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Bonjour à tous.
Voici la conclusion de mes lectures et réflexions sur le sujet discuté dans cette enfilade.
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Mais tout d’abord, cet avertissement. Pour des raisons qui n’appartiennent qu’à moi, et qu’il n’y a pas lieu de développer ici, je ne souhaite pas rouvrir le débat. Que mes interlocuteurs n’y voient aucun reproche sous-entendu, c’est uniquement de la valeur de ma participation à un forum, et quel qu’il soit, qu’il s’agit.
Donc, après avoir posté le présent message, je n’interviendrai plus ici. Pour m’aider moi-même à respecter cette ligne de conduite, il est probable qu’également, je ne lise pas les éventuelles réponses qui pourraient être postées, réponses auxquelles, on l’imagine, je pourrais être trop tenté de répliquer, du moins dans certains cas.
Ceux qui estimeraient que cette démarche a quelque chose d’anti-démocratique (je ne peux les blâmer) sont donc prévenus, le piège est signalé, ils n’ont qu’à le contourner et occuper plutôt leur temps à ce qu’ils estiment plus utile que la lecture de ce dernier-mot auto-proclamé.
Également, je tiens à dire que je suis à peu près certain que (pour des raisons qui, cette fois, ne m’appartiennent aucunement), je ne convaincrai personne ici. Ce n’est donc pas le but recherché, je ne fais présentement que respecter mon engagement à livrer mes conclusions.
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Bon.
Une approche qui a retenu mon attention est celle portant sur des perceptions «classiques», mais ténues au point de ne pas être consciemment enregistrées, et surgissant à un moment précis suite à une dernière «information» — la goutte qui fait déborder le vase, en somme. On a parlé d’intuition.
Cette approche semble appropriée pour les cas 1 et 2, même 3. Pour les 4 A et B toutefois (qui, notons-le, ont été exposés APRÈS que cette approche ait été proposée), pour ces derniers cas, ça ne peut servir d’explication, ne serait-ce que par l’absence d’indices perceptibles, considérant la distance, et, dans le cas 4 B, la longue durée écoulée depuis le dernier contact avec Marie.
Ceci dit, même pour les premiers cas, cette approche nécessite la construction de scénarios fragiles et basés sur des hypothèses quand même audacieuses, devant de surcroît être acceptées dans leur totalité et leur ensemble pour «fonctionner». Pour celui qui, comme moi, ne rejette pas d’entrée de jeu la possibilité d’une explication encore à développer, cette solution ne peut donc pas être probante et unique — sans toutefois devoir être rejetée sans appel.
Mais surtout, cette approche ne règle pas le problème de la synchronicité très précise entre l’émergence de «l’intuition» et la manifestation de son objet, qu’il soit un danger (cas 1 et 2), un constat (cas 3, le chien, attaché, était par conséquent inoffensif), un «contact» (cas 4). Synchronicité aiguë et présente à chacun des cas analysés. Ce qui, on le comprendra je l’espère, rend d’autant moins séduisante une solution qui n'en tient pas compte.
D’autant plus que j'examine ladite solution à travers la grille d’assez nombreux autres cas que j’ai vécus, qui n’ont pas été soumis ici, et qui la rendent de plus en plus difficile à soutenir, sinon carrément intenable.
Par ailleurs, l’examen de la classification moderne des cinq sens «classiques», de la définition plus scientifique apportée à chacun d’eux, assortie de la présentation de «nouveaux» sens — ou plutôt, de sens nouvellement acceptés comme tels (horloge circadienne, équilibre, proprioception, ou encore, dérivés des sens classiques, par exemple écholocation / ouïe, perception UV / vue) — ne m’a pas permis d’en dégager un, ou un ensemble, qui expliquerait mes cas.
La mise à contribution de ces sens, couplée aux mécanismes de l’intuition déjà évoqués, pourrait, j’imagine, peut-être déboucher sur quelque hypothèse satisfaisante. Mais j’avoue ne pas l’avoir trouvée, jusqu’ici.
Pour moi donc, la question demeure ouverte. (Je ne crois pas être le seul : une des choses qui renforcent mon assurance à cet effet est le fait que mes interlocuteurs, après avoir essayé diverses solutions, surtout pour les premiers cas, ont rapidement opté pour l’hypothèse de l’inexactitude des faits exposés, et pour certains, en ont fait désormais leur unique cheval de bataille. Je suis persuadé qu’ils comprennent bien que si cette approche a l’heur de les conforter dans leur position, elle a exactement le même effet sur moi, mais par rapport à la mienne, énoncée en tête de ce paragraphe).
Tout ceci aura-t-il donc été inutile ?
À chacun de le dire, en fonction de ses propres attentes.
Pour ma part, je parlerais d’un bilan mitigé. Disons tout de suite qu’il existe deux résultats que je n’ai jamais espérés :
1- Convaincre ici quelqu’un (je l’ai dit plus haut). Et puis : convaincre de quoi ?
2- Trouver une réponse définitive et applicable à tous mes cas
Pas de déception possible donc de ce côté.
Reste un certain nombre d'avenues, une continuation ou un élargissement du débroussaillage que j’avais déjà entrepris depuis longtemps, un renforcement de la mise à l’écart de certaines fausses pistes, déjà suspectes. Pas de grandes révélations, donc. Mais pas bredouille non plus.
Et puis, toute gymnastique est, en soi, profitable…
On s’étonnera peut-être que je ne mentionne pas mon «échec» à prouver «ma thèse». Ce n’était pas le but, pour la simple raison qu’elle n’existe pas (pas encore), «ma thèse». J’ai constaté des faits, je cherche leur explication, c’était ça avant mon arrivée sur ce forum, et ça demeure ainsi — jusqu’à ce que je trouve, si jamais.
Merci donc à tous ceux qui m’ont consenti l’honneur de leur attention, assortie dans certains cas d’un important investissement en temps et en travail. J’espère seulement que vous en tirerez vous aussi quelque chose qui justifiât cet investissement.
Bye.
Quasimodo
_________________ Le sceptique est celui qui est prêt à douter de tout — à commencer, de ses propres certitudes. Doute bien ordonné commence par soi-même.
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