En l'occurrence, je pense qu'il est question du dieu revendiqué par les catholiques apostoliques romains, c'est à dire ceux dont le chef est le pape Benoit XVI dans sa cité du Vatican.
A un moment, j'avais pensé au dieu chrétien, mais après les différents schismes, hérésies et crises de l'église, les groupes croyants ne se reconnaissent plus entre eux et les élus des uns ne sont pas ceux des autres.
Pour la question subsidiaire, j'aurai tendance à dire que rien ne s'y oppose, ni d'un côté, ni de l'autre. C'est l'acte du roi qui est sacré, c'est donc à lui d'être un bon croyant, pas au récipiendaire mais si dans l'absolu ce doit être mieux. Si ledit récipiendaire est athée, il est fort probable qu'il soit aussi sceptique, auquel cas il ne croit pas aux miracles mais à l'effet placebo. Il n'a plus alors qu'à se convaincre de l'influence de cette pratique sur sa psyché pour tenter de guérir. Comme, de plus, cette pratique date sans doute des francs saliens et plus loin peut-être, la foi chrétienne n'est pas une finalité dans le processus.
Et pour répondre à cette erreur:
Citer:
De plus, j'ai mille fois dit et cela commence à m'agacer de le répéter, ma grand-mère est la branche aînée et légitime car née d'une union du Comte avec une première femme, bien avant son mariage.
Cette union n'était pas, n'est pas légitime, et ne sera pas légitimé. Les lois qui régissent la succession royale sont claires et sans ambiguité là-dessus, les seules légitimations possibles viennent d'une naissance d'enfant à la suite d'un mariage consacré à l'église, ou bien de la volonté de reconnaissance du monarque lui-même, encore qu'elle ne permette pas d'inclure le rejeton dans la succession royale, mais civile uniquement.
A ce titre, n'étant pas le fruit d'une union consacrée, et n'ayant jamais été reconnue par le comte de Paris, votre grand-mère n'est pas inscrite dans la lignée royale.
C'est pour cette raison que le duc du Maine (fils légitimé de Louis XIV et de Mme de Montespan) fut exclut de la succession royale malgré le testament de son père.
Et c'est pour la même raison que le duc d'Angoulème (fils légitimé de Charles IX, avant dernier des Valois, et de Mme Touchet) ne monta jamais sur le trone, même après que tous les autres Valois furent morts. Le trone échut ainsi à Henri IV, un cousin éloigné.