p. 127- 132 du livre « Pierre-Brieu HOAREAU de Bourbon d'Orléans »
« En étudiant les dates de naissance, je compris que le Comte avait eu des rapports avec on arrière grand-mère quand ils étaient jeunes, celui-ci n’étant pas encore majeur quand ils conçurent ma grand-mère.
Il n’avait que vingt ans. Lorsque ma grand-mère naquit le 8 septembre 1929 à Bordeaux, il venait d’avoir ses vingt et un ans.
Le premier enfant officiel que le Comte de Paris a eu publiquement est né en 1933.
J’en déduis donc que ma grand-mère est l’enfant aîné du Comte.
Suis-je concerné par la succession dynastique ?
En principe non car elle se transmet par le mâle.
Néanmoins, le droit d’aînesse peut se transmettre par la femme en tant que régente s’il n’y a pas d’autres enfants.
Et, justement, ma grand-mère est le fruit d’une première union du Comte de Paris.
Elle ne naquit pas hors mariage puisque le Comte n’avait pas encore épousé celle qui allait devenir la Comtesse de Paris.
Par conséquent, elle n’est pas une bâtarde.
De plus, elle est l’enfant unique de la seule et légitime union entre le Comte et une femme en vertu du droit d’aînesse et du fait que cette union était la première du Comte dont est issue sa progéniture.
Il en résulte que ma grand-mère est le seul enfant légitime du Comte de Paris en matière de succession dynastique.
Il en résulte également qu’elle constitue la branche aînée des Bourbons d’Orléans et que, par conséquent, la transmission du pouvoir royal par l’intermédiaire du sang royal ne peut procéder que par elle et elle seule.
Ma mère se trouve ensuite dans la même situation que ma grand-mère. Reproduisant en quelque sorte et peut-être inconsciemment le modèle de son père biologique et légitime, ma grand-mère procréa ma mère, qui fut son enfant aîné, avec Roger qui était le frère de Lucien.
Ce dernier allait quand même devenir le père officiel de ma mère pour sauver les apparences.
Ma mère est donc, à son tour, l’aînée légitime et unique de la première et légitime union féconde entre un homme et une femme. Elle constitue donc, à la suite de ma grand-mère, la branche aînée des Bourbons d’Orléans.
Ma sœur et moi sommes issus des deux mêmes parents.
Étant intégralement de la même union et du même sang, le principe de la succession dynastique par le mâle peut dans ce cas s’appliquer.
Je suis donc l’Héritier du Comte de Paris en vertu du droit d’aînesse et de primogéniture masculine.
Je devrais donc porter le titre de « Comte de Paris ».
Je suis le seul prétendant légitime au pouvoir royal, au trône de France et ceci en vertu du droit du sang. Il est assez simple de le prouver. Tout est dans mon sang et cette seule preuve est suffisante.
Mais j’allais bientôt disposer d’autres éléments pour mieux affirmer ma filiation en attendant le test ADN qui un jour devait en principe me rendre définitivement et pleinement mon identité d’arrière petit fils aîné du Comte de Paris et d’Héritier
légitime de celui-ci pour prétendre au pouvoir royal si celui-ci devait un jour être restauré.
Néanmoins, cette éventualité ne m’empêche pas de respecter la République.
Je dis simplement que, si pour une raison indépendante de ma volonté, le peuple demandait un Roi, il faudrait absolument que ce soit celui qui est légitime devant Dieu qui soit désigné.
Dans le cas contraire, l’usurpateur qui m’aurait remplacé moi ou ma descendance n’aurait pas de légitimité devant Dieu et il ne serait d’aucune utilité.
Car le but d’avoir un Roi pour avoir un Roi est idiot. A ce moment là, n’importe quel dictateur ferait l’affaire.
Ce qui caractérise un Roi, c’est d’avoir le soutien de Dieu car étant de droit divin en vertu du principe de transmission du pouvoir qui remonte aux origines de l’Humanité. »
[Le test d’ADN ne peut être accéder sans le consentement de la famille concernée, à qui il a écrit, mais sans recevoir de réponse à ce jour.]
http://www.editions-maconniques.fr/shopexd.asp?id=145