Les tardigrades seront les derniers survivants sur Terre

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LoutredeMer
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Les tardigrades seront les derniers survivants sur Terre

#1

Message par LoutredeMer » 24 juil. 2017, 07:15

Qu'on se le dise :)

Pour rappel :
Les tardigrades (dont le nom signifie « marcheurs lents ») sont les formes de vie les plus résistantes sur Terre. Par exemple, récemment des chercheurs ont pu réveiller deux individus et un œuf après 30 ans passé à -30 °C en état de « vie arrêtée », ou cryptobiose. Ils sont capables d’endurer des températures supérieures à 150 °C, des pressions élevées jusqu’à 300 fois celle de l'atmosphère terrestre, de résister à des doses mortelles de rayons ultraviolets, ou encore de survivre au vide spatial. Cette incroyable petite créature de 0,5 mm de long est capable de vivre jusqu’à 60 ans. Les chercheurs n’ont pas fini de découvrir ses prouesses
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Florence
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Re: Les tardigrades seront les derniers survivants sur Terre

#2

Message par Florence » 24 juil. 2017, 07:37

Ce genre de proclamations revient régulièrement.

Dans ma lointaine jeunesse, quand tout le monde s'attendait à un monde ravagé par les retombées des bombes atomiques soviétiques et envahi par les Chinois (si, si, les deux à la fois), on nous disait aussi que les scorpions (qui avaient survécu aux explosions dans le désert Algérien) et les cafards étaient les seuls susceptibles à survivre dans un monde stérilisé par les radiations (on ne mentionnait pas ce qui arriverait aux Chinois nous ayant envahis malgré les bombes ... ;) ).

Depuis, il y a eu les bactéries extrêmophiles découvertes dans les volcans et en Antarctique, maintenant les tardigrades ...

Tout ceci m'a toujours interpelée du fait que les grandes extinctions liées à des cataclysmes planétaires au cours de l'évolution n'ont visiblement pas réussi à éliminer toute vie, au vu tant de notre occurence que de la survie de nombreux "fossiles vivants".

Si l'on en croit l'article de The Atlantic ci-dessous, éliminer toute vie de la planète n'est guère probable même dans les circonstances les plus extrêmes. Il y a donc des chances que de lointains cousins à nous survivent à notre pitoyable gestion de notre environnement et même à l'arrivée de comètes et astéroïdes de taille imposante ...

What Would It Take to Completely Sterilize the Earth?
Three astrophysicists calculate that even huge asteroids and exploding stars probably wouldn’t wipe out all life.

(Que faudrait-il pour stériliser complètement la Terre ? 3 astrophysiciens calculent que même un énorme astéroïde et l'explosion d'une étoile ne pourraient vraisemblablement pas supprimer toute vie)
Je dis lâche et traître celui qui se plaint des fautes d'autrui ou de la puissance de ses ennemis A. de Saint-Exupéry, "Citadelle".
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Re: Les tardigrades seront les derniers survivants sur Terre

#3

Message par Damien26 » 24 juil. 2017, 10:10

Florence a écrit :(Que faudrait-il pour stériliser complètement la Terre ? 3 astrophysiciens calculent que même un énorme astéroïde et l'explosion d'une étoile ne pourraient vraisemblablement pas supprimer toute vie)
Je pense que si la Terre était désorbitée et absorbée par notre soleil même les tardigardes ne pourraient pas être réanimés...
Après je ne connais pas tous les docteurs, il y en a peut-être de vraiment très bons :roll:

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Re: Les tardigrades seront les derniers survivants sur Terre

#4

Message par PhD Smith » 24 juil. 2017, 12:42

Le tardigrade remet en cause la théorie de l'évolution. Comment ? Regardez sur wikipédia. :mrgreen:
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C'est JG qui le dit.
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Re: Les tardigrades seront les derniers survivants sur Terre

#5

Message par Vathar » 25 juil. 2017, 04:43

Ce qu'il faut se demander c'est si, un an après son overdose de tardigrade, Vled Tapas s'est bien remis et peut à nouveau contempler l'existence de ces créatures.

