SAlut à tous, même au plus
désabusé blasé des lecteurs.
désabusé a écrit:
[...] il faut d'abord comprendre et ensuite rai-son-ner !
Certes, de même qu'il faut avoir le matériau pour comprendre et raisonner ; à moins, évidemment, d'avoir ces connaissances infuses qui permettent de proférer des quarts de demi-vérités, des approximations grossières et des formules incantatoires.
Ce qui ne saurait être votre cas, car la précision de vos références, la profondeur de votre science et la rigueur de votre raisonnement ne permettent nulle équivoque.
Ce qui vous autoriserait, si la chose n'était pas trop triviale pour vous, à nous expliquer les différences de pronostic entre leucémie aiguë lymphoblastique et leucémie aiguë myéloïde, de même que les nombreuses formes de tumeurs cérébrales (remarquons ici que tumeur n'est pas synonyme de cancer, si elle n'est pas qualifiée par l'adjectif maligne) dont le pronostic est variable selon le type histologique, le grade et la localisation.
désabusé a écrit:
[quelques allusions au sujet des campagnes de vaccinations contre la grippe A H1N1/v]
Comme vous ne faites que de vagues évocations de ce sujet, je suis bien en peine de vous répondre.
désabusé a écrit:
Il semblerait que de tout le site « Les Sceptiques crédules du Québec » vous soyez le plus crédule d’entre les crédules [...]
Et en plus, je suis le mieux payé.
(Je ne devrais pas dévoiler cette information, mais celle-ci paraîtra bientôt sur Wikileaks.)
désabusé a écrit:
[...] avec votre style boursouflé * :/* * boursouflure : Discours ou écrit qui, malgré une apparence pompeuse, ne présentent que du vide. Vous ne comprenez pas le texte dans le lien que vous indiquez avec emphase **(Orca) / ** emphase : Affectation pompeuse dans le discours ou dans le débit.
Je prie donc de bien vouloir me pardonner d'avoir un peu plus de trois cents mots de vocabulaire, de tenter d'écrire avec un souci quasi
acribilogique, de porter attention à éviter les fautes, d'attacher un soin particulier à donner des sources ainsi qu'à en vérifier la fiabilité, de soigner la forme de mes messages pour en faciliter la consultation, et d'avoir la folle prétention d'offrir aux lecteurs un texte agréable à lire.
Je suis fort marri de ce que mon style ne vous agrée nullement, et il serait malséant que je vous l'imposasse davantage.
Et je conclus en m'inclinant devant le hardiesse de votre pensée, qui voit dans la médecine une
branche de la logique, et qui vous fait mépriser les convenances établies, comme le détail de respecter le nom d'un auteur, Orac ou Orca – l'erreur n'est-elle point minime ? – même si elle est répétée après que l'on vous l'a fait remarquer (deuxième rappel suivant celui de Jean-François).
[Mais là, amis lecteurs, vous n'êtes pas obligés de me croire.]