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Pardalis a écrit:
Et vous, êtes-vous allé assez loin pour répondre par vous-même?
Oui
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Pardalis a écrit:
C'est vraiment un mouvement religieux, «Dieu va tout régler», sauf que vous subtilisez seulement «Dieu» par «des machines». Une machine ça doit être alimenté, entretenu, réparé, programmé, c'est un argument absurde que de croire qu'à aucun moment dans cette chaîne de machines aucune décision et action humaine ne sera faite.
À un moment donné, il va y a voir un pépin que quelqu'un devra régler, une job merdique devra se faire par quelqu'un, que ça lui tente ou pas.
Déjà répondu
Citer:
C'est vraiment rêver que d'espérer que ce système va fonctionner grâce à l'humeur de certaines personnes.
C'est vous qui le dîtes
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«Vertueux» selon qui? Qui va veiller à ce que la «vertue» de ce projet continue et ne soit pas influencée ou qu'elle ne tombe pas en panne? Et qu'arrivera-t'il des personnes qui, comme moi, ne voudront pas se soumettre à cette bêtise? Des «machines» vont s'occuper de leur cas?
Vertueux selon les principes universels que représentent le mieux "les droits de l'homme" avec la notion en plus d'une économie basée sur les ressources
Citer:
La meilleure solution selon qui? Moi je suis pour la liberté de choisir et de réfléchir par soi-même. Et ce n'est pas des machines qui vont décider à ma place. C'est abandonner sa raison que de faire ça.
Si vous rêvez en un monde meilleur, vous avez un idéal. De cet idéal découle une vision ou un projet qui répond plus ou moins bien à cet idéal. De ce projet perfectible se nourrissent l'espoir d'Hommes. De cet espoir naît la coopération pour la réussite d'un tel projet. D'une forme d'utopie se crée une réalité potentielle qui elle-même peut déboucher sur un nouveau système. Au final, des rêves finissent par changer le monde. Les machines sont des moyens, des outils. Des personnes seront là comme des gens travaillent déjà dans notre société en volontariat, par passion, par dévouement, pour une communauté, pour une famille, pour un projet, pour des recherches. La majorité des gens veulent un monde capable de leur donner une santé, un confort de vie, un sens. La liberté d'être est de fait. La liberté de choisir et de réfléchir est de fait. Acceptez-vous toute les incidences de votre vie dans notre société actuelle? Vous subissez également ses contraintes. Il y en aura certainement dans la nouvelle. Mais le paradigme n'est pas le même, le contexte sera moins liberticide comparé à une société du travail forcé pour vivre où les générations se payent une dette dont les intérêts dépassent déjà largement les capacités de remboursement d'un pays. La terre est une mine à ciel ouvert et il faudrait accepter le profit basée sur ses ressources? Mais quel rationaliste tolérerait une infime partie de cette "perdition surnaturelle".
Vous voyez le monde en regardant son reflet dans l'eau remplie de vase et vous acceptez l'idée de rester dedans quand on vous propose de participer à l'élaboration d'une clarification de cette eau. C'est une image, mais elle traduit votre incompréhension envers un projet qu'ils demandent justement de critiquer, d'apporter des solutions pour l'améliorer. Il ne m’appartient pas de vous convaincre sur quoi que ce soit, mais vous méprenez pas sur mes modestes contributions au soutien d'un projet qui me paraît juste cohérent, et ne vous méprenez pas non plus sur un groupe ou un mouvement dont il me semble que vous détenez très peu d'élément pour en parler ou en critiquer les fondations.
Je défends mon point de vue et une vision en essayant ce que vous semblez avoir un peu perdu : l'espoir que ça change un jour pour le bien de beaucoup pour ne pas dire l'humanité sans faire trop cliché ! Zeitgeist est une vision, un projet qui ne demande qu'à évoluer en consolidant ses valeurs et ses rouages.
Croyez moi ou non, l'important n'est pas ce que je défends car ça ne dépasse pas ce que je suis. Mais au final, des projets tel que celui là vaut mille fois la peine d'écraser l'ego qui nous retient dans un scepticisme jusqu'au boutiste stérile.
Ce n'est en aucun cas un procès d'intention à votre égard, c'est juste une réflexion que je m'inflige pour provoquer un rapport de confiance qui peut être salvateur pour l'espérance qui m'habite malgré ma volonté d'objectivation permanente. L'idée est de casser de temps en temps la rhétorique socratique du sceptique jusqu'au boutiste pour qu'il ne reste pas toujours que des petits morceaux où rationaliser peut épuiser jusqu'au pessimisme déstructurant.
Je voulais juste dire cela. Faire une confiance en conscience raisonnée fait du bien. Cela ne m'est pas arrivé depuis longtemps, et ça fait juste du bien. C'est pas pour autant que la désillusion ne me guette pas. Seulement quand on croit en quelque chose, on finit par l'oublier!
Bon courage les amis.