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LoutredeMer
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Re: Les tardigrades seront les derniers survivants sur Terre

#6

Message par LoutredeMer » 25 juil. 2017, 05:56

Florence a écrit :Tout ceci m'a toujours interpelée du fait que les grandes extinctions liées à des cataclysmes planétaires au cours de l'évolution n'ont visiblement pas réussi à éliminer toute vie, au vu tant de notre occurence que de la survie de nombreux "fossiles vivants".

Si l'on en croit l'article de The Atlantic ci-dessous, éliminer toute vie de la planète n'est guère probable même dans les circonstances les plus extrêmes. Il y a donc des chances que de lointains cousins à nous survivent à notre pitoyable gestion de notre environnement et même à l'arrivée de comètes et astéroïdes de taille imposante ...

What Would It Take to Completely Sterilize the Earth?
Three astrophysicists calculate that even huge asteroids and exploding stars probably wouldn’t wipe out all life.

(Que faudrait-il pour stériliser complètement la Terre ? 3 astrophysiciens calculent que même un énorme astéroïde et l'explosion d'une étoile ne pourraient vraisemblablement pas supprimer toute vie)
Il est davantage question d'epèces que de la vie dans ces articles. Je pense aussi que la vie peut résister à un événement majeur en s'adaptant et évoluant. Encore faut-il que les espèces concernées en aient le temps. Si le changement est brusque ou inéluctable il peut aboutir à une disparition totale sur une courte durée de la majorité des espèces. Ce fut le cas pour les dinosaures. L'homme n'est pas le mieux placé pour survivre à un tel événement, moins par exemple que le loir, la marmotte et certaines chauves-souris qui hibernent totalement et sont ainsi capables de se priver d'eau et de nourriture pendant plusieurs semaines en vivant sur leurs réserves.

Rien que le changement de l'atmosphère actuelle en acide nitrique éradiquerait déjà la grande majorité d'etres vivants (y compris la végétation, modifiant ainsi totalement l'écosystème). Avec les quelques survivants, on verrait de nouvelles espèces adaptées surgir. Il me semble quand meme qu'on se retrouverait dans un monde composé principalement de tardigrades et de micro-organismes. Quand on voit par exemple que l'on en serait actuellement à la 6ème extinction de masse des animaux, une suractivité humaine et un réchauffement climatique ont suffi.

Je doute qu'un événement majeur des types énoncés se produise mais si tel était le cas, je pense que l'humain serait un des premiers à disparaitre. Il n'aurait pas le temps de muter face à une atmosphère nitrique, ou des chaleurs extremes. C'est là ou nos copains les tardigrades et les scorpions (pourquoi pas?) auraient toutes leurs chances.

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Re: Les tardigrades seront les derniers survivants sur Terre

#7

Message par Damien26 » 25 juil. 2017, 09:33

LoutredeMer a écrit :Je doute qu'un événement majeur des types énoncés se produise mais si tel était le cas, je pense que l'humain serait un des premiers à disparaitre.
De tous les animaux terrestres de poids et taille "similaires" à l'humain (mettons les animaux de plus de 10kg), je pense que l'humain serait un de ceux qui auraient le plus de chances de survivre. Pas toi?
C'est sûr qu'à coté des tardigrades et d'autres extrêmophiles l'humain est très fragile, mais ça reste une bestiole rudement dégourdie pour préserver au moins qqs membres de son espèce dans chaque crise.
Je ne suis pas fan de ce human bashing que j'entends depuis que je suis tout petit ("y'a pas pire que l'Homme, lui seul tue ses congénères", "l'Homme est le seul à ne pas préserver les ressources dont il a besoin", ...). Ca n'est souvent que très partiellement vrai et je n'en vois pas trop l'intérêt. Pourquoi les gens veulent se représenter leur espèce de manière aussi péjorative?

