Baron693 a écrit:
Je suis tout à fait d'accord avec vous Lancelot, le commerce devrait mettre toutes les chances de son côté, mais si cette belle est incompétante et inefficace, vous ne croyez pas qu'elle pourrait mettre en péril les ventes d'un commerce ? Tels qu'exprimé dans mon expérimentation ?
Si vous voulez me faire dire que l'incompétence est "compensable" par la beauté, ne comptez pas sur moi...
Il est clair que la plus belle fille du monde qui vous accueil par un "caisse tu veux connard" ne vous vendra pas grand chose... Notez ici que son langage vulgaire est laid, ce qui rejoins notre sujet... Bin, je plaisante un peu, là...
Le problème est que vous ne comparez pas deux choses comparables : vous comparez une fille belle Et incompétente à une fille laide... point. Or, cette fille laide peut être AUSSI incompétente... Auquel cas, malheureusement, la fille belle, à niveau de compétence égal avec la fille laide, à une (toute petite) chance de vendre un tout petit peu plus, et vous le savez parfaitement : si le mec (ou la fille, je ne fait pas d'ostracisme) "flash" sur elle, il fera l'achat peut être rien que pour tenter de la séduire, cas de figure beaucoup plus rare, vous ne me démentirez pas, si la fille est laide...
Homère a écrit:
lancelot a écrit:
Par exemple, pour une raquette de tennis, un manchot est classé en "non-client absolu".
Certainement pas. Et si le fils ou la fille du manchot joue au Tennis? Il est certes manchot, mais c'est lui qui a le porte-monnaie dans la poche .
J'entends bien.. Il n'y a pas de non-client "absolument" absolu... Mais vous restez à un niveau "micro-économique" : vous avez dèja vu des pubs où la cible est "le manchot qui veut acheter une raquette à son fils" ? Non. Tout simplement parce que le coût de la campagne ne serai JAMAIS amorti par les ventes de raquettes aux manchots. Nous sommes ici dans un monde "économique" : ça ne rapporte pas ? ça n'existe pas...
Homère a écrit:
lancelot a écrit:
Un fumeur de cloppe sera un "client captif". Voyez ?
C'est pas comme ça que je définirais un client captif. Un fumeur peut changer de bureau de Tabac et/ou de marque de cigarette. Qu'en dites-vous?
J'en dis qu'en tant que fumeur, puisque vous voulez rester au plan micro économique, lorsque j'habitai à Grenoble, je payai mes cloppes le même prix, que ce soit au bureau de tabac A ou le bureau de tabac B, qui était "un poil" plus loin... Oui, mais, chez "A", c'était un gros beauf moustachu raciste de surcroit...Chez "B", le magasin était tenu par un couple de lesbienne mignonnes et adorables, et vous savez quoi ? Moi, la grosse feignasse qui rechigne à faire 100 mètres de trop, j'ai pris l'habitude, SANS MEME y penser, d'aller chez mes petites lesbiennes souriantes... J'allais à MON bureau de tabac..; Faut être con, hein ? Faire 200 mètres de plus et perdre du temps pour acheter le même produit au même prix... C'était devenu, au bout de quelques mois, "normal" : j'allais "chez elles"... et chez gros beauf quand je ne pouvais pas faire autrement.
Maintenant, j'ai déménagé. Tout cela a ses limites : j'ai trouvé un buraliste super sympa, rigolo, et toujours enjoué, j'y vais quand j'ai le temps, le choix, l'occasion... mais pas régulièrement : il est à trois bornes, alors que le bureau de tabac de mon village est à 200 mètres, et tant pis s'ils sont aussi agréables que des portes de prisons. Cela me rappelle cette forte pensée de Marcel Bleustein-Blanchet (Publicis) : "un magasin qui réussi, c'est trois choses : 1 - un bon emplacement ; 2- un bon emplacement ; 3- un bon emplacement".
Homère a écrit:
lancelot a écrit:
Donc :
cas 1 (achat de nécessité) : belle ou moche, il y a vente ;
cas 2 (achat d'impulsion) : belle, il y a vente, moche, y'a pas.
Cas 1 oui ; cas 2 non.
Homère
Auriez-vous la gentillesse d'étayer votre "cas 2 non" ? J'ai travaillé en grande distribution, comme chef de département... Je peux vous assurer qu'un "beau" rayon de gâteaux, propre, bien tenu, agréable à voir, vend plus qu'un rayon sale et peu agréable à voir. Je ne parle pas ici des rupture de stock, des étiquettes absentes, d'un rayon "illisible" (car les rayons ont leur lisibilité, je peux vous en parler si vous souhaitez); Je parle d'un rayon où le produit est bien à la place où il doit être, mais mal empilé, de travers, des étagéres sales, ce genre de choses. Croyez moi, j'ai eu les chiffres en main (et les chiffres de vente, on les a AU JOUR LE JOUR, RAYON PAR RAYON). Un "beau" rayon vend plus... car il déclenche les achats d'impulsion.