Bonsoir Nikoteen,
Citer:
Bigre, Thomas le soutenait bien, lui !
c'est en réalité une question à laquelle il est difficile de répondre. Si Mario Varvoglis ne répond pas à ta question (je ne voudrais pas répondre à sa place), c'est parce qu'il faut s'interroger sur la notion de preuve.
Dans le cas où les résultats d'une expérience varient selon :
- les croyances de l'expérimentateur,
- les conditions de passation de l'experience,
- des paramètes assez futiles dans les sciences exactes tel que l'humeur du sujet, la mise en confiance de l'experimentateur, etc.
Peut-on obtenir une preuve ?
Ainsi, nous sommes pris entre deux feux :
- des expériences réalisées qui prouvent l'existence du psi dans le sens où les résultats sont significatifs : selon les critères scientifique actuels ces résultats ne peuvent correspondre au simple effet du hasard. C'est le cas par exemple:
* des expériences réalisées sur le rêve télépathique au maimmonide hospital,
* des expériences de Schmidt,
* des expériences réalisées au SRI,
* Plus recemment, les expériences de Sheldrake sur le dare-viewing.
- l'inexistence à l'heure actuelle d'une expérience reproductible à souhait. L'expérimentateur rentrant en jeu, cela pose nécessairement de sérieux problèmes ! Si un sceptique convainqu reprend demain les expérience de Sheldrake ou Schmidt il est plus que probable qu'il n'obtiendra rien !
Que nous reste-t-il alors ?
- les expériences citées ci-dessus,
- les aspects qualitatifs : le fait est qu'en seance de Ganzfeld, ou des tests ESP, des sujets décrivent parfois exactement une cible.
- certaines expérience ponctuelles très signficatives et ne laissant pas de place au doute mais qui sont très difficle à reproduire (ex : exp avec Girard, travaux de Tart,etc.)
Quelles sont les solutions éventuelles ?
- étudier au niveau qualitatif et quantitatif les résultats pour déterminer au plus près les paramètres d'apparition du psi (lien affectif, artiste, conditions,etc.)
- essayer d'étudier les paramètres corporels inconscient qui rentreraient en jeu et qui permettraient d'obtenir une reproductibilité "biologique" (travaux autour du stroop effect, du pressentiment)
- Utiliser l'animal et son instinct pour essayer d'obtenir une reproductibilité plus importante (ex : Peoc'h ou Sheldrake)
Il n'est pas dit que nous arriverons finalement à obtenir une expérience reproductible à souhait. Il faut alors se tourner vers ce que le psi peut nous apporter, rechercher son efficience. C'est déjà ce que font certain chercheurs :
- Schwartz qui travaille avec des sujets psi pour déterminer des cibles archéologiques,
- Travailler en partenariat avec la police, la gendarmerie et les pompiers pour la recherche de disparus, pour élucider des affaires criminelles, recherches d'objets volés,
- Entreprise spécialisées, dans le remote viewing par exemple comme c'est le cas déjà aux états-unis qui proposent leur services à des particuliers ou des entreprises.
- Travailler au niveau thérapeutique. C'est ce que fait déjà Djohar si Ahmed a Paris