jpm a écrit:
-Nous parlions du Sepher Bereashith de Moïse, non ? de là, Sin en hébreux.
J'avais fait le rapprochement, même si dans mes souvenirs, l'ecriture hébraïque n'était pas à base de glyphes, donc j'ai du consulté un certain nombre de page internet pour faire le rapport entre la lettre hébraïque sin et le terme "sens hiéroglyphique" (dont j'attends d'ailleurs toujours la définition exacte afin d'être sur que l'on parle de la même chose).
C'était simplement pour dire que même si ça va surement de soi pour vous, un peu plus de développement de vos idées n'est pa superflue et éviterait que vos topic soit si peu fréquenté, parce que quand on arrive vaguement à comprendre le sens de vos phrases, il nous manque quand même de gros éléments de votre reflexion.
jpm a écrit:
BeetleJuice a écrit:
"D'autre part, si vous défendez le fait que le texte est le reflet d'une cosmogonie ou cosmologie"
: d'une cosmogonie (d'une organisation) et non d'un logos.
Encore une illustration de ce que je disais. Le manque de précision (ou plutôt la trop grande précision) de vos interventions font que, pour ce cas, je n'étais pas sur que vous parler de cosmogonie ou d'une hypothétique cosmologie qui se serait caché dans le texte.
Comme vous ne dévoilez pas votre réflexion sur les faits que vous présentez, on est un peu obligé de deviner ce que vous voulez dire, d'où mon hésitation.
Je ne sais pas si c'est ue volonté de votre part d'aller au plus concis (trop concis), si c'est parce que vous n'avez pas l'habitude du débat ou si c'est une technique pour éviter la contradiction, mais c'est relativement perturbant.
jpm a écrit:
BeetleJuice a écrit:
-quelles sont les sources de l'époque qui vous amène à penser ça, hormis votre propre retraduction du texte ?"
bonne question. Le parallélisme entre les conceptions de morts et de renaissance dans la croyance égyptienne, la théologie égyptienne, celle de l'idée de l' Eternel retour au sens décrit par M.Eliade et la structure interne de développement des chapitres du Sepher allant de l'idée de Principiation (les potentialités des choses) à celle de manifestation (les corps-la durée). Un parallélisme qui n'est pas étonnant, le supposé écrivain, ne viendrait-il pas d'Egypte ?
Le parallélisme en tant que tel n'est qu'une piste parmi d'autre, d'autant que si vous refaites la traduction en partant du principe que la culture egyptienne a fortement influencée la culture hébraïque à l'époque dont vous parlez, sans rien pour étayer réellement cette hypothèse, vous avez un biais de départ.
Est-ce que vous avez des sources qui permettent d'établir qu'effectivement, il y avait un lien, notamment éventuellement avec l'existence avéré de reste de culte Egyptien ou de philosophie Egyptienne au sein des hébreux et notamment des élites (qui sont les plus à même de reprendre les philosophies étrangères)
Par exemple, vous dites: "le supposé écrivain ne viendrait-il pas d'Egypte"
Encore faut-il que l'écrivain en question ait existé, ce qui n'est pas sur. Et tant que vous n'avez pas de preuve d'un lien entre les deux cultures, c'est un peu prématuré de faire une traduction orientée dans ce sens, puisque vous allez forcement y voir ce que vous avez envie d'y voir, un peu comme ceux qui traduiseFlavisu Joseph et qui y voit ce qu'ils ont envie d'y voir selon qu'ils soutiennent l'existence de Jesus ou non.
Sans étude préalable et objective de l'ouvrage (pas de son texte, de l'ouvrage en lui même) et de son contexte d'écriture, faire une traduction visant à déterminer un sens précis dans le cadre d'une hypothèse savante est prématuré et forcement voué à un biais de raisonnement.
Vous avez le parallélisme, c'est vrai, mais jusqu'à quel point avez vous creusé ce détail avant de donner un sens similaire à la traduction?
Je dis ça parce que votre hypothèse n'est pas une hypothèse à prendre à la légère, elle a probablement des implications si elle s'avère fondée, donc elle doit avoir d'autant plus de fait pour l'étayer et permettre d'étudier aussi ces implications.