A mon avis les théories monétariste (l'idée que la banque central d'un pays soit indépendante du parlement) reviennent presque à une sorte de féodalisme financier. Étant un ardent défenseure du protectionisme républicain (qui entend une création monétaire directement reliéer à l'équipement, à l'éducation et aux infrastructures sous forme de grand travaux ultra réfléchie et planifié) je continue à penser que le néolibéralisme est une escrocrie, le plus mauvais penchant du capitalisme, un recule de la civilisation.
Au Canada on est dans la même situation que l'Europe; ont emprunte à des banques privées. Voila une des déclarations de Paul Martin en 2000 alors qu'il était ministre des finances du Canada. «L'indépendance de la Banque du Canada et de son gouverneur est un principe important de notre système. La séparation explicite des politiques financière et monétaire est essentielle au fonctionnement adéquat de l'économie canadienne».
http://www.collectionscanada.gc.ca/arch ... -098f.html Tout ca est assez loufoque. J'en ai parlé très souvant à des économistes et des politiciens de haut niveau, et la seul raison, selon la plus part d'entre eux, à cette politique, est pour protèger l'économie de l'inflation.
Je vais vous rapeller simplement quelques donnés fondamentales.
Saviez-vous que sur la dette de 423 milliards que nous avions en 1992, seulement 37 de ces milliards avaient servi à des dépenses gouvernementales !
Tout ca peut avoir l'air de conspirationisme zozo mais je crois qu'il est légitime et responsable de demander pourquoi notre gouvernement a emprunté, en notre nom, auprès de banques privées et d’individus, au lieu d’emprunter auprès de la Banque du Canada ? Au nom de l'anti-protectionisme? Au nom du libre échange? Il est important de savoir que les frais d’intérêt payés à la Banque du Canada sont ensuite versés au Gouvernement du Canada…
Comme cela s'est fait durant toute la période d'intense industrialisation du "New-Deal" canadien lors des mesures financière pour la 2ieme guerre mondial. Imaginez, durent cette période de dirigisme protectionisme militaro-industrielle intensif, il n'y a eu quasiment aucune endettement de l'état!
Entre 1995 et 2002, nous avons payé $600 milliards en frais d’intérêts sur nos dettes publiques au Canada ! Un pays, dont les gouvernements successifs gaspillent ainsi les impôts de ses contribuables, est-il un pays souverain? On peut pratiquement apeller ca du servage financier.
Sommes-nous maîtres de la politique monétaire de notre pays? La question est loin d’être farfelue et mérite d’être posée. (C'est la base de tout résonement sur le protectionisme)
Après plusieurs recherche sur les faits historiques, j'ai constaté qu'il est emplement possible de procéder à une création monétaire à faibles taux d’intérêts, sans entraîner d’inflation monétaire.
Entendons-nous, l'inflation monétaire est un phénomène physique lier tout simplement à l'offre et à la demande. L'argent dit fiduciaire n'est absolument pas une découverte moderne ni une abération, elle fut largement utilisé par de nombreuses société. En chine vers l'en mille la dynasty Song en créa sans inflation; elle traversa durent cette période un age d'or culturelle, économique et militaire des plus important.
Juste par principe physique, il serais stupide de rebaser l'argent sur l'or. Imaginez (sans tomber dans la science-fiction) le risque des percés dans la transmutation nucléaire. Avec une énergie venant de la fusion nucléaire et une véritable science de la protonique arrivé à maturité, il serais facile de créer de l'or. (ce scénario est loin d'ètre imposible). Si cela arrivais, l'or perdrais toute ca valeur et on ne serais pas plus avancé.
