boyerlaurier a écrit:
Jonathan l a écrit:
Pour en revenir à l'article de la presse, Aujourd'hui un des collumniste du Journal (Benoit Aubin) à critiqué l'article de Boisvert. Je suis content d'avoir enfin pus lire ce dernier. Et effectivement j'aurais tendance à penser comme le collumniste du Journal. Boisvert ne fait que critiquer le Journal pour critiquer le Journal, guerre des médias oblige. (Richard Martineau en parle aussi) L'article de la journaliste mentionne bien non pas 82 refus pour cause de langues, mais bel et bien 9 contrairement a ce que Boisvert laisse sous-entendre.
http://www2.canoe.com/infos/chroniques/benoitaubin/archives/2008/01/20080117-092501.html Coudon, va t'il falloir que j'aille consulter ce journal à la bibliothèque...
Boisvert fait une erreur en se basant sur un article de Canoë sans prendre la peine de lire l'article original.. c'est pas fort.
Mais Aubin qui pense redresser la situation en disant:
Aubin a écrit:
journaliste a rédigé 97 demandes d'emploi. Sa candidature fut acceptée à 55 endroits; elle fut embauchée par 22 entreprises et a travaillé dans 15 d'entre elles. Neuf entreprises seulement sur 97 ont rejeté sa candidature parce qu'elle affirmait ne pas parler français. Voilà les faits.
c'est maladroit.
97 - 55 = 42, pas 9
Je suppose que les 22 entreprises qui l'ont embauchée ont d'abord accepté sa candidature, donc font partie des 55. De même, le 15 fait partie du 22 qui fait partie du 55. Donc ce qu'Aubin dit, c'est que
42 entreprises ont rejeté sa candidature. Et dans ces 42, 9 l'ont fait avec, comme raison, le fait qu'elle ne parle pas français.
C'est supposer que les entreprises ont été honnêtes dans leur justification de rejet de candidature. C'est connu; les locataires racistes ou intolérants, par exemple, qui ne veulent pas louer à des gens d'apparence différente vont dire "C'est complet", et non "Je ne prends pas les noirs" ou "Je ne prends pas les punks".
Je ne qualifie pas le refus d'engager une employée anglophone comme raciste, mais ces jours-ci, comme la question est délicate, on peut s'attendre à ce que certaines entreprises soient gênées et préfèrent dire..
vous n'avez pas assez d'expérience, que de dire :
on rejette votre candidature car vous ne parlez pas français.
Bref, ce sont les chiffres (j'espère.. enfin, je ne suis plus sur de rien désormais), mais les faits sont sujet à interprétation. Le % de refus dû à la langue non-parlée est à quelque part entre 9% et 43%.