Invité a écrit:
Florence a écrit:
En fonction de votre définition du multiculturalisme et des raisons de vos objections à celui-ci, il peut y avoir d'autres raisons que le dogmatisme à la réaction de vos interlocuteurs.
Non à peu près tout ce qui vient du Québec et qui ne câdre pas dans le "plan" fédéral, est mal perçu par les médias du Canada anglais. Le modèle québécois est perçu comme un grain de sable dans l'engrenage du pays.
Le multiculturalisme pratiqué à la canadienne, aurait pour conséquence l'assimilation des francophones du Québec. (C'est possiblement pour plusieurs, un de ses bénéfice marginal).
De par position géographique et ses 8 millions d'habitants le Québec, n'a pas une masse critique suffisantante pour survivre au "multiculturalisme" comme le Canada ou des pays de plus grande envergure sont en mesure de la faire.
Le Québec se doit d'avoir un modèle adapté a sa situation et cette exigence est mal perçu par ceux qui ne vivent pas la réalité québécoise.
I.
Ah, je vois. On parle du même "multiculturalisme" qu'en Suisse, où certains alémaniques (Zurich, surtout), au nom de la cohésion nationale, exigent que les écoliers francophones et les italophones apprennent l'allemand avant toute autre langue étrangère, réclament, au nom de l'identité culturelle de leur région, que les petits alémaniques suivent leur scolarité en "schwitzerdütsch" et non en allemand*, et apprennent l'anglais avant les autres langues nationales, proposent (pour assainir les finances nationales) que les documents officiels ne soient publiés qu'en allemand, mais se scandalisent de ce que les minorités linguistiques puissent en inférer une quelconque mauvaise intention ... les pauvres angelots
* autrement dit, en patois. Même les Allemands ne comprennent pas les Suisse-alémaniques ...