Samuel Rooke a écrit:
Oui, je comprend ton point de vue, et je suis en accord avec
À lire le reste de votre message, je ne suis pas sûr que vous soyez d'accord (à moins que je ne vous aie pas très bien compris?).
Vous défendez encore la parapsychologie de manière indirecte (et un peu misérabiliste), sans reconnaitre le peu d'impact qu'elle a eu en plus de 100 ans d'histoire. Quand vous dites que c'est un "domaine mal connu"*, vous ne manifestez aucune véritable curiosité envers cet état de fait. Vous ne vous demandez pas pourquoi rien de concret n'est sorti des recherches en parapsychologie, pourquoi après autant de temps personne ne sait ce qu'est le psi, etc. Après autant de temps, il est difficile de prétendre qu'aucun chercheur sérieux ne s'est penché sur la question. (Tout comme il est futile d'invoquer le financement de la parapsychologie car de nombreux chercheurs ont disposé de fonds conséquents.) En fait, si la parapsychologie est encore si "mal connue" (malgré l'intérêt culturel indéniable des phénomènes "paranormaux"), c'est très possiblement à cause d'un problème intrinsèque: les parapsychologues s'obstinent à considérer vraie la réalité des phénomènes psi malgré la persistance des faits à indiquer le contraire. Cela force les parapsychologues à ajuster leur théorie pour "expliquer" l'absence d'évidence positive (de manière reproductible) et
à modifier constamment leur approches méthodologiques plutôt que de tirer des conclusions des expériences. Ce faisant, ils maintiennent surtout de la polémique, ils ne progressent pas vraiment. Pas étonnant dans ces conditions que rien de clair ne soit survenu.
C'est en partie pourquoi je reproche la "neutralité" dans l'approche de la parapsychologie: si on veut présenter cette discipline comme une science (surtout en l'associant à la psychologie), on ne doit pas taire l'absence de résultats. On ne doit pas cacher ce côté stérile, une absence de fait démontrés derrière une scientificité de façade (l'utilisation de statistiques dans des problèmes tout théoriques, par exemple). Que l'on amène objectivement la démarche de parapsychologues, leur tentative pour améliorer les expériences, etc., c'est bien mais ce n'est pas suffisant pour porter un regard véritablement neutre sur la parapsychologie.
En passant, jusqu'à quand doit-on laisser la chance au coureur? Si après plus de cent ans, la parapsychologie n'a rien offert d'indéniable, ne faut-il pas commencer à envisager qu'elle fasse route quelque part plutôt que de dire que le sujet "n'a pas été assez défriché"?
Citer:
Si je rêve un peu, imaginez vous si on trouverais la partie du cerveau (bon j'imagine ...) qui serait la cause de la télépatie. Je crois que la science exploiterait cette découverte et tout fonctionnerait avec la pensé: débarrer une voiture, écouter la télévision, lire un livre
Mais, je suis d'accord sur le merveilleux impact qu'aurait
pu avoir la parapsychologie... C'est pourquoi je vous faisait remarquer qu'il n'y en a
eu aucun alors qu'on pouvait en attendre pas mal. Et cela va aussi dans le sens de mon reproche sur l'enseignement dans ce cours car, voyez-vous, rêver pour rêver n'est pas très scientifique.
À côté de ça, "ouvrir sa voiture par la pensée" devient une possibilité réelle avec le développement de nos connaissances en neurophysiologie, en informatique, etc. Des sciences qui, elles, travaillent sur des phénomènes concrets, dont l'existence a été démontrée.
(Notez toutefois que je ne comprends pas du tout vos deux derniers exemples. Écouter la télé et lire un livre se fait déjà "par la pensée", sans contact physique.)
Citer:
Je parle de plusieurs chercheurs, car des fois, il y a des résultats pausitifs qui ne sont pas reproduit pour prouver la véracité du faits - un exemple, Philipe le fantôme
Il y a certainement une bonne raison à l'absence de reproduction de cette expérience de création d'un "fantôme": il s'agit d'un sorte de canular. En effet,
le "fantôme" a commencé à se manifester seulement quand les conditions sont devenues propices aux magouilles, quand les séances ont été faites dans le noir sans trop de supervision.
Jean-François
* je ne mélangerai pas la psychologie car je ne partage pas votre point de vue: ça fait longtemps que la psychologie est reconnue comme ayant des bases scientifiques. Ce n'est pas parce qu'il a pu être socialement mal vu de voir un psychologue (ce qui se discute) que la psychologie n'a pas de telles bases.