les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Le voyage astral et les expériences de mort imminente sont-elles plus que des rêves lucides?
Emmanuelle

les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinations ?

Messagepar Emmanuelle » 12 mars 2015, 18:05

Bonjour,

J'ai mis longtemps à ouvrir ce post parce que je ne savais pas comment m'y prendre. Finalement, j'ai décidé de commencer en postant des bribes de témoignages, après tout c’est la matière première dans les recherches sur les EMI.

Je suis depuis 2 ans bénévole dans l'association IANDS-France. Si je n'en ai pas parlé lors de ma présentation c'est parce que je ne pensais pas que cela serait nécessaire. Et surtout, je ne me suis pas inscrite ici pour faire la promotion de quoi que ce soit ni de qui que ce soit.
Dans cette association, je transcris des témoignages: je transcris d'anciens témoignages dans la nouvelle version du questionnaire pour qu’ils soient ensuite automatiquement mis dans la synthèse qui permettra l'étude statistique des caractéristiques.

Si je raconte tout cela c’est pour dire que j’ai sur mon ordi quelques témoignages dont certains ont déjà été rendus publics dans le livre Deadline du docteur Jourdan. Je peux donc me permettre de les poster sur ce forum, à la condition de respecter l'anonymat des personnes.

C'est un peu (très) différent de lire le résumé d'un témoignage tel qu'il peut apparaitre sur internet que de lire le témoignage brut d'une personne qui se confie à un chercheur. Le "ton" de la personne, le choix des mots, les hésitations etc sont importants, me semble-t-il pour se faire une idée.

Je m'excuse de ce long préambule...

Les EMI sont vécues par des hommes et des femmes, de tout âge, y compris des enfants, de toute culture, niveau social, croyance préalable.

Voici le tout début du témoignage de X, témoignage enregistré puis retranscrit à l’écrit.
J’ai souligné ce qui est typique du mode de perception (j’en reparlerai après si cela intéresse.) ou ce qui me paraît important, pour ce post.

Je commence par la manière dont j'ai voulu arrêter de vivre, je crois que c'est important au niveau de la suite. Je travaillais dans un hôpital en tant qu'infirmier, je suivais des études de psycho et je faisais une analyse. Trois choses en même temps et, arrivé à un certain stade, je ne me suis plus supporté par rapport à plein de choses qui m'étaient renvoyées dans la figure et j'ai décidé d'arrêter de vivre… de ne plus avoir cette...tout ça. Bon, je suis chrétien, catholique mais à l'époque j'avais arrêté; je ne pratiquais plus.
Donc j'étais marié, j'avais une fille et j'ai donc décidé d'arrêter et ma femme, qui était infirmière également devait rentrer à 22 H après avoir pris notre fille à la crèche. Donc j'avais décidé de faire ça à 18 H comme ça en rentrant elle me trouvait mort, puisque j'avais la dose presc… enfin une dose claire, nette. Et je n'ai pas pensé que ma fille aînée, et ça je pense que c'est un petit appel de je ne sais pas où, a eu une fièvre. La crèche a appelé sa mère et elle l'a ramenée à la maison. Ce qui veut dire qu'elle m'a trouvé dans un état inconscient, mais je n’étais pas mort. On m'a transporté à l'hôpital. Là je ne me souviens pas sauf ce que je peux savoir de mes parents et de ma femme.
On m'a mis en salle de réanimation, j'étais très faible, parait-il, d'après ce qu'ils me disaient. Ils ont fait un lavage d'estomac, ça ne servait à rien puisque c'était déjà ingéré depuis longtemps et ils m'ont branché un peu de partout et ils ont essayé de faire quelque chose et puis moi je suis mort cliniquement. Pour eux j'étais mort cliniquement. Alors moi à ce moment là je peux raconter ce que j'ai vu. Ça c'était ce qu'ont raconté mes parents et ma femme. Tandis que ce que j'ai vécu moi c'est autre chose et ça correspond à comment ils m'ont dit que j'étais au niveau des tuyaux et des machins sur le lit.
Donc je me suis vu...Oui c'est important aussi, je n'avais jamais ni lu ni entrepris quelque chose au niveau ésotérisme ou autre. Moi j'étais psycho avec toutes les limites qu'on peut avoir en étant en deuxième année de psycho. Et puis l'analyse en plus, analyse freudienne et je m'orientais vers Lacan alors que j'ai arrêté après. C'est tout un chemin qui a changé par rapport à ce qui s'est passé.
Donc je me suis vu sur un lit d'hôpital avec des tuyaux, j'ai rien compris avec ma femme et mes parents et des infirmières qui étaient là.
Il n'y avait pas d'homme, même le médecin était une femme.

