Je joue à
l'équation de Drake comme suit :
Taux d'apparition d'étoiles dans notre Galaxie
R= 20
Je me suis dit que c'était une estimation scientifique, pas touché.
Fraction d'étoiles possédant des planètes
f(p) = 50%
idem (Je me suis dit que c'était une estimation scientifique, pas touché.)
Nombre de planètes gravitant autour de l’étoile et susceptibles d’accueillir la vie
n(e) = 1
idem (semble raisonnable, il ne s'agit pas de planètes accueillant effectivement la vie)
La fraction des planètes "écosphériques vivantes"
f(l) = 50%
j'ai mis 50% au lieu de 20% car je me suis fixé d'être assez optimiste, il s'agirait principalement de vie microbienne, ou de vie dans les océans. La vie pourraient apparaitre et s'adapter assez facilement sur la moitié des environnements de n(e).
La fraction des planètes "vivantes intelligentes"
f(i) = 1%
en effet je crois que la très grande majorité de la vie reste microbienne ou très 'primitive'. Il faut des conditions idéales pour une évolution qui aille aussi loin que sur Terre. 1% est peut-être optimiste.
La fraction des civilisations communicantes
f(c) = 1%
en effet je crois qu'il y a moulte manières d'être 'intelligent'. (J'ai mis 1% par optimisme.) Nous sommes sur Terre les seuls 'intelligents à communiquer' sur bon nombre d'espèces.
La durée de survie des civilisatons communicantes
L = 5000 ans
J'imagine en gros ce maximum de vie de civilisations évoluées sur Terre. (maximum et non moyenne, par optimisme)
Donc
N = 2.5
le nombre de civilisation communicantes dans la galaxie à tout instant t (le présent).
En jouant ainsi le paradoxe de Fermi devient faible (bien que toujours présent). Mais d'autres trouvent N=10000, un autre dans "science et avenir" trouve N=50. Cherchez l'erreur.
Moi je crois que la plupart du temps l'erreur est de sous-estimer le rôle du hasard dans l'évolution, ce que je tente de prendre en compte.