Denis a écrit:
Ça te va, comme explication ?
Ben, tu sais, c'est un peu trop terre-à-terre pour quelqu'un qui préfère invoquer une créature fantasmagorique capable de tout faire. Son Dieu peut sans doute faire fonctionner le cerveau même après la fin de toute putréfaction (quitte à dire que ça se passe "sur un autre plan"*). Quand on fait dans la fiction, on peut dire n'importe quoi...
a fortiori quand cette fiction est mythomane.
Moi, ce que je me demande, c'est si il s'imagine vraiment que personne ne remarquera à quel point sa question finale est fumiste?
eric a écrit:
Denis a écrit:
quand on rêve, le cerveau fonctionne, alors que quand on est mort, le cerveau ne fonctionne pas.
C'est une hypothèse
Non, c'est une constatation factuelle.
Citer:
Mais qui te dit que les rêves viennent du cerveau?
Vous essayez de mettre sur le même plan une hypothèse rationnelle appuyée par des faits ("le cerveau produit les rêves") et une hypothèse totalement spéculative appuyée par du vouloir-croire ("les rêves proviennent de Dieu"). La seconde est nettement moins probante, alors étayez-là: Qu'est-ce qui vous dit que les rêves viennent d'ailleurs? Et si vous le croyez, dites-nous d'où, comment ils sont transmis, etc. Je ne parle pas de nous sortir vos affirmations dogmatiques, hein, mais de faire une démonstration avec des arguments rationnels, idéalement soutenu par des résultats provenant d'études sérieuses.
Citer:
Comment expliques-tu le fait que des personnes ayant des capacités cérébrales limitées, de grosses malformations cérébrales ou de forts handicaps mentaux fassent des rêves tout aussi extraordinaires et complexes qu'une personne ayant un cerveau qui fonctionne idéalement?
Facile: ce "fait" n'existe probablement que dans votre présentation enjolivée des choses*: par exemple, on ne sait rien de la "complexité" réelle des rêves d'une personne handicapée au point de ne pouvoir témoigner de ses rêves. En fait, d'après ce qu'on peut
observer (pas spéculer/imaginer), il y a une assez belle corrélation entre l'intégrité des fonctions cérébrales et la "capacité à rêver". Un exemple simple est donné par l'existence de personnes ayant perdu la vision des couleurs (suite à des lésions cérébrales assez particulières) qui se sont mis à rêver en noir et blanc.
Avant de dire que c'est "peut-être ailleurs que ça se passe", commencez par vérifier si vous n'avez pas tort en prétendant que "les malformations n'affectent nullement la capacité de rêver".
Par curiosité: c'est encore de l'argumentaire du grotesque Yahya que vous nous sortez?
Jean-François
* Déjà "cerveau qui fonctionne idéalement", ça suggère une méconnaissance assez prononcée de la neurologie.