Et je ne comprenais rien du tout parce que je me voyais comme ça et je me disais mais qu'est ce qu'il se passe, et puis un truc très drôle qui m'est arrivé c'est que j’ai vu ce que pensaient mes parents et ma femme. Qui après s'est réalisé ... enfin s'est concrétisé par rapport à ce que j'avais pu percevoir. Donc, j'ai vu ma femme penser : “J'espère qu'il va y passer". Et mes parents complètement attristés en essayant de… Ma mère était surveillante générale à l'hôpital donc elle connaissait les histoires et elle voulait absolument faire quelque chose, mon père qui était militaire, lui il voulait que tout le monde fasse... Bon vous imaginez un peu comment ça se passait. J'ai vu les sentiments qu’ils avaient les uns et les autres. Et je n'ai pas voulu le croire après mais la vie m'a donné raison, enfin dans ce que j'avais vu tout au moins.
Q: Quand vous dites vu, c'est...?
Perçu. C'est bizarre parce que je les voyais mais je sentais quelque chose qu'ils pensaient. C'est ce que je ne comprenais pas, parce que au niveau des entretiens on voit la personne, on imagine, on projette alors que là c'était pas ça; je le voyais... est-ce-que c'est voyais? Je sentais. Je voyais physiquement les personnes telles qu'elles étaient et d'autre part, je les déshabillais quoi quelque part, je sentais ce qu'ils pensaient.
Et puis progressivement je partais, enfin comme si je m'envolais, enfin je montais, mais je n'avais pas la notion de la dimension de la pièce, ça c'est important. Et puis je me suis retrouvé dans un tunnel, alors moi j'aime pas trop ça, parce que j'aimais pas ça, parce que j'aime pas dans la vie être engoncé ; donc j'étais pas bien, j'étais très mal là et je montais, comme si je montais. Je montais pas hein, mais la sensation de monter. C'était pas comme dans un ascenseur, on le sent au niveau du corps. Là j'avais l'impression de monter, de me déplacer, sans pour autant me déplacer. Et je percevais, c'est pas de la visualisation, je percevais une lumière, comme s'il fallait que je...Si vous voulez quand on est sous l'eau au moment ou on étouffe, on remonte. Alors moi j'avais un appel comme ça de cette lumière. Lumière ou présence, je ne sais pas comment on peut le dire mais j'avais l'impression d'une lumière à l'époque (…)

Là c’est une petite partie du témoignage très connu de Nicole Dron. C’est aussi pour varier les sources. Même si elle a témoigné à IANDS-France, ce résumé, je l’ai copié du site de IANDS-Québec. Et c’est un résumé, pas le témoignage brut.

Tout d’abord, je me souviens m’être trouvée à la hauteur du plafond. J’étais là avec toutes mes pensées, mes émotions, mes impressions, avec tout ce qui constitue mon être profond. J’ai pris conscience de voir de tous les côtés à la fois, mais surtout j’éprouvais un sentiment nouveau et incroyable : celui d’exister en dehors de mon corps. (...)
Je ne me suis pas trop attardée dans cette salle d’opération, car j’ai pensé à mon mari et à mon beau-père qui attendaient dans la salle d’attente. En pensant à eux, instantanément, je me suis trouvée près d’eux. J’ai pris conscience de traverser les murs. Tout m’a paru naturel, parce que sur le coup, on ne pense pas, on est dans l’action tout simplement. Plus tard je me suis demandé : comment est-ce possible ? Comment ai-je pu traverser les murs et trouver cette salle d’attente, car je ne connaissais même pas le chemin qui y conduisait, n’ayant jamais eu l’occasion de m’y rendre !
Dans cette salle d’attente, j’ai constaté qu’il n’y avait pas de siège. Mon mari me l’a confirmé plus tard. Je voyais qu’ils arpentaient la pièce et moi j’essayais de me manifester à eux, en vain. Ils ne me voyaient pas. Je ne comprenais pas. J’éprouvais une sorte de désespérance, celle de ne pas pouvoir communiquer avec ceux que j’aimais. En désespoir de cause, j’ai posé la main (du corps plus subtil dans lequel j’étais) sur l’épaule de mon beau-père et ma main a traversé son corps !
Mais, en même temps, je prenais conscience d’une faculté nouvelle, celle de pénétrer tout ce qui est. Je n’ai jamais perdu la notion d’être "moi", mais j’avais l’impression de prendre plus d’espace et je me suis trouvée dans le coeur de mon mari. Je connaissais toutes ses pensées, mais aussi l’essence de son être, ce qu’il valait en tant qu’être humain. (...) La même chose s’est produite avec mon beau-père. (...) Et là, dans le coeur de mon beau-père, je me rendais compte de toute la compassion et de toute l’affection qu’il avait pour moi et j’étais capable de voir au-delà de mes propres projections
http://www.iandsquebec.com/index.php/emi-de-nicole


Là je poste le témoignage d'une femme qui a vécu la première phase d'une EMI, celle dite OBE, lors d'un avortement à une époque où celui-ci était illégal. Cette femme était déjà âgée lorsqu'elle a témoigné, sans doute est-elle décédée à ce jour. Si j'ai choisi celui-ci, c'est parce qu'il me semble comporter une indéniable acquisition d'informations; ce n'est pas pour polémiquer sur le sujet de l'avortement.
Donc voici le témoignage de Mme C:, enregistré en 1988 sur cassette puis transcrit au mot près, y compris avec les hésitations et les redondances:

Selon la première personne que vous avez contactez à IANDS France, vous avez récemment ou il y a un peu plus longtemps eu une expérience lors d'une intervention chirurgicale.
Pouvez-vous me dire comment cela est arrivé?

