Bonsoir,
Mirt a écrit:
Le vent, que Zwielicht a mentionner plus tôt brise la pression de vapeur et cause une évaporation
Le vent est une contingence et non un principe. Tout gaz à l'état liquide tend à s'évaporer en raison de sa propre thermodynamique. Le vent est lui-même du gaz en mouvement réagissant aux mêmes lois.
Si tu bats de l'eau avec un fouet à chantilly, ça favorise aussi l'évaporation, comme l'eau d'un fleuve brassée dans une chute ou les vagues qui s'éclatent, tout ça crée de l'évaporation. Ce sont des contingences. Tu vois ce que je veux dire?
Le vent ne fait que favoriser la convection de la partie de la masse liquide qui s'est évaporée en raison des conditions endothermiques.
La bouilloire de ta grand-mère favorise aussi l'évaporation.
Par contre, j'ai fait une faute, j'admet que ce que j'ai dis n'était pas très clair, on pouvait l'interpréter de plusieurs façons : il aurait été plus pertinent que je dise "ventiler" au lieu de "vaporiser". Mais bon, vu qu'on parlait du vent, ça aurait pu se deviner
Mirt a écrit:
Si on prend le vocabulaire Scientifique et non commun, tu confond évaporation et la ébulition.
J'ai le dictionnaire scientifique Quillet, année 2004, juste à côté de moi => 14 volumes, 28000 pages et quelques. je viens de re-vérifier et je ne vois pas en quoi je confond.
Mirt, tu prends simplement un bol d'eau que tu mets dans une salle hermétique, sans aucune condition aérologique, et tu observes. Si tu n'es pas certain tu reproduis l'expérience. Il n'y a pas de vent mais l'eau s'évapore. Par contre si j'abaisse la température de cette pièce, l'eau ne s'évapore plus. ET si je l'augmente, l'évaporation augmente.
Donc pour comparaison : une voiture va plus vite si elle est dans une descente mais ce n'est pas la descente qui fait fonctionner la voiture. Le vent c'est pareil, il est lui-même engendré par des variations de températures, car c'est un (ensemble de) gaz : l'atmosphère.
Là ce n'est pas une question de chimie-physique ou de dico scientifique, c'est une question de logique pure et de vue d'ensemble.
Zwielicht a écrit:
Tu utilises mal le vocabulaire. Une vaporisation causée par le vent est une évaporation.
Si tu prends le dico (scientifique, encyclopédique ou classique) - vaporisation signifie exactement la même chose qu'évaporation. he oui!
La terminologie "scientifique" c'est bien, mais il faut quand même comprendre le français et donc, le sens des phrases. Pas le sens d'un mot isolé de l'idée qui a été développée : ce sont les phrases qui déterminent le sens du discours. le mot à mot, c'est pour ceux qui y'en a pas très bien comprendre.
Donc évaporation = vaporisation =>
pour la physique précisons;
Maintenant, en français, vaporiser ne signifie pas qu'évaporer, ça signifie également "projeter, transporter, en très fines particules ou sous forme de gaz, dans l'air", comme le fait le premier vaporisateur venu.
Mirt a écrit:
Tout ça pour dire que faute de preuve du contraire, il a raison.
A une affirmation sans preuve, pas besoin de preuve du contraire. Les copier-coller, souvenirs scolaires et infos partielles, ne sont pas des preuves.
Ou alors tu me dis de quelles preuves tu veux parler.
Déjà, tu me dis que le facteur principal est la pression, précisons : la pression est le facteur inhérent de la mesure des gaz (comment mesurer un gaz sinon?) , mais le facteur explicatif (la mécanique) c'est la température, le thermodynamisme du corps gazeux, sans lequel il ne passe pas de l'état solide à l'état liquide, puis gazeux. Le cristal de neige se forme à 0°, l'ébullition à 100°, etc, ce sont des étalons
thermiques. Et quand les sciences désignent l'évaporation comme un phénomène
endothermique, on peut toujours aller chercher midi à 14h, et parler du vent.
Tu ne sais pas que toute variation d'état dans cet univers se réfère à l'énergie électromagnétique : lumière, chaleur, radiation, luminance, transfert, etc. Pour expliquer les choses, on prend les fondements, pas les contingences. Or un gaz peut changer d'état dans l'espace : il passera du liquide au gazeux par réaction thermodynamique. Cela démontre par a+b que le vent ne possède qu'une influence secondaire qui n'est pas nécessaire pour que le phénomène d'évaporation se produise.
Citer:
La tu te trompe. Certain mot sont commun au langage commun et au langage relatif a la profession. Néamoin il arrive qu'il ne soit pas commun; exemple:
Quand je parle psycyho, si tu dit inconciament, tu est dans l'école de psychanalyse. Mais dans le langage commun le mot inconcient est utilisé a tord et a travers
Je parlais du mot "nuage", qui signifie la même chose pour un scientifique, un artiste, un philosophe ou un petit têtard. >En physique, il existe une énorme variété de substances, matières, composant divers types de nuages (toujours selon le dico je précise). C'est pour ça que le spécialiste va employer un terme spécifique, ex : cumulus. Mais si on dit "nuage de pluie ou d'orage", il comprendra et cela désignera précisément le même objet quel que soit le domaine ou le niveau intellectuel.
Le mot nuage dans les sciences possède exactement la même signification que celle du langage commun : on dit "nuage de sauterelles, de crickets" par exemple et les sientifiques peuvent dire nuage électronique, nuage de particules, nuage d'acide... Donc même sens. ET si tu dis "nuage de mouches", le scientifique n'aura aucun mal à comprendre
Après tu as raison, certains mots on un sens spécifique selon les domaines, c'est évident. C'est généralement le cas des termes techniques.