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Re: Les tardigrades seront les derniers survivants sur Terre

#8

Message par Florence » 25 juil. 2017, 10:19

Damien26 a écrit :De tous les animaux terrestres de poids et taille "similaires" à l'humain (mettons les animaux de plus de 10kg), je pense que l'humain serait un de ceux qui auraient le plus de chances de survivre. Pas toi?
C'est sûr qu'à coté des tardigrades et d'autres extrêmophiles l'humain est très fragile, mais ça reste une bestiole rudement dégourdie pour préserver au moins qqs membres de son espèce dans chaque crise.

Je ne suis pas fan de ce human bashing que j'entends depuis que je suis tout petit ("y'a pas pire que l'Homme, lui seul tue ses congénères", "l'Homme est le seul à ne pas préserver les ressources dont il a besoin", ...). Ca n'est souvent que très partiellement vrai et je n'en vois pas trop l'intérêt. Pourquoi les gens veulent se représenter leur espèce de manière aussi péjorative?
Parce que la majorité des "cataclysmistes" se représente dans de telles circonstances l'humain livré tout nu et sans ressources aux aléas d'un environnement dévasté*, situation dans laquelle l'humain est bien entendu désavantagé par sa biologie par rapport à passablement d'animaux, plantes, bactéries et autres. Et une minorité croit que Mad Max ou Waterworld sont des documentaires. ***

Le fait est que l'humain a survécu à des catastrophes majeures parce que des groupes ont manifestement réussi à s'en tirer grâce à leurs ressources intellectuelles, donc leur capacité d'adaptation. De nos jours, les ressources intellectuelles sont disponibles à grande échelle sous diverses formes, ce qui agrandit le pool de ceux qui pourraient trouver parades et solutions à des crises de très grande ampleur. Il n'y a qu'à voir le nombre de gens qui se préoccupent sérieusement** de questions d'environnement, de solutions de conflits, de survivalisme, etc. pour se dire qu'il n'y a pas à désespérer.


* comme eux-mêmes s'ils étaient soudainement privés des ressources modernes que nous considérons de nos jours comme basiques et vitales - l'eau potable au robinet 24/24, l'électricité, le chaud, le froid, un approvisionnement en vivres à portée de la main en toutes saisons, des soins médicaux, etc.-

** on excepte donc les préoccupés de zombies, apocalypses religioso-mystiques et autres racialistes imbéciles.

*** il manque un émoticône "navet avéré"
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Re: Les tardigrades seront les derniers survivants sur Terre

#9

Message par ABC » 28 juil. 2017, 06:44

Florence a écrit : Il n'y a qu'à voir le nombre de gens qui se préoccupent sérieusement** de questions d'environnement, de solutions de conflits, de survivalisme, etc. pour se dire qu'il n'y a pas à désespérer.

Assez d'accord avec ce point de vue, mais c'est quand même une course contre la montre entre
d'une part :
  • l'évolution de la prise de conscience des risques (1) que nous faisons peser sur la pérennité de la vie sur terre, dont la notre (charité bien ordonnée...),
  • puis un accord sur les changements (suffisants et suffisamment rapides) à opérer dans notre façon de produire et de consommer,
  • puis leur mise en place progressive
et dautre part :
la proximité (probable ?) de la rupture d'un équilibre par déclenchement d'une instabilité suivie d'une évolution brutale et irréversible. Je pense principalement au climat, mais il y a aussi la question de l'épuisement des ressources en eau potable, en air respirable, en nourriture (et, dans une certaine mesure, en énergie eu égard aux conséquences sur la stabilité de nos sociétés qu'engendrerait (qu'engendrera ?) une pénurie).

Il me semble (en espérant ne pas tomber dans la méthode Coué, donc confirmation sourcée demandée) qu'un nombre croissant de chercheurs (2) se montrent motivés et s'impliquent dans ces questions. C'est bien, mais dans cette course contre la montre (dont l'implication grandissante des chercheurs me semble le tout premier maillon, le second maillon, le politique/opinion publique, devant s'appuyer sur le premier), qui va gagner ?