Oui, ça s'est passé exactement en 1965. Il faut que je vous dise que j'avais fait plusieurs interruptions de grossesse auparavant, au préalable, auparavant et que cette fois j'étais, j'avais un retard de règles d'environ sept semaines. Je suis sage-femme. J'ai décidé de faire faire donc une interruption volontaire de grossesse. Donc l'expérience que j'ai vécu n'est pas intervenue au cours d'un accident, C'est intervenu au cours de cette fameuse interruption volontaire de grossesse que j'ai faite faire par un ami chirurgien qui est évidemment connu sur la place de Paris et donc, bien entendu, je ne dirai par le nom et cette intervention est intervenue dans son cabinet médical, un soir alors que lui-même était bien sûr là, mon mari et moi-même. Donc bien sûr, j'étais un petit peu anxieuse parce qu'on fait jamais ce genre d'interruption sans quelques problèmes d'abord moraux et quelques problèmes d'anxiété et je suis arrivée sur une table d'opération et surtout je me demandais comment cela allait intervenir (je sais bien comment ça se passe une interruption volontaire, je savais très bien puisque, je répète, je suis sage-femme), mais je n'en avais plus vue depuis quelques années auparavant parce que je n'exerçais pas à ce moment-là mon métier en clinique et que bon je me demandais comment cela allait intervenir dans un appartement, dans une salle de cabinet médical sachant bien quand même que j'allais avoir une anesthésie générale. Je ne savais pas avec quel produit cette anesthésie allait être faite.

Donc j'avais certaines angoisses et sur l'anesthésie et sur l'acte lui-même. Mais, comme je faisais confiance à mon ami, je suis quand même, je suis quand même montée sur la table qui n'était bien entendu pas une table d'opération et je me suis laissée endormir.

Alors, moi l'expérience que j'ai vécue, je n'ai donc pas du tout l'impression de quelque chose de grave, que, que, mais je n'avais quand pas l'impression que je mettais ma vie en danger. Donc, on m'a fait une piqûre intraveineuse et le chirurgien m'a dit "vous allez dormir, je vais vous faire une anesthésie très courte, une anesthésie générale" . Donc je me suis laisser piquer. J'avais quand même une certaine confiance en lui, je répète.

Alors, j'ai vu, j'ai eu… je pense que c'est tout de suite cette période d'apnée. J'ai eu tout de suite donc l'impression de descendre à la verticale dans un immense puit, pas dans un tunnel, je suis descendue à la verticale. Je suis descendue, je ne peux pas mesurer en nombre de mètres mais, vraiment, vraiment, c'était très long et alors tout d'un coup, je me suis retrouvée dans une salle très très très éclairée et au-dessus de mon corps à peu près à un mètre et demi. Je n'ai donc pas eu du tout l'impression de, d'avoir eu un accident, d'avoir eu quelque chose de mauvais, simplement cette descente verticale, très verticale et dans un trou très noir , dans un puits. Et quand je me suis retrouvée à un mètre et demi au-dessus de mon corps, je me suis trouvée alors là très très très très bien. Je me suis trouvée très très bien et je dois dire que, moi, mon impression c'était que je dormais. Quand je dormais, mais que j'étais complètement détachée de mon corps, et alors j'avais une perception générale de tout ce qui se passait, j'entendais tout ce qui se passait, je voyais tous ce qui se passait, et c'est là que mon expérience peut être très intéressante parce que, en fait, elle n'est pas très intéressante sur le vécu de ce moment-là, mais elle est intéressante dans la mesure où maintenant c'est une affaire qui s'est passée depuis 23 ans, il y a eu une évolution de ma vie à partir de ce moment-là, tout m'est expliqué et c'est en ça que l'expérience que j'ai vécue est très intéressante.
Donc je me suis retrouvée donc à un mètre et demi au-dessus de mon corps, et je n'étais pas étrangère à mon corps. Je savais que c'était mon corps qui était là. Je savais que c'était sur moi qu'on pratiquait une intervention et j'étais très très intéressée par la façon de pratiquer de ce chirurgien. Et je me suis dit ben je vais regarder, je me souviens très bien avoir très très bien observer, mais même sans pratiquement observer, ça c'est passé d'une façon, je dirai presque involontaire, mais tout de même je savais que je voulais voir comment il pratiquait, comment il s'y prenait, ça m'intéressait dans un appartement une anesthésie avec un chirurgien qui allait faire tout seul, disons un curetage, et cela m'a beaucoup intéressée.
A un certain moment, je me suis dit mais je connais ce cabinet, mais je connais pas le reste du cabinet médical et je me suis dit tiens je vais aller voir un peu, puis comme c'était, je suis allée, j'ai traversé la cloison, je me demande comment j'ai bougé et puis j'ai regardé, mais la pièce à côté était sombre et noire, je me suis dit c'est un cabinet , c'est vraiment pas son appartement, il n'habite pas là. Et maintenant, je préfère aller regarder, voir comment il pratique ce curetage et donc j'ai traversé la cloison une deuxième fois et, et je me suis retrouvée dans cette pièce très éclairée, mais tout de même d'une lumière qui ne me gênait pas du tout, je me trouvais très très bien, je me suis dit qu'est-ce que je suis bien, après tout c'est très bien, je j'ai pas froid, je me sens à une température très agréable, euh... euh... je me souviens très bien, le médecin m'a touché deux ou trois fois le bras et j'ai trouvé ce contact plutôt agréable, et, mais surtout j'ai très très bien regardé sa façon de pratiquer l'anesthésie, le produit qu'il m'avait fait, je crois que c'est du NESDONAL, et les curettes qu'il utilisait, je savais bien comment, le genre de curettes qu'on utilisait, mais euh.. sa façon de faire et c'est très très et ça été très très drôle parce que j'ai pensé qu'il me rendait vraiment un grand grand service, qu'il était très chic de faire ce curetage, que malgré tout ça pouvait être, cela aurait pu être dangereux, qu'il pourrait m'arriver quelque chose, mais je me suis dit non non, non. Il a une telle façon de faire, il a que, non non non je n'aurai pas d'accident, je n'aurai pas de suite désagréable, ça va se passer très très bien, j'étais très sûre de moi, j'étais très très très très bien. Je me sentais très bien.

