Damien26 a écrit:
Raphaël a écrit:
Damien26 a écrit:
Et si on donne un coup de
tapette sur une mouche et sur un ordi, lequel va survivre plus longtemps?
Réponse: c'est toujours la mouche.
Un ordinateur ça ne peut pas survivre puisque ce n'est pas vivan
Juste pour faire plus "logique" j'aurais peut-être du écrire "Et si on donne un coup de
tapette sur une mouche et sur un ordi, lequel va fonctionner plus longtemps?"
Si je vous comprend bien, vous êtes tous deux d'accord qu'il y a une nette différence entre la vie et la machine. Quelque soi votre point de vue: le mystère de la vie reste entier. La question que pose ce mystère est: serions nous le résultat d'une organisation complexe de la matière d'où la vie est apparue par le plus heureux des hasards ? Serions-nous une forme de matière ayant tellement évolué que nous avons l'illusion d'être une entité unique en conscience immatérielle et en connaissance? La vie n'ayant pas d'existence en soi, mais seulement en forme ( le phénomène vivant), ne serait-elle qu'un phénomène rare à l'échelle de l'univers bien qu'assez commun sur terre ( dont 6 milliards d'homos sapiens sapiens).
Voilà bien le genre de questionnement qui ressort des thèses matérialistes et évolutioniste auxquels adhèrent beaucoup de sceptiques scientifiques.
La «conscient d'être» semble être l'attribut qui distingue le plus la vie ( ou le phénomène vivant), même celle d'une mouche, avec l'entité machine dont l'évolution sous sa forme la plus évoluée serait cybernéthique. La vie même très primitive est a priori consciente, même sans grande intéligence ( comme la mouche) alors que la plus évolué de nos machines est inerte ou inanimée ( ou sans âme) sans conscience. L'ordinateur est informé de ce que nous programmons mais n'est jamais conscient. Window nous informe, sans le savoir, qu'un programme ne répond pas. C'est nous qui cherchons à savoir ce qui ne vas pas, l'ordinateur, lui, n'a aucune ambissions de vivre ou de survivre, d'utiliser un programme ou pas. Il n'entend pas la musique qu'il porte à notre oreille. Il ne médite pas les textes qu'il nous lit à voix cybernétique haute. L'ordinateur est une machine sans vie.
Certains croient que la «vie consciente» fait partie de la courte liste des principes directeurs de l'univers, apparu il y a 13,?? milliards d'année et que notre propre existence en est une illustration incontestable. Pouvons nous sérieusement croire que nous sommes l'ultime créature de l'Univers ( ce qui revient à se prendre pour le nombril du monde) et que nous serions apparu uniquement suite à l'hasardeuse nécessité de l'évolution?
Certains croient plutôt que ce nous percevons de l'univers illustre assez bien le caractère répétitif des modèles présidant à sa formation et à son expention. Les galaxies ont une forme caractéristique!
Pourquoi la «conscience d'être» qui est l'attribut de la vie animant les corps vivants ne pourrait-elle pas être un attribut des corps célestes! De l'Univers? Mais voyons dirons généralement les sceptiques la terre n'est pas vivante|! Elle ne pense pas, elle ne parle pas!
Soit, vous avez raison ( n'en déplaise aux animistes)
Mais vous savez que, formulé en termes simples, notre propre corps est formé de cellules et d'organes qui soutiennent notre «conscience d'être» mais que cette dernière n'est pas incrusté partout de manière aussi tangible dans tous notre corps. L'homme reste conscient de son identité propre même si il perd un bras, les yeux, s'il est sourd, s'il vit avec le rein ou le coeur d'un malheureux congénère. Pourquoi ne serait-ce pas semblable pour l'Univers? Pourquoi la conscience d'être ne serait-elle pas davantage dans une de ses parties que dans son ensemble?
Face à ce genre de questions certains « curieux » se disent que cette «conscience d'être» ne fait tellement rien pour nous convaincre de son existence qu'on a aucune raison d'y croire; alors que d'autres croient en contemplant l'univers et en réalisant la nature inexpliquée de notre propre «existence consciente» qu'on est en face d'une manifestation on ne peut plus évidente de sa vraisemblance.