Le développement actuel :
  • d'un modèle d'évolution du climat
  • de recherches scientifiques du type de celles menées par Pablo Servigné (3)
ne devraient-ils pas être mis au moins au même niveau (en termes de mise en place de ressources budgétaires et de mise à disposition de compétences scientifiques) que d'autres activités scientifiques/technologiques de recherche développement (je me refuse à les citer) actuellement en cours et très consommatrices en compétences scientifiques (et technologiques) et ressources budgétaires ?

(1) Je connais des personnes d'un niveau de culture correct estimant que l'impact de l'homme sur la planète ne constitue pas un bouleversement extrêmement violent, potentiellement générateur d'instabilités de nature à mettre en cause la pérennité de la vie sur terre (au moins celle de l'espèce humaine en tout cas) et méritant qu'on y accorde notre attention (avec des phrases commençant par : depuis que le monde est monde... Mouarf ;-)). Comme si l'espèce humaine, voire l'agriculture, voire l'écriture, voire l'imprimerie, voire la civilisation industrielle, voire les 7 milliards d'humains peuplant actuellement la planète, voire internet avaient toujours existé !)

(2) Je parle de chercheurs qui en sont vraiment. Je veux dire par là des personnes possédant le bagage scientifique et, si possible, le statut en attestant et ayant à leur actif les publications dans des revues à comité de lecture et conférences vers un public scientifique légitimant l'attribution de ce titre.

(3) Cf. "Effondrements, comment encaisser les chocs", conférence réalisée Mardi 10 mai 2016 à la cité des sciences et de l'industrie, conférence dont j'ai appris l'existence grâce au présent forum science dans le fil "dehors les climato-sceptiques" (informations sérieuses telles que celles-ci qui, typiquement, font que je suis toujours lecteur de ce forum, mes réponses à richard sur la relativité étant plutôt une distraction sans réelle importance).

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Re: Les tardigrades seront les derniers survivants sur Terre

#10

Message par Florence » 28 juil. 2017, 10:21

ABC a écrit :
Florence a écrit : Il n'y a qu'à voir le nombre de gens qui se préoccupent sérieusement** de questions d'environnement, de solutions de conflits, de survivalisme, etc. pour se dire qu'il n'y a pas à désespérer.

Assez d'accord avec ce point de vue, mais c'est quand même une course contre la montre ...
Sans aucun doute mais il ne faut pas non plus céder à la panique face aux revers temporaires tels que l'attitude imbécile de l'actuel président des USA, qui rappelons-nous ne fait pas l'unanimité au sein même des plus importantes instances économiques et industrielles qu'il prétend ainsi favoriser (énergies, transports, ...) mais qui s'investissent dans la préservation de l'environnement et la recherche de solutions, ne serait-ce que pour rester compétitives face à des pays plus dynamiques tels que la Chine et ses partenaires.
la proximité (probable ?) de la rupture d'un équilibre par déclenchement d'une instabilité suivie d'une évolution brutale et irréversible. Je pense principalement au climat, mais il y a aussi la question de l'épuisement des ressources en eau potable, en air respirable, en nourriture (et, dans une certaine mesure, en énergie eu égard aux conséquences sur la stabilité de nos sociétés qu'engendrerait (qu'engendrera ?) une pénurie).


A moins d'un cataclysme majeur en dehors de la portée de nuisance humaine, je ne pense pas qu'il y ait risque d'épuisement d'air respirable ou d'eau, potable ou non (et la rendre potable est à la portée de tout un chacun avec les connaissances nécessaires, qui ne sont d'ailleurs pas bien pointues) à l'échelle de la planète.

