Denis a écrit:
Au contraire, je pense qu'une des principales "missions" des sceptiques en est justement une d'étiquetage.
Ça ne tient pas vraiment avec la mission des sceptiques du Québec (<a href="http://www.sceptiques.qc.ca/sqinfo.html">promouvoir la pensée critique et la rigueur scientifique...</a>), ni avec la mienne, mais enfin, chacun son point de vue.
Cependant, je crois que ton approche d'étiquette dogmatique qui définit ce qui est vrai et ce qui est faux ne pourra faire mieux que de prêcher à ceux qui sont déja convertis, et confirmer les
anti-sceptiques dans leur paranoïa.
Je crois que c'est le temps d'une nouvelle approche du scepticisme, sinon celui-ci est condamné à demeurer une curiosité que les medias ressortent de temps en temps, mais qui n'arrive même pas à livrer la marchandise (cf. l'intervention des sceptiques dans le débat sur l'homéopathie à Télé-Québec), et en un forum où tout le monde s'agite dans tous les sens et où aucun sujet ne progresse.
À quoi ça sert de remplir une salle pleine de physiciens, comme le fait James Randi lors de congrès l'APS, pour les faire rire des cas les plus aberrants d'abus de croyance et de naïveté qui soient? Y a t'il une volonté d'influencer l'entourage, de favoriser la pensée critique chez ceux qui en manquent, ou seulement de former un petit club ou des gens peuvent rigoler entre eux? L'ordre des sceptiques est-il plus qu'un club social?
Les sceptiques indépendants ont ils un désir de voir les choses s'améliorer, ou préfèrent-ils que ça reste pareil afin de pouvoir continuer d'avoir quelque chose à dénigrer et s'auto/inter-proclamer comme supérieurs?
Denis a écrit:
Ensuite (et c'est là qu'intervient les rigueurs que tu réclames), si des gens sont insatisfaits de l'étiquette apposée à leur zozoterie préférée, ils n'ont qu'à défendre leur cause, de préférence en mode interactif et finement articulé.
Et on voit ce que ça donne..

Faut croire que ça plait à certains..