Raymond Loewy, le père du design industriel, avait coutume de dire : "Le beau fait vendre".
En ce qu'il me semble de votre discussion, un point crucial à aborder est qu'il n'y a pas UN client, mais DES clients. Que l'on tente de classfié en type. Par exemple, pour une raquette de tennis, un manchot est classé en "non-client absolu". Un fumeur de cloppe sera un "client captif". Voyez ?
De plus, l'acte d'achat n'a pas toujours les mêmes "impulsions". J'ai un enfant en bas age, je n'ai plus de lait maternel en poudre, il me FAUT impérativement du lait maternel dans les deux heures. C'est l'été, je me balade, il fait beau, j'ai bien mangé, merci, tiens, je "prendrai bien" une glace...
Le marketing va "globaliser" tout cela. Et tirer la moyenne la plus susceptible d'être avantageuse. Alors oui, si il ne te reste qu'un pantalon et que tu n'aq pas beaucoup de sou mais que tu t'es renseigné et que tu souhaites acheter CE PANTALON LA, peu importe que la vendeuse soit canon ou moche. Mais tu viendras quand même au magasin, parce que TOI, on a fait la démarche de te cibler dans LE PRODUIT d'un pantalon discret économique mais pas démodé au lieu de luxe hyper fashion vert fluo. C'est LA CIBLE PRODUIT. Maintenant, si tu te ballades toujours dans la rue, tout va bien, t'as fini ta glace, elle était bonne, tu passes devant un magasin et tu y entre sans trop y penser CAR LA VENDEUSE EST JOLIE, tu flânes dans le magasin, la vendeuse te sourit, tiens, il est pas mal ce futal, pourquoi je ne me ferais pas plaisir une fois de plus, la journée est si belle ? Cettre VENTE-LA, si la personne à l'entrée du magasin ressemblait à un mammouth velu de 83 ans, y'a des chances (les études l'ont montrées...

) que e proprio du magasin ne la fasse jamais...
Donc :
cas 1 (achat de nécessité) : belle ou moche, il y a vente ;
cas 2 (achat d'impulsion) : belle, il y a vente, moche, y'a pas.
Conséquence : je vais employé une belle pour être gagnant dans les deux cas, ce qui ne serait pas le cas avec la moche... CQFD.
