Tu vas trop vite CigaretteMan. Il faut sur tous ces sujets aux frontières de nos connaissances actuelles être très très prudent.
D'ailleurs tu aurais pu citer la fin de l'article de Futura Sciences dont tu tires certainement tes infos :
Citer:
Les scientifiques remarquent que même les plus tolérants des halophiles, ces organismes terrestres qui supportent une salinité très élevée, se sont d’abord développés dans des eaux moins salées. Ils ont pu s’adapter à un environnement plus sévère après des millions d’années d’évolution mais n’auraient pu apparaître dans de telles conditions.
Andrew Knoll ne pense cependant pas que ces données réfutent définitivement la possibilité d'une vie martienne. Mais elles impliquent qu'il faudra chercher ailleurs... Nicolas Mangold, géologue à l’université d’Orsay (France) et spécialiste de la Planète rouge, partage cet avis. S'exprimant dans Le Figaro, il rappelle qu'on « savait depuis un moment que ce serait difficile, surtout dans la zone explorée par Opportunity qui est relativement tardive ». Pour le géologue français, il faudrait s'intéresser aux dépôts d’argile, plus anciens, qui ont été mis en évidence par l’instrument Omega de la sonde européenne Mars Express. Les régions riches en silicates sont d'ailleurs en bonne place dans les sites retenus pour le futur rover MSL (Mars Science Laboratory), qui doit s'envoler pour Mars l'an prochain.
Bref on n'a fouillé qu'une minuscule portion de Mars, en plus pas la plus accueillante de ce point de vue là, il faut se garder de généraliser abusivement. U peu comme si on prenait des échantillons de la mer morte sur Terre comme représentatifs de nos eaux libres (océans, mers, lacs et rivières).
D'autre part, stricto sensu la vie pourrait très bien exister avec ces coefficients extrèmes. Au minimum après avoir évolué comme sur Terre à partir d'eau moins salées.
Bref ... ne sois pas si affirmatif.
A+