Raphaël 1 a écrit:
Eh oui, on est en 2009, et comme tout est relatif, dans 500 ans on va peut-être parler du 21e siècle comme d'un moyen-âge.
Sauf que le paranormal, cela fait plus de 2 000 ans ( et même plus sans doute, j'appelle un historien à la barre

) qu'on en parle, et cela fait plus de 2 000 ans qu'on en attend toujours la moindre preuve, tu crois que cela changera d'ici 500 ans, tu veux te laisser bercer par cette niaiserie, vraiment ?
Ils sont où les vampires, démons, anges, poltergeist ( Tais-toi Francis ! ) et autres déplacement d'objets mus par une force de l'outre-tombe, tadam ? Ça me fait penser qu'il faut que j'aille donner manger à mon yéti
Raphaël 2 a écrit:
Le paranormal se manifeste le plus souvent sous forme de synchronicités. Les synchronicités m'ont permises de me maintenir parmis les 3 meilleurs de ma classe durant toutes mes études primaires (7 ans) et une bonne partie des études secondaires (5 ans) sans avoir jamais eu besoin d'étudier ni même d'écouter en classe. C'était facile pour moi puisqu'on me posait presque toujours les questions auxquelles je connaissais les réponses.
Excuse moi Raphaël de mon ton péremptoire mais c'est quoi cet argument à la con ?
Moi, j'ai toujours été dans les premiers ( et premier ) jusqu'à mon bac scientifique avec mention ( 17-18 ans l'âge moyen des élèves à ce diplôme) sans avoir vraiment bossé des masses. Les raisons n'ont rien de paranormales, une capacité à comprendre assez exacerbée associée à une bonne mémoire visuelle et auditive et voilà tout.
Et c'est normal, peu de place au raisonnement jusqu'au Bac ou presque, beaucoup de "par coeur".
C'est en faculté qu'il a fallu bosser et c'est aussi pourquoi j'ai cessé d'être alors dans les premiers.
"Synchronicité" ? Je ne sais pas comment c'est au Québec mais en France, grâce aux
annales du bac ( ou assimilés ), qui reviennent sur les sujets susceptibles d'être posés année après année dans les examens, on constate que ce sont toujours les mêmes thèmes et donc les mêmes questions qui reviennent, rien de paranormal la-dedans, un zeste de lassitude du corps enseignant, un fonctionnariat peu motivé à changer ses habitudes, et surtout une si grosse machine à mouvoir que le changement radical est sinon impossible, extrêmement difficile.
Est-ce une raison suffisante pour croire aux chimères, bah, si tu es heureux comme cela, après tout, peu m'importe.
Raphaël 3 a écrit:
Je n'aime pas beaucoup le mot "initié". Les raisons pourquoi le paranormal décide de s'en prendre à quelqu'un plutôt qu'à une autre m'échappent complètement. Je ne crois pas que ça ait un rapport avec une initiation quelconque. La plupart des gens vont passer leur vie sans jamais avoir à découdre avec le paranormal et vont peut-être mourir sans y avoir jamais cru. Par contre, lorsqu'on est victime du paranormal, on ne peut pas faire autrement que d'y croire.
Terme "initié" sans doute mal choisi de ma part, mais au delà de la forme, parlons du fond, si le paranormal existait vraiment, oui, en 2009, on serait capable d'en cerner les contours par des études précises, et oui, le nombre de personnes affectées devrait être plus conséquent.
Le principe de parcimonie nous renvoie plus à une rêverie collective qu'à des faits concrets, ne t'en déplaise.
Raphaël 4 a écrit:
Absolument. C'est comme ça et je ne peux rien y faire. Ce n'est pas moi qui décide et ce n'est pas moi non plus qui est capable d'expliquer le pourquoi et le comment.
Si, tu peux largement décider de sortir de l'enfance ou encore d'aller consulter un médecin ( de préférence spécialisé en neurologie ou psychologie ) en fonction des réponses que tu te donnes quand tu es seul face à ce miroir. Parce que tu peux regarder autant que tu veux dans ce miroir, pas plus de paranormal que de bonbons jaunes avec des tâches violettes

Note : j'ai quoté tes messages associés à un numéro, seul moyen de faire plus de 3 quotes.