Les pénuries dans ces domaines sont locales et/ou principalement dues à des problèmes politiques parfaitement résolubles

Il me semble (en espérant ne pas tomber dans la méthode Coué, donc confirmation sourcée demandée) qu'un nombre croissant de chercheurs (2) se montrent motivés et s'impliquent dans ces questions. C'est bien, mais dans cette course contre la montre (dont l'implication grandissante des chercheurs me semble le tout premier maillon, le second maillon, le politique/opinion publique, devant s'appuyer sur le premier), qui va gagner ?
Comme dit plus haut, je pense qu'on exagère tant l'influence d'un Trump que celle de la supposée infinie cupidité de "Big-pétrole" et qu'on minimise la portée du consensus de nations influentes telle que la Chine, dans une moindre mesure l'Inde et l'Asie du Sud-Ouest et de l'Amérique Latine (et de notre vieille Europe), au sujet de la situation environnementale actuelle et des mesures à prendre. Je suis très prudemment optimiste (en me traitant même de nouille sentimentale ;) ) ...
Le développement actuel :
  • d'un modèle d'évolution du climat
  • de recherches scientifiques du type de celles menées par Pablo Servigné (3)
ne devraient-ils pas être mis au moins au même niveau (en termes de mise en place de ressources budgétaires et de mise à disposition de compétences scientifiques) que d'autres activités scientifiques/technologiques de recherche développement (je me refuse à les citer) actuellement en cours et très consommatrices en compétences scientifiques (et technologiques) et ressources budgétaires ?
Sans aucun doute. Mais il faut se rappeler qu'il y a très peu de gouvernements qui puissent faire des plans au long cours sans avoir à gérer des pouilleries locales au jour le jour ... (la stabilité du gouvermement chinois actuel est, malgré toutes ses fautes et ses défauts - et le ciel sait s'ils sont nombreux et rédhibitoires - est un bonus à ce sujet).
(1) Je connais des personnes d'un niveau de culture correct estimant que l'impact de l'homme sur la planète ne constitue pas un bouleversement extrêmement violent, potentiellement générateur d'instabilités de nature à mettre en cause la pérennité de la vie sur terre (au moins celle de l'espèce humaine en tout cas) et méritant qu'on y accorde notre attention (avec des phrases commençant par : depuis que le monde est monde... Mouarf ;-)).


Auto-aveuglement, flemme intellectuelle, égoïsme et irresponsabilité sont les quatre mamelles de l'inaction ;)
(autrement dit : "tant que ça n'a pas l'air de me coûter à moi personnellement et que je peux tabler sur les autres, les suivants, pour ramasser les débris, je ne vois pas pourquoi je devrais changer mes petites habitudes", vraisemblablement la devise de Feu Pardalis ;) )


Comme si l'espèce humaine, voire l'agriculture, voire l'écriture, voire l'imprimerie, voire la civilisation industrielle, voire les 7 milliards d'humains peuplant actuellement la planète, voire internet avaient toujours existé !)

........ (informations sérieuses telles que celles-ci qui, typiquement, font que je suis toujours lecteur de ce forum, mes réponses à richard sur la relativité étant plutôt une distraction sans réelle importance).
Eh oui mon frère, on trouve parfois des perles au milieu de la soue à cochons :lol:
Je dis lâche et traître celui qui se plaint des fautes d'autrui ou de la puissance de ses ennemis A. de Saint-Exupéry, "Citadelle".
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Re: Les tardigrades seront les derniers survivants sur Terre

#11

Message par ABC » 28 juil. 2017, 13:59

Florence a écrit : Eh oui mon frère, on trouve parfois des perles au milieu de la soue à cochons :lol:
Ma foi...Je préfère la glace Rhum raisin à la glace à la fraise. Ça ne se traduit pas nécessairement par un jugement de valeur négatif péremptoire du type : "la glace à la fraise c'est de la soue à cochons" (jugement déduit de la combinaison de mes gouts personnels et du postulat implicite selon lequel, seuls mes centres d'intérêt, ainsi que mes gouts et couleurs seraient légitimes).

D'une façon générale, je trouve préférable d'éviter le plus possible les jugements de valeur négatifs (et j'essaye le plus souvent de ne pas en émettre par manque d'attention, y compris implicitement). Ils n'apportent, le plus souvent, pas grand chose de constructif dans les échanges.

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