L'hypnose est utilisée officiellement par la psychiatrie sur la planète.
Si cela produisait autant d'erreurs, alors pourquoi est-elle utilisée ?
Pourquoi le GEIPAN français (Centre Naational d'Etudes Spatiales ) utilise l'hypose pour les enlevés ?
Vous vous imaginez que l'on peut remettre en cause une théorie et une partique pratiquée depuis un siècle par les psychiatres, par cque vous avez UNE psy qui dit le contraire...
Allons, allons, avouez plutôt votre mauvaise foi... non ?
http://fr.wikipedia.org/wiki/HypnoseL'hypnose est un état particulier différent de l'état d'éveil ou du sommeil. Il s'agit d'un état naturel que tout le monde vit sans forcément savoir qu'il s'agit de l'hypnose. Cet état peut aussi être provoqué volontairement par différentes techniques, dont les suggestions.
L'hypnose est considérée comme un état modifié de conscience. Cet état est différent de la relaxation ou de la méditation qui sont d'autres états modifiés de conscience.
L'autohypnose est une méthode d'induction hypnotique dont on est soi-même l'acteur. Elle permet un travail sur soi sans l'intervention d'une tierce personne.
L'hypnose se différencie des autres états modifiés de conscience par la dissociation entre le conscient et l'inconscient. Cette dissociation permet à l'inconscient de se libérer des entraves et blocages du conscient et de se manifester de façon autonome par des phénomènes hypnotiques tels que la catalepsie, l'amnésie, l'hypermnésie, l'anesthésie, ou la régression en âge. C'est la présence de ce fonctionnement dissocié de l'inconscient qui permet de caractériser l'état d'hypnose.
Milton Erickson définit aussi l'hypnose comme un état d'hyper concentration.
L'hypnose a été à la base de nombreux concepts psychanalytiques majeurs (inconscient, transfert, etc.). L'absence de neutralité du thérapeute, la possibilité du mensonge sous hypnose, ont conduit Freud à abandonner l'hypnose lors de la cure psychanalytique. La position de l'analysant, allongé sur un sofa, la thérapeute assis derrière lui, vient de la manière dont Freud conduisait ses séances d'hypnose.
En dépit de l'interdit freudien, de nombreux psychanalystes ont continué à s'intéresser à l'hypnose et à la pratiquer. Parmi ces derniers, on peut mentionner en particulier Sandor Ferenczi, Lawrence Kubie, Léon Chertok ou François Roustang. Les rapports entre hypnose et psychanalyse ont également été étudiés par des philosophes tels Isabelle Stengers, Michel Henry et Mikkel Borch-Jacobsen.
Une forme moderne de l'hypnose est issue des travaux de Milton Erickson (1901-1980), psychiatre américain, qui a passé toute sa vie à étudier l'hypnose et son utilisation en psychothérapie.
Selon ses partisans, ses découvertes ont révolutionné la vision moderne de l'hypnose qui est très éloignée de ce que l'on croyait au début du XXe siècle. L'hypnose ericksonienne réhabilite après tant d'autres (Léon Chertok, Caycedo, etc.) l'hypnose abandonnée par Freud. Comme les formes traditionnelles de l'hypnose, quoique avec des difficultés méthodologiques particulières, elle permet des recherches scientifiques, notamment avec l'aide des récentes évolutions en imagerie médicale (IRMf et PetScan), qui a pu montrer que l'hypnose est bien un état spécifique[1].
Depuis plusieurs années de nombreuses écoles en France proposent des formations à l'hypnose thérapeutique ou médicale, notamment différents instituts Milton Erickson. Des psychologues, des médecins, des psychothérapeutes se forment à l'hypnose qui fait ainsi petit à petit son entrée dans les hôpitaux, comme au centre hospitalier de Seclin ou à l'hôpital d'instruction des armées Percy (Clamart). Au CHU de Liège (Belgique), l'hypnose est utilisée pour faire des opérations de chirurgie sans recours à une anesthésie générale. Cependant, cette pratique, comme d'autres techniques thérapeutiques, n'est encadrée d'aucune législation. Aussi il est important de se renseigner sur les compétences professionnelles du thérapeute qui la propose (lieu et durée de formation notamment).
Les études commencent depuis quelques années à s'y intéresser. Certaines ont montré qu'en transe hypnotique, l'activité cérébrale est différente de l'état de veille et du sommeil. Par exemple, dites « Rappelez-vous un agréable souvenir dans votre enfance » à un sujet éveillé, les fonctions d'association et d'abstraction s'activent naturellement dans le cerveau. Dites cette même phrase à une personne en hypnose, et immédiatement les fonctions motrices, sensorielles et oculaires s'activent dans son cerveau.
En 1998, une équipe scientifique française a prouvé l’existence d’un état physiologique propre à l’hypnose [réf. nécessaire]. Les images prises par tomographie par émission de positron (TEP) montrent une réelle différence d’au moins quatre zones du cerveau, par rapport à l’état de veille ordinaire, celui de rêverie éveillée ou même de visualisation :