La lumière, j'ai bien regardé souvent regardé la lumière, mal is Je me suis dit ce scialytique là il éclaire tout à fait normalement, plutôt bien, d'une lumière agréable et puis, vraiment je ne voulais plus me réveiller, je dormais, enfin je me disais que je dormais et que j'étais très très très bien et là je me souviens que tout d'un coup le chirurgien a dit, donc j'ai suivi la conversation entre le chirurgien et mon mari qui était présent, et à un moment donné il a quand même dit ah il faut qu'on la réveille et puis elle dort vraiment bien, il faut qu'on la réveille. Je sais. J'ai vu, il m'a fait une autre piqûre pour me réveiller. La dessus, j'ai été réveillée très mécontente. Je lui ai dit mais pourquoi vous m'avez pas laissé un peu dormir, mais je me suis dit il discutait tous les deux, ils auraient bien pu continuer à discuter, parce que finalement ils ont bien discuté au moins, c'est difficile de dire le temps, mais j'avais l'impression qu'un quart d'heure, dix minutes à un quart d'heure peut être vingt minutes, ils ont discuté à la fin de l'intervention, après la fin de l'intervention et pendant ce temps là, moi, je me disais mais tout de même, et c'est là que je pense que' l'expérience commence à devenir intéressante, je me disais mais tout de même, je ne suis pas catholique très pratiquant, mais tout de même les interruptions volontaires, le Vatican est contre, peut être que... et pourtant Dieu m'a soutenu dans cette affaire et j'ai été très très aidée par Dieu, parce que c'est vraiment formidable une interruption de grossesse, c'est rien, c'est très facile à faire quand on sait le faire, quand on le fait bien et, mais moi, j'ai vu, je serai capable de faire des interruptions volontaires, c'est vraiment pour rendre service, c'est vraiment extraordinaire et je ne comprends pas comment, je pense parce que j'ai été aidée par Dieu, est que Dieu m'a aidée, là j'ai commencé à mon réveil à me poser des, questions, mais pourquoi est-ce que Dieu était intervenu, j'avais l'impression que Dieu était intervenu positivement. Il m'avait aidée.

