Jean-Francois a écrit:
Invité a écrit:
Je ne vois pas tellement le problème qu'un zozo par-ci ou par là affirme qu'Einstein croyait à un dieu personnel, ça prends quelques secondes pour le contredire
Contrairement à Einstein, on vit à une époque où peut encore plus facilement s'éviter quelques secondes pour contredire des zozos... et des jours entier à essayer de leur montrer qu'on dit vrai

Il suffit de ne pas employer le terme dieu.
Salut JF.
L'observation de la longueur, de la répétition et du tournage en rond dans les discussions avec les zozos sur les forums sceptiques, me fait douter que votre méthode sauve beaucoup de temps et qu'elle soit beaucoup plus efficace qu'une autre.

Jean-Francois a écrit:
C'est ton droit. Sauf que cela rend encore plus bizarre la manière dont tu t'accroches au terme "dieu". Si tu veux utiliser le terme "dieu", c'est pour dire "je ne sais pas"? Pourquoi ne pas dire "je ne sais pas"?
Je ne m'accroche pas spécialement à ce terme, je trouve inutile de m'en priver.
Citer:
De quelle ambiguïté parles-tu? Moi, je parlais du flou entourant le terme "dieu" et de pourquoi, si on trouve que le terme est connoté par la superstition, il vaut mieux ne pas l'employer pour éviter de maintenir une ambiguïté sur le terme.
Je vois un bon effet pédagogique à déboulonner la superstition lié au dieu personnel du zozo en lui proposant un autre sens, plus philosophique, du terme.
On peut utiliser la méthode brutale et affronter le zozo, mais on peut aussi faire différemment et tenter de le guider. Comme ça on lui fait descendre doucement les marches de l'escalier : zozo-zozé-zézo et finalement zézé.
Jean-Francois a écrit:
Je n'ai rien affirmé sur la cause de l'univers, même si je pense qu'il est bien plus rationnel de penser que si on arrive à trouver une explication, celle-ci fasse intervenir des principes naturels. Les causes surnaturelles étant beaucoup moins accessible à la découverte...
C'est possible mais c'est de la spéculation et je trouve plus rationnel de dire qu'on en sait rien, puisqu'on ignore s'il y a une quelconque "accessibilité" à cette cause, qui passe par la raison.
I.