syntaxerror a écrit:
J'espère qu'il s'est mal exprimé et qu'il ne pense pas ce qu'il a dit.
Si il le pense, et ce n'est pas la première fois, je l'ai vu plusieurs fois dans "On n'est pas couché" faire valoir le fait que l'esclavage pratiqué par les musulman était pire que l'esclavage pratiqué par les blanc, minimisant donc celui-ci.
C'est loin d'être la première fois qu'il tient des propos sur les différences entre races, mais je ne sais pas s'il inclue un principe d'inégalité. A mon avis non, dans le sens où c'est d'avantage un provocateur qu'un raciste et il fait parti de ceux qui, en ont assez de voir la sacralisation des génocides et des crimes racistes qui rendent tout à fait impossible la moindre critique sur quelqu'un d'une communauté ayant vécu ça, sous peine de passer pour un xénophobe.
Le problème est que lui, comme beaucoup d'autre, comme Dieudonné ou Finkielkraut, signalé par Hallucigénia, tombe dans l'excès inverse en refusant la sacralisation des groupes victimes dans le passé de crimes, mais aussi en refusant le caractère odieux de ces crimes, voir en reprenant carrément le discours des bourreaux de ces groupes, comme c'est le cas de Zemour avec son histoire de race ou le cas de Dieudonné avec son antisémitisme. On pourrait presque dire que c'est de la xénophobie par réaction à la paranoïa développé par les groupes victimes et dans les deux cas, ce sont des réactions plus émotives que motivé par la haine.
(je sais, je vais passer pour un gros fasciste en disant cela, mais je ne porte aucun jugement sur la paranoïa développé par les groupes victimes d'un traumatisme fort, on retrouve la même chez les américains avec le 11/09, donc ma phrase n'est en aucun cas une attaque contre les groupes en question, simplement une analyse.
Si mon propos est jugé trop ambigu pour être lu sans y voir de jugement de valeur, est-ce qu'un modérateur pourrait le supprimer?)