Bonjour à toi aussi Oh Cartaphilus!
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Tout d'abord, le terme allopathie est une invention des homéopathes, pour faire accroire que leur « discipline » et une branche de la médecine scientifique.
Vous avez peut-être raison quand à l’invention du terme mais c’est celui qui est officiellement utilisé donc faut faire avec à défaut de mieux. Ceci étant dit, l’utilisation fréquente du terme anti : antibiotiques, anti fébrifuges, antihistaminiques, et autres antis confirme cette notion de contraire.
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Notons que les « intellectuels qui discutent dans le vide » ont permis la formidable avancée de la médecine scientifique du XXe siècle.
Je n’oserai pas contester cette avancée, je suggérai simplement que l’éleveur, face à une situation réelle, ne peut attendre la fin des discussions de messieurs en costume ou en blouse blanche pour prendre une décision de soins et donc il prend celle qui lui semble convenir à la situation. Même si aux yeux des sceptiques, elle peut ne pas sembler être la bonne.
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Ensuite, nul n'est obligé de se soigner… Si le recours à ce que vous nommez l'« allopathie » est obligatoire, c'est qu'il n'y a rien d'autre qui soit efficace.
Si j’avais le droit de modifier votre phrase, je dirai : « Nul n’est obligé de se soigner PAR ALLOPATHIE… il n’est rien d’autre qui soit RECONNU comme efficace ». En effet, si rien n’est proposé en remplacement, il n’y a pas, alors, de choix disponible. Or, je crois que les sociétés qui n’offrent qu’un seul choix (dans ce domaine comme dans tant d’autres) est appelé totalitaire : non ? Et ne me faites pas un procès d’intention, ce n’est pas moi qui défini les choses.
Totalitaire : qui subordonne les droits de la personne humaine à la raison d’Etat. Et en l’occurrence à la raison du dogmatisme médical. En officialisant l’homéopathie l’Etat cesse d’être totalitaire sur ce point particulier, mais en va-t-il de même pour les aficionados d’une médecine particulière ? (Ceci étant valable pour l’homéopathie et les autres médecines alternatives aussi, bien entendu).
Quand à l’efficacité, toute aussi incontestable, elle n’est pas pour autant sans risque. Si Hippocrate disait : « Premièrement ne pas nuire », c’est qu’il avait conscience, déjà à son époque, que l’efficacité n’est pas le seul critère à prendre en compte.
Pour ce qu’il en est de Boiron, à l’époque personne n’en parlait (trop petit pour valoir un article). Qu’il (et les autres laboratoires homéopathiques aussi) ait grossi et figure avec les autres gros de la pharmacie, c’est possible ; mais je pense que ses concurrents ne voient pas cela d’un bon œil puisque cela leur retire des parts de marché de plus en plus importantes si l’on se fie à la montée lente mais inéluctable de cette thérapeutique.
Un sage a dit: "la vérité ne triomphe jamais mais ses adversaires finissent toujours par mourir". Si l'homéopathie est une fumisterie elle s'éteindra TOUTE SEULE, dans le cas contraire plus elle sera combattue plus elle prendra de la force, c'est une des leçons que nous devrions tirer de l'Histoire.