Et, euh.... Je suis partie sur cette idée, alors que j'ai creusé, que j'ai terriblement creusé où Dieu accepte les interruptions volontaires, j'ai été aidée, aidée, aidée. Dieu m'a aidée, c'est pas possible parce que ça c'est trop bien passé et j'ai été trop bien et puis, la dessus, après, donc, après la piqûre, j'ai été réveillée. Ma première idée ça été: mais tu es complètement ridicule, tu as rêvé à Dieu. Voilà. Je me suis réveillée sur cette idée, tu as rêvé et tu as fait un rêve extraordinaire, tu as rêvé. Et, c'est à partir de ce moment-là que j'ai pensé que j'avais fait un rêve, un doux rêve, un rêve extraordinaire, qui avait été, qui aurait été provoqué par l'anesthésie générale et donc j'ai pensé que c'était du NESDONAL et par le NESDONAL.
Et puis, donc là à ce moment-là, eh bien j'ai exercé, je travaillais à ce moment là dans l'administration, euh... euh.... je travaillais très exactement au Ministère de l'Intérieur et puis progressivement, mes idées ont évoluées, j'ai rêvé mais je n'ai pas rêvé mais Dieu intervient dans l'histoire de la, de l'interruption volontaire de grossesse, je ne comprends pas, parce que moi j'ai été aidée par Dieu, il faudrait rendre service aux femmes, etc.. etc... Et je suis partie. Et moi je sais très bien faire un curetage, j'ai eu une expérience extraordinaire, je sais comment cela se fait, je sais que cela peut se faire dans un appartement, je sais que Dieu n'est pas contre. Et à partir de ce moment-là, bon, et bien il y a une femme qui m'a demandé de lui faire une interruption volontaire de grossesse, et je l'ai faite comme je l'avais vue faire par ce chirurgien et puis une deuxième, une troisième, une quatrième. Et je suis arrivée à une période de ma vie, disons que cela s'est passé 4 à 5 ans après ma propre expérience où j'avais une technique de l'interruption volontaire de grossesse qui était remarquable. J'ai du pratiquer plusieurs centaines interruptions volontaires de grossesse dans un bureau, selon la pratique que j'avais vu quand j'avais moi-même été anesthésiée. Je suis.
J'ai jamais eu d'accident avec ces femmes auxquelles j'avais pratiqué des interruptions volontaires de grossesse. Je l'ai toujours fait avec l'idée de rendre service et, à partir de ce moment-là, donc je voulais rendre service et je l'ai fait. Euh... Cà a duré plusieurs années. Je n'ai pas eu d'incident à moins que, une de ces femmes là en ait eu d'incident, mais ne m'en ait pas parlé. Ces interruptions de grossesse se sont passées dans des conditions extraordinaires, jamais aucune femme, je répète, n'a eu d'incident. Et j'ai toujours pratiqué la méthode que j'avais vue au cours de cette fameuse anesthésie. Ce qui prouve bien que, vraiment j'en ai gardé une excellente leçon. Mais aux cours des années, il est arrivé d'abord, euh, comme je disais, comme je dit bien que je pensais que Dieu m'aidait et je sais pas pourquoi, mais je le pensais, mais il ya une intervention de Dieu, je n'ai pas d'accident, je le fais pour rendre service, mais tout de même, c'était arrivé, ça venait à une cadence (parce que je commençai à être connue) et les femmes m'envoyaient leurs amies etc... etc... et puis au bout de 4 à 5 ans, donc j'ai évolué dans le sens opposé. Toujours avec l'idée, l'esprit et le et le souvenir de ma propre expérience, je me suis dit à partir d'un certain moment" ah, oui, mais d'accord, mais toi c'était vraiment pour te rendre service, et puis, vraisemblablement Dieu était présent mais parce que c'était vraiment un ami etc... qui avait fait ça très occasionnellement, mais toi ça devient, pour toi ça devient vraiment, je n'avais plus temps, j'avais tellement de demandes, on me téléphonait à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit, je n'osais pas refuser. Je ne pouvais pas refuser. Les interruptions, c'étaient pas encore légales. Je parle de ça, c'était en 1970 à peu près, 71 et donc j'ai évolué en sens inverse et j'ai commencé à me dire alors là ce n'est plus les conditions, tu travailles, tu fais des interruptions volontaires de grossesse, mais plus dans les conditions où toi tu as fait la tienne, et ma propre expérience m'a permis avec le souvenir que j'en avais, d'évoluer à ce moment-là et de me dire non tu dois un jour arrêter vraiment, tu ne les fais plus dans ces mêmes conditions et par conséquent, je commençais à diminuer la cadence, malgré les grandes demandes que j'en avais et j'ai arrêté tout à fait, alors tout fait volontairement, avec beaucoup de difficultés car, je le répète j'avais beaucoup de demandes, en 1973, fin 1973. Et alors j'ai continué à évoluer sur le plan, toujours avec, je répète, avec le souvenir de l'expérience. J'ai. Pendant ce temps là, j'ai continué à évoluer sur le plan de la religion, et sur le plan de la.... Je suis devenue maintenant catholique très pratiquante, euh... Plutôt tout à fait contre les interruptions volontaires de grossesse, malgré que la loi quand, quand la loi de Simone Veil a dit libérée cet acte, je n'ai pas été du tout d'accord, parce que c'était un acte qui devenait généralisée, euh, qui n'était plus un acte occasionnel et que j'ai pensé, à ce moment-là, que l'intervention de Dieu ne pouvait plus agir et euh...
je dois dire que j'ai essayé de me retrouver à plusieurs moments, dans l'état où je me suis trouvée, décorporée , comme je m'étais trouvée au cours de cette anesthésie, que je ne suis jamais arrivée. Je suis peut être arrivée assez proche, d'une façon assez proche, mais j'ai toujours eu peur au dernier moment de me relaxer complètement. je voulais absolument refaire cette expérience, parce que, bon, c'était vraiment un souvenir extraordinaire pour moi, mais je n'y suis jamais arrivée. Voilà c'est tout, c'est une petite expérience, mais c'est la mienne.

