C'est marrant, cette discussion rejoint celle que j'avais lancée sur les "wet" et les "dry"
Tio, globalement, je suis d'accord avec toi mais c'est vrai que ça peut se retourner autrement cette affaire-là...
On est toujours le pseudo-sceptique de qqn et le sceptique de qqn d'autre...
Pour ma part, je préfèrerais parler de deux façon de concevoir le scepticisme plutôt que de parler de vrai scepticisme et de pseudo-scepticisme.
La seule chose que je reprocherais à ceux que tu appelles pseudo-sceptiques, c'est leur sarcasme acerbe qui peut parfois confiner à l'irrespect je trouve. On doit être capable, "dry" ou non, de se mettre suffisament à la place de son interlocuteur pour admettre que celui-ci à peut-être ses raisons pour penser ce qu'il pense et que ça ne fait pas forcément de lui un gros crétin.
Ce détail mis à part, ça ne me dérange pas que qqn n'accorde absolument aucun crédit à la télépathie (par exemple), même si moi je suis plus mitigé. Tant que le ton est cordial, c'est le principal.
Je ne pense pas vraiment qu'il y ait deux scepticismes ou un vrai scepticisme et un faux. Pour moi la grosse différence entre "wet" et "dry" est plutôt une question d'attitude personnelle et n'a pas grand'chose à voir avec l'épistémologie.
Je me trompe peut-être.
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La zététique appliquée à elle-même : http://metazet.over-blog.com/"Pour douter, ne faut-il pas des raisons qui fondent le doute ?" (Ludwig Wittgenstein,
De la certitude, § 122)
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Esprit : Chacun sait ce que c'est qu'un esprit ; c'est ce qui n'est point matière. Toutes les fois que vous ne saurez pas comment une cause agit, vous n'aurez qu'à dire que cette cause est un esprit, et vous serez très pleinement éclairci." (Le baron d'Holbach,
Théologie portative ou Dictionnaire abrégé de la religion chrétienne)