evilguard a écrit:
Je tien a dire que je suis loin d'être un conspirationniste ou un fanatique mais j'avoue que depuis un moment quand je vois les mort d'animaux, les conflit a travers le monde et les catastrophe naturel...
A part les morts d'animaux qui reste à élucider, le reste est relativement banal.
La multiplication des "catastrophes" dans les médias depuis quelques années est du à plusieurs raisons très simples en fait:
-Le recensement de ceux-ci est fait et les médias couvrent désormais le monde entier, s'échangeant souvent des informations, si bien qu'un habitant des USA peut apprendre ce qui se passe à l'autre bout du monde quasiment en temps réel quand il y a un évènement important.
Mécaniquement, si on recense et qu'on exploite plus ce type de cas dans les médias, ça donne une impression de multiplication alors que c'est simplement un sujet qui était moins traité.
-La population humaine augmente rapidement et l'urbanisation avec. Fatalement, le nombre de catastrophe touchant les humains et provoquant d'énorme dégât matériel va augmenter avec cette augmentation. Quand un tsunami touche une zone rurale, ça fait à peine un fait divers parce que si une vague emporte quelques maisons de pécheur, ça n'intéresse personne.
Quand ça touche une ville d'un million d'habitants, l'affaire est différente.
-Les médias actuels ne fonctionnent plus par investigation/explication de faits mais par buzz/démonstration de faits. En clair, la masse d'informations disponibles pour un consommateur d'information devient tellement énorme qu'un média ne peut survivre qu'en trouvant des titres qui attire le consommateur et lui promettent une compréhension rapide du monde ou une information croustillante (d'où le succès des sites "non officiels" qui prétendent fournir de l'information non contrôlé par les méchants gouvernements).
Le moyen le plus simple de faire un buzz pour un média qui veut conserver une certaine respectabilité (grand quotidien, magazine spécialisé) c'est de couvrir une catastrophe, une guerre ou un évènement qui va provoquer une réaction chez son lecteur/visionneur, que ça soit en touchant à sa peur ou à ses idéaux.
On a donc une surabondance de guerre, conflit politique, désastre naturel dans les journaux qui mettent en scène et créent le show de cette manière.
Ce n'est pas un hasard si les médias ont quasiment suivit heure par heure ce qui se passait en Egypte et actuellement en Libye. Ils jouent sur la fibre démocratique et libertaire des lecteurs qu'ils ciblent le plus: les occidentaux.
Je suis prêt à parier que les grands quotidiens de Chine ou d'Amérique du Sud ne traite pas de la même façon ce qui se passe que des journaux comme The Times, Le Monde ou The New York Times.