Bon


J'ajoute une petite partie de l'entretien qui suit avec le chercheur qui pose les questions du questionnaire:

10° Avez-vous perçu des bruits, des sons ou autre chose?
J'ai entendu tout ce qui se passait dans la pièce. j'ai entendu. j'entendais très très bien.
C'est ça qui est extraordinaire, j'ai appris une leçon terrible de cette pratique d'interruption volontaire de grossesse, et c'est en ça que c'est vraiment remarquable, c'est que j'ai tout vu, j'entendais très bien et je me souviens bien encore les bruits des curettes qui tombaient sur le plat, qu'on mettaient sur le plateau, et je voyais bien qu'on entourait plus petit (vous savez il y a tout une technique de curetage, du curetage, que j'ai vraiment suivie et qui a été pour moi un enseignement. Et, je répète bien, j'ai vu et j'ai entendu, j'entendais le bruit des curettes, un curetage ça fait un certain bruit, quand on manie la curette, c'est des petites bruits, euh, des petits bruits qui sont, qui sont vraiment subtils, qu'on apprend, qu'on sait pas, qu'on, qu'on apprend, quand on le voit. Et là, là j'ai vraiment appris, j'ai vraiment appris à faire les curetages.



J’espère ne choquer personne avec ce témoignage, ce n’est pas mon but.
(Mon but n'est pas non plus de faire du prosélytisme. Cette femme parle souvent de "Dieu" mais c'est son interprétation. D'autres témoins ne parlent pas du tout en ces termes.)
Je vous remercie de respecter les témoins dans vos éventuels commentaires.
Je pourrai en poster bien d’autres trouvés sur internet ou de IANDS mais je m’arrête là pour le moment sinon le message va être beaucoup trop long.

Cordialement,

Emmanuelle

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NEMROD34
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Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinatio

Messagepar NEMROD34 » 13 mars 2015, 07:55

Dans cette association, je transcris des témoignages: je transcris d'anciens témoignages dans la nouvelle version du questionnaire pour qu’ils soient ensuite automatiquement mis dans la synthèse qui permettra l'étude statistique des caractéristiques.

Je ne comprends pas bien je penses, vous retranscrivez des témoiganges en mettant les réponses données en face des nouvelles questions, ou vous représentez un nouveau questionnaire à la personne ?

On m'a mis en salle de réanimation, j'étais très faible, parait-il, d'après ce qu'ils me disaient. Ils ont fait un lavage d'estomac, ça ne servait à rien puisque c'était déjà ingéré depuis longtemps et ils m'ont branché un peu de partout et ils ont essayé de faire quelque chose et puis moi je suis mort cliniquement.

Un lavage d'estomac se fait toujours mais aux urgences, pas besoin d'une salle de réanimation, et les "et ils m'ont branché un peu de partout et ils ont essayé de faire quelque chose", "ça correspond à comment ils m'ont dit que j'étais au niveau des tuyaux et des machins sur le lit" ça rajoute au fait que je doute très fortement que ce gars ait été infirmier (ou alors il été nul de chez nul)... :mrgreen:
Un vrai infirmier serait plus précis.
Difficile de croire à ce témoignage en revanche qu'il soit chrétien et psy ça, ça passe bien ...


Sinon pour le cas Jean Morzelle j'ai démontré que la fameuse plaque n'a surement pas existé à 99,9%, et que le reste n'a rien de sensationnel ni d'inexplicable, et en plus il arrive très tardivement, bien après avoir ingurgité tous les descriptifs de NDE OBE (même si des récits vont à l’encontre de l'image que l'on en a, il existe des récit de nde terrifiants! Vous n'en parlez pas pour dire que tous ont des choses en communs dans les grandes lignes).
Vous avez dit ne pas être convaincue mais pas expliqué pourquoi ? On en parle ? :mrgreen:
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NEMROD34
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Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinatio

Messagepar NEMROD34 » 13 mars 2015, 08:48

10° Avez-vous perçu des bruits, des sons ou autre chose?
J'ai entendu tout ce qui se passait dans la pièce. j'ai entendu. j'entendais très très bien.
C'est ça qui est extraordinaire, j'ai appris une leçon terrible de cette pratique d'interruption volontaire de grossesse, et c'est en ça que c'est vraiment remarquable, c'est que j'ai tout vu, j'entendais très bien et je me souviens bien encore les bruits des curettes qui tombaient sur le plat, qu'on mettaient sur le plateau, et je voyais bien qu'on entourait plus petit (vous savez il y a tout une technique de curetage, du curetage, que j'ai vraiment suivie et qui a été pour moi un enseignement. Et, je répète bien, j'ai vu et j'ai entendu, j'entendais le bruit des curettes, un curetage ça fait un certain bruit, quand on manie la curette, c'est des petites bruits, euh, des petits bruits qui sont, qui sont vraiment subtils, qu'on apprend, qu'on sait pas, qu'on, qu'on apprend, quand on le voit. Et là, là j'ai vraiment appris, j'ai vraiment appris à faire les curetages.

