aurore a écrit:
J'ai un lien de plus, cette fois autour d'un article assez récent. (Là aussi les vêtements de la victime sont restés intacts.) Et là, vous ne pouvez pas me dire qu'il ne s'agit pas d'un témoignage officiel, ou qu'il s'agit d'une légende urbaine ou autre chose hein!
Aurore, votre source provient d'une traduction en français d'une traduction en anglais faite par une agence de presse sur le web (Ananova) d'un entrefilet qu'elle a pris on ne sait où d'une source en roumain. La nouvelle n'a jamais été reprise par aucun autre organisme de presse qu'Ananova, une agence de presse sur Internet qui se complaît dans le sensasionalisme. C'est ça que vous appelez une source officielle? C'est à peu près aussi crédible que ce qu'on retrouve dans le Weekly World News. En fait, votre source provient probablement d'un numéro spécial de la revue VHD qui avait copié une mauvaise traduction diffusée sur un forum d'Internet (forum Aleph). Voir
ici (voir vers le milieu de la page). Sauriez-vous, au moins, nous donner la source d'origine en roumain? J'imagine que non. Si vous vous intéressez au paranormal, la première chose à savoir, c'est qu'il ne faut surtout pas croire tout ce qui s'écrit sur Internet.
Supposons quand même qu'il y ait une base de vérité dans ce que vous avez lu, je ne crois pas une seconde à l'affirmation voulant que TOUS les vêtements soient intacts. Si vous regardez les photographies disponibles des cas dits de combustion spontanée, dans aucun des cas les vêtements sont intacts. Il y a toujours une partie importante carbonisée. Les vêtements ne sont pas toujours entièrement carbonisés, tout simplement parce qu'une partie importante du corps (les membres et la tête) ne brûlent pas (pas assez de gras à brûler). Les parties des vêtements qui baignaient dans le gras fondu quand le feu s'est finalement éteint ne sont pas non plus brûlées (la partie de la mèche qui baigne dans la cire fondue ne brûle pas).
aurore a écrit:
Et quand je dis "rejet frustré" c'est que peu ou pas d'études sont menées sur le sujet en raison de sa difficulté et du fait qu'on lui prête des origines surnaturelles alors qu'elles POURRAIENT (je précise que c'est une probabilité) nous en apprendre plus sur notre propre constitution biologique.
Mais des études ont été faites. Je répète ma question, quelles études supplémentaires voulez-vous que les chercheurs fassent? Si vous étiez biologiste, quelles expériences feriez-vous? Et enfin, ce ne sont pas les scientifiques qui proposent des explications surnaturelles à ces phénomènes. Ceux qui se sont penchés sur ce problème suggèrent au contraire une explication tout à fait rationnelle. Votre accusation de "rejet frustrée" est complètement injuste. Elle témoigne à mon avis d'une très mauvaise conception de votre part de ce qu'est la science ou le travail des scientifiques (vos quelques incursions dans des domaines scientifiques me prouvent que je ne me trompe pas).
aurore a écrit:
De plus, je tiens à préciser que notre corps est bien parcouru de champs électriques (très faibles, il est vrai) ne serait-ce qu'au niveau du système nerveux, et ça, c'est scientifique!
Il y a de très faible champs électriques associés au fonctionnement des neurones et des muscles, mais, comme l'indiquait Jean-François, jamais ces champs infimes ne pourraient expliquer une combustion interne. Comment voulez-vous que des courants qui se mesurent en millièmes de Volt puissent produire assez de chaleur pour induire une combustion en milieu liquide ?
aurore a écrit:
De toute façon, il y a bien une explication à ça, et puisqu'on a rien à notre disposition pour le faire, c'est clair qu'on ne sait pas tout et qu'aucune hypothèse (un minimum fondée) ne peut être écartée...
Une explication à quoi? Aux cas de combustion des cadavres? Si c'est ça, il y en a une explication, on l'a testée sur des d'animaux et elle colle bien aux faits observés chez les humains. Que voulez-vous de plus? Et de quelle hypothèse "un minimum fondée" parlez-vous? Quelles sont ces hypothèse et en quoi vous paraissent-elles fondées? J'espère que vous ne parlez pas de ces réactions nucléaires en chaîne spontanées dans un corps humain ou, pire encore, de cette hormone de la déprime qui favoriserait l'inflammabilité des tissus graisseux (mais où êtes vous allé chercher une pareille sottise ?).