Pour revenire sur emprunts de l'État au privé et la dette, il est évidant que la question de l’inflation y est centrale. Les économistes néolibérale répète sans cesse que la création monétaire doit toujours être associée à un endettement porteur d’intérêts élevés… et privés, bien sûr. Si la quantité d’argent créée est plus grande que la valeur des nouveaux biens utiles produits, les dollars disponibles pour acheter un certain bien sont de plus en plus nombreux, ce qui entraîne effectivement une inflation monétaire. Cette inflation fait en sorte que les salariés veulent que leurs salaires augmentent aussi vite que les prix à la consommation, ce qui cause souvent des mouvements de grèves à répétition avec tous les désordres sociaux qu’on peut imaginer. Sous cet éclairage, les propositions comme celle de la nouvelle gauche avec la taxe Tobin par exemple, ne semblent pas efficaces pour diminuer la pauvreté dans les faits. Comme un accès facile à du crédit ne signifie pas qu’une société réussit à réduire les coûts sociaux de la production industrielle. Il est important d’étudier le défi de l’enrichissement sous le bon angle.
La question est; l'économie est-elle un processus monétaire ou physique ?
On peut déclarer, sans risque de se tromper, que l’humanité ne vit que par le fruit de son travail et de ca créativité. Chacun de nos efforts a pour but de transformer l’univers physique qui nous entoure pour le rendre plus généreux envers notre espèce. Les deux derniers siècles de développement industriel ont constitué les premiers grand balbutiements de nos efforts visant à nous arracher aux conditions de souffrances et de privations qui constituent le lot du "bon vieux temps". L’humanité aspire à la dignité, mais plusieurs au nom d'un post-modernisme écologique ou d'un malthusianisme ou simplement par pessimisme, commencent à douter de notre capacité à en faire la condition naturelle d’existence de tous les individus de notre espèce.
Personellement, j'ai l'intime conviction que l'humanité peut prospérer indéfiniment tout en embellissant la biosphère. Tout porte à croire que nous pouvons nous organiser, physiquement et socialement, pour nous permettre une espérance de vie dépassant les 80 ans sans dégrader le tissu vivant de notre planète. À la lumière de toutes les erreurs que nous avons commises en tentant d’améliorer les conditions de vie des humains, nous pourrions facilement conclure que la preuve est loin d’être faite. Mais toutes ces gaffes environnementales sont-elles le résultat d’impossibilités physiques ou seraient-elles plutôt les conséquences de maladresses culturelles et sociales?
Les populations des pays démocratiques se sont-elles suffisamment impliquées dans les processus politiques pour s’assurer que tous les outils techniquement disponibles soient mis à contribution pour conjuguer progrès et respect de la biosphère.
Je pose la question, c’est parce que je crois précisément que les pays démocratiques ont peu à peu abdiqué des pans importants de leur souveraineté en abandonnant le contrôle de leurs politiques monétaires, outils indispensables à la construction de leurs infrastructures, les supports essentiels du travail humain. Voila LA différence fondamentale entre un pays riche et un pays arrièré économiquement.
La preuve est faite depuis longtemps que la productivité des humains est proportionnelle à la quantité et à la qualité des infrastructures physique et institutionelle qui soutiennent les efforts de production de l’ensemble d’une société (santé, éducation, transport, recherches, industrie). Si les investissements nécessaires sont faits, il devient possible d’optimiser la valeur moyenne de la création de richesse de chaque travailleur. Je ne parle pas de maximiser la production, parce que produire davantage n’est pas synonyme d’impact positif maximal pour les humains et la biosphère.
Quels que soient les buts visés par le travail humain, le même principe doit toujours être respecté si on cherche à augmenter notre impact positif; la même quantité de production doit utiliser de moins en moins de travail humain. Ce critère signifie moins d’heures et moins d’efforts.
La stratégie clé de l’économie est précisément d’économiser la quantité de travail nécessaire à l’atteinte d’un objectif de production. Ainsi, si chaque travailleur produit mieux et davantage, la richesse collective augmente. Il est important d’insister sur l’expression « richesse collective ». En effet, ce concept inclue la valeur des infrastructures communes qu’une population se bâtie. Historiquement, l’augmentation des conditions générales de vie d’une population est plus directement liée aux infrastructures publiques et industrielles qu’aux « dépenses des ménages » au sens ou il est employé dans nos sociétés de consommation.
Alors voila, au lieu du modèle d'argent dette néolibérale, ramenont le crédit productif socialo-industrielle et la planification de base. Bref le gros méchant protectionisme.