Le témoin est sage femme, dit avoir subit plusieurs interruptions de grossesse, et ce qui vous épate c'est qu'elle décrit bien les bruits et geste d'une interruption de grossesse ? :shock:
Vous avez débranché la partie "ça saute au yeux je ne me pose pas de questions inutiles" de votre cerveau ou quoi ? :evil:
Quand mon excellent mécano qui rien qu'au bruit du moteur me dit d'où ça vient me fera le coup, je lui demanderais s'il a fait une nde ...
C'est vraiment du foutage de gueule, de la croyance et pas une once d'objectivité! :twisted:
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Emmanuelle

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinatio

Messagepar Emmanuelle » 13 mars 2015, 09:01

bonjour NEMROD 34

NEMROD34 a écrit :Je ne comprends pas bien je penses, vous retranscrivez des témoiganges en mettant les réponses données en face des nouvelles questions, ou vous représentez un nouveau questionnaire à la personne ?

Vous savez je pense que pour dialoguer avec quelqu'un, c'est nécessaire de le créditer d'un minimum d'honnêteté intellectuelle... Je ne suis pas certaine d'avoir ce crédit de votre part. Mais bon pour vous répondre, bien sûr que non je ne mets pas de réponses dans le champ des questions non posées par le passé.

NEMROD34 a écrit :Un lavage d'estomac se fait toujours mais aux urgences, pas besoin d'une salle de réanimation, et les "et ils m'ont branché un peu de partout et ils ont essayé de faire quelque chose", "ça correspond à comment ils m'ont dit que j'étais au niveau des tuyaux et des machins sur le lit" ça rajoute au fait que je doute très fortement que ce gars ait été infirmier (ou alors il été nul de chez nul)... :mrgreen:
Un vrai infirmier serait plus précis.
Difficile de croire à ce témoignage en revanche qu'il soit chrétien et psy ça, ça passe bien ...

C'est à chacun de se faire son opinion sur la crédibilité des témoignages.
Peut-être un argument de poids que j'illustrerai peu à peu (si cela intéresse), c'est la remarquable cohérence des témoignages sur nombre de points importants.

NEMROD34 a écrit :Sinon pour le cas Jean Morzelle j'ai démontré que la fameuse plaque n'a surement pas existé à 99,9%, et que le reste n'a rien de sensationnel ni d'inexplicable, et en plus il arrive très tardivement, bien après avoir ingurgité tous les descriptifs de NDE OBE (même si des récits vont à l’encontre de l'image que l'on en a, il existe des récit de nde terrifiants! Vous n'en parlez pas pour dire que tous ont des choses en communs dans les grandes lignes).
Vous avez dit ne pas être convaincue mais pas expliqué pourquoi ? On en parle ? :mrgreen:

Mais bien sûr je vous écoute ! C'est toujours mieux que de parler toute seule et qui sait ce qui en sortira ! ;)

Mais là je vais au boulot !

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Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinatio

Messagepar NEMROD34 » 13 mars 2015, 09:55

Vous savez je pense que pour dialoguer avec quelqu'un, c'est nécessaire de le créditer d'un minimum d'honnêteté intellectuelle...

Non, pour dialoguer avec quelqu'un j'ai besoin qu'il sache parler ou écrire. Mon grand-père été sourd-muet on peut le faire en langage des signes ... :mrgreen:
Mais bon pour vous répondre, bien sûr que non je ne mets pas de réponses dans le champ des questions non posées par le passé.

Vous ne répondez pas à mes questions claires.
Peut-être un argument de poids que j'illustrerai peu à peu (si cela intéresse), c'est la remarquable cohérence des témoignages sur nombre de points importants.

Je la remets en cause dans mon texte précédent et dans d'autres réponses à vos post que vous tentez de faire oublier en en créant un autre ...
Il y a des nde terrifiantes pour les personnes qui les ont vécus, vous n'en parlez jamais, je vous croyais très renseignée.


Mais bien sûr je vous écoute ! C'est toujours mieux que de parler toute seule et qui sait ce qui en sortira ! ;)
Mais là je vais au boulot !

Une fois de plus vous fuyez, je vais faire plus simple et plus direct: qu'est-ce qui ne vous convainc pas dans mon texte ? précisément, point par point?
Moi aussi je vous ais dis que je suis chez moi un jour sur deux, et que je ne garantie pas le rythme, mais je ne fuis pas en disant " je vais au boulot"...
Vous avez vraiment des choses à objecter ? Dix minutes pour les écrire dans les grandes lignes ici ? :mefiance:
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Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinatio

Messagepar Emmanuelle » 13 mars 2015, 13:19

@NEMROD34

Je n'avais pas lu votre deuxième message lorsque je vous ai répondu.
Je vais le dire simplement: je n'ai pas envie de dialoguer avec vous.

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Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinatio

Messagepar NEMROD34 » 13 mars 2015, 18:49

Je subis votre (et non "mon") envie (sur un sujet précis?), mais souffrez mon envie de savoirs pourquoi?
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Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinatio

Messagepar Mireille » 13 mars 2015, 18:57

Bonjour Nemrod,

NEMROD34 a écrit :Un lavage d'estomac se fait toujours mais aux urgences, pas besoin d'une salle de réanimation
Les salles de réanimation sont aussi équipées de sondes pour vidanger l’estomac.

Bonjour Emmanuelle,

Emmanuelle a écrit :Je suis depuis 2 ans bénévole dans l'association IANDS-France.
J'ai vu aussi qu'il avait une page Facebook, aujourd'hui, mais je n'ai pas pris le temps de la lire encore. As-tu travaillé directement avec les chercheurs ? Je te pose cette question par curiosité.

Moi aussi, j'ai remarqué des petits trucs, la même chose que Nemrod, qu'un infirmier puisse parler en des termes si peu clairs quand il parle des tuyaux et des machins, c'est quand même assez étonnant. Remarque qu'il faudrait entendre l'enregistrement, mais même là, j'ai de la difficulté à voir comment un infirmier pourrait ne pas user des termes médicales pour décrire les machins en question, un matériel qu'il ne peut pas ne pas connaître, je crois. Je me demande aussi ce qu'il a voulu souligner quand il disait : "je n'avais pas la notion de la dimension de la pièce, ça c'est important".

Pour le témoignage de Nicole D. , ce qui m'a surprise, c'est qu'elle dit qu'en pensant à sa famille est s'est retrouvé instantanément près d'eux et tout de suite après qu'elle a pris conscience de traverser les murs. C'est instantannée ou ça ne l'est pas.

Pour la sage femme. Son témoignage m'a vraiment donné une drôle d'impression. D'abord, le fait qu'elle dise qu'elle était sage-femme et un peu loin elle dit qu'elle travaillait à l'administration au Ministère de l'intérieur. C'est un peu bizarre aussi sa manière de répéter très, très, très ... à divers endroits.

Tu as soulignée plusieurs parties, mais je n'arrive pas à voir ce que tu voulais amener comme points ou interrogation.

J'aurais aimé savoir ce que tu veux dire, ci-dessous.
Emmanuelle a écrit : Si j'ai choisi celui-ci, c'est parce qu'il me semble comporter une indéniable acquisition d'informations; ce n'est pas pour polémiquer sur le sujet de l'avortement.

Emmanuelle

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinatio

Messagepar Emmanuelle » 15 mars 2015, 06:55

Bonjour Mireille

Mireille a écrit :J'ai vu aussi qu'il avait une page Facebook, aujourd'hui, mais je n'ai pas pris le temps de la lire encore. As-tu travaillé directement avec les chercheurs ? Je te pose cette question par curiosité.

La page facebook n'est guère alimentée, faute de temps.
Je leur ai apporté mon témoignage et j'ai rempli leur questionnaire, puis je suis devenue bénévole dans l'asso.

Mireille a écrit :Moi aussi, j'ai remarqué des petits trucs, la même chose que Nemrod, qu'un infirmier puisse parler en des termes si peu clairs quand il parle des tuyaux et des machins, c'est quand même assez étonnant. Remarque qu'il faudrait entendre l'enregistrement, mais même là, j'ai de la difficulté à voir comment un infirmier pourrait ne pas user des termes médicales pour décrire les machins en question, un matériel qu'il ne peut pas ne pas connaître, je crois. Je me demande aussi ce qu'il a voulu souligner quand il disait : "je n'avais pas la notion de la dimension de la pièce, ça c'est important".


C'est la transcription exacte de l'enregistrement de l'entretien. C'est un témoignage assez ancien mais je n'ai pas la date exacte.
Peut-être mais ce n'est qu'une interprétation, l'attention de cette personne s'est-elle plus focalisée sur les sentiments des personnes (ses parents, sa femme). Dans le reste de son témoignage, il parle de son enfance: il n'a pas été élevé par ses parents. C'était une découverte bénéfique pour lui de ressentir que ses parents se faisaient du souci et l'aimaient.
Peut-être aussi il ne juge pas nécessaire d'être précis sur ce point parce que ce n'est pas l'essentiel pour lui.
Je rappelle le contexte de cet entretien: cet homme ne passe pas à la télé, il n'est pas en train de promouvoir un livre; il est en train de raconter son expérience à un chercheur de IANDS.
Je me permets de faire remarquer au passage que ceux qui apportent leur témoignage et remplissent le questionnaire sont archi-pour une étude scientifique de ces expériences. En Belgique, ils se prêtent aussi à divers examens (scanners, IRM etc...). Ils sont les premiers à chercher à comprendre ce qui leur est arrivé.
En ce qui concerne "la notion de la dimension de la pièce", je ne peux pas du tout t'éclairer. Je n'ai qu'une très vague idée sur la question...


Mireille a écrit :Pour le