désormais en train de finir leur adolescence et prennent petit à petit leur place en tant qu'individu séparé des parents.)