Voilà bien deux attitudes qui reposent essentiellement sur l'axe de la croyance de – 100 à +100. L'axe de la science est absent de ce débat. Libre à vous de vous situer quelque part sur cette axe, ou même de considérer que cette question qui hante l'humanité depuis aussi longtemps qu'on le sache, est une question futile, inutile et stérile.
Peut-être aussi vous vous dites, comme «Curieux ou BeetleJuice» que, de doute manière, si cette conscience universelle existe, elle devrait nous pardonner de ne pas avoir cru en elle, faute d'évidence et nous juger de la même manière que tout autre!
Sur cette voie, vous me permettrez d'être moins enclin à vous suivre. Ma réflexion sur ce sujet repose sur les éléments suivants.
-Si l'évolution des espèces repose sur la nécessité de l'adaptation de ces mêmes espèces
-Si la neurone saine créé inlassablement de nouvelles connexions sur la base innée d'une fonction de nécessité comparable à celle de la lutte des spermatozoïdes pour la fécondation, de la «lutte» des gènes qui suit immédiatement cette fécondation et qui préside à l'évolution des espèces;
-Si la vie après la mort n'est utile et n'a de sens que dans le cas où elle assure la pérénité de la conscience individuelle d'être; ( être éternellement inconscient n'est ni souffrant ni gratifiant comme le souligne justement BeetleJuice. être éternellement conscient est-vraiment le paradis?)
Alors ne serait-il pas nécessaire, pour assurer cette pérénité de la conscience, que l'homme fasse preuve de la volonté de rester ou de prendre contact avec cette «conscience universelle d'être» alors qu'il jouit concrètement des évidences que lui offre sa propre «réalité consciente» d'être incarnée dans un corps sur cette planète?
Comment le spermatozoïde pourrait-il féconder l'ovule s'il ne cherchait pas à se mouvoir? Comment la neurone pourrait-elle former de nouvelles connexions sans tenter de le faire comme nous le laisse voir les modèles scientifiques actuels? Veillez et priez disait le prophète. Cherchez, vous trouverez!
Ceci dit, je ne crois pas aux religions qui découlent des regroupements de croyants qui transmettent culturellement leurs croyances et les rythes qu'ils ont créé pour ce faire. Je ne crois pas que ces religions permettent vraiment d'assurer à leurs fidèles qu'ils réussiront à passer consciemment dans la vie de l'après mort. Je crois plutôt que la conscience individuelle étant le seul véritable enjeux de tout ce débat, c'est l'individualité et la sincérité de la prise de conscience en l'existence de l'être suprême qui constitue le seul véhicule fiable pour ce voyage dans l'après temps.
Dans tous les cas, n'est il pas préférable de chercher dans le regard des humains que l'on rencontre, la présence d'un ambrions de pellerin, conscient ou inconscient de l'être, que d'y voir un cadavre en devenir qui a l'illusion d'exister en raison de l'effet de réactions biochimiques hazardeuses de son cerveau; N'est pas pourtant ce qu'on devrait se limiter à le faire si on s'en tenait aux révélations de la science concernant la vie et la «conscience d'être» attribuées à l'homo sapiens sapiens?
En sommes la science est essentielle uniquement pour l'homme et, tel un ordinateur, elle ne se péoccupera et ne s'est jamais préoccupée d'autre chose que ce dont l'homme se préoccupait. Son seul défaut, comme celui de beaucoup d'hommes, est de considérer que ce qu'elle ne peut expliquer sur la base des règles de preuve dont l'homme l'a auto-dotée ne peut exister. La vie donc n'existe pas en soi, seul le phénomène vivant dans son support corporel existe. La matière soutient la vie bla, bla, bla … Et les photons, dans tout cela, il existe en soi ou seulement en présence d'un émetteur de lumière?
Je ne crois pas en la science comme telle, seulement dans la démarche scientifique. Si cette démarche n'est pas encore suffisamment évoluée pour résoudre des problématiques comme: l'univers a-t-elle une forme de «conscience d'être» comme l'homme en est dotée? On doit simplement déduire que la science ne peut devancer son créateur sur les réponses à donner aux questions qu'il se pose depuis toujours.
Amitié et joyeuses fêtes à tous!