switch a écrit:
On sais que l'espèce est très jeune (60'000 ans), et on sais également (ou on spécule) que la sélection naturelle n'a plus cours sur dans notre espèce
Je ne dirai pas qu'elle n'a plus court du tout mais c'est vrai qu'on trouve des moyens pour compenser les facteurs de sélection. On sauve maintenant des individus qui naissent avec des problèmes génétiques qui, il n'y a même pas cent ans, les auraient conduits à la mort avant l'âge de la reproduction. De plus, les facilités de mouvements augmentent le brassage génétique au sein de l'espèce. Donc, jusqu'à un certain point on augmente potentiellement la variabilité génétique au sein de l'espèce mais on limite les effets de la sélection. Difficile de dire qu'il y ait une véritable évolution.
Citer:
On sait que les espèces domestiquées ont des cerveaux plus petits que leurs cousines sauvages (cochons c. sanglier, par exemple), se pourrait-il que l'homme se domestique? Toutefois, je reste sceptique devant les affirmations de Hawks car les données sur lesquelles il s'appuie ne sont pas très claires. Dans l'article, il ne parle pas du cerveau mais du crâne. De plus, le titre sensationnaliste fait un lien non étayée: quel est le rapport exact entre la taille du cerveau et l'intelligence dans ce cas? Si on observe une réduction des aires motrices (parce que nous sommes moins actifs physiquement que ne pouvait l'être un cro-magnon), quel sera l'impact réel sur l'intelligence?
Citer:
Donc la question que je me pose est : est-ce que l'homo sapiens d'il y a 60'000 ans est le même qu’aujourd’hui
?
Je ne pense pas, à plusieurs point de vue (par exemple, développement de l'agriculture peut effectivement avoir entrainé des changements anatomiques et physiologiques qui ont pu être sélectionnés).. Mais, cela restera des changement relativement faibles.
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Kraepelin a écrit:
Le cancer, les maladies corronariennes, sida, les vulnérabilités à des toxines qui rendent stérieles, etc ... C'est de la sélection naturelle à grande échelle ça monsieur!
N'importe quoi: le cancer, les maladies coronariennes, etc. affectent prioritairement des personnes qui se sont déjà reproduites. Où est la sélection? Même dans le cas du sida ou de tes toxines, ce n'est pas forcément de la "sélection naturelle à grande échelle".
Jean-François