Jonathan l a écrit:
au départ oui, mais maintenant la loi a un sens plus large qui dit que si quelque chose peut mal se produire, il se produira mal.
C’est toutefois relatif à la notion subjective du bien et du mal de chacun,
donc si ces dernières notions sont inversées pour quelqu’un, la loi n’en est
plus vraiment une en soi.
Du moins, celle relevant du pessimisme deviendra alors optimiste, c’est n’importe quoi !
Pariterre a écrit:
[...] Le problème, vient du fait que, parfois, le cerveau fait des liens de causalité entre des choses qui n'ont par réellement de liens[...] C'est comme ça que les mythes se forment
Ce qui me confirme que cette loi (pessimisme) relève de la confusion entre corrélation et cause/effet.
De croire que si quelque chose peut tourner mal, quelqu’un, nécessairement le fera, est à mon avis un
biais induit par la subjectivité du qualificatif relié à une potentialité probabiliste.
Pariterre a écrit:
Sur l'échelle des probabilités d'un événement, si l'occurrence de celui-ci est plus grand que 0 (peut importe sa valeur : ex.: 0,000000000000000000000001%) lorsque la fonction tend vers l'infini, les probabilités d'occurrence tendent vers 100%
Voilà ! exprimé sous cette forme, ça me parle beaucoup plus !
Que les événements potentiels soient qualifiés de « bons » ou « mauvais » n’a absolument aucune espèce
d’importance, le fait est que tout événement potentiellement envisageable comme étant possible sont
susceptibles de se manifester, tôt ou tard! (qu’on les apprécie ou non).
Pour conclure, la notion d’appréciation de ces derniers événements, qui est des plus subjective, provoque
l’illusion d’une loi de pessimisme. Concrètement, il n’y a que la loi exprimée sous la forme que Pariterre utilise,
qui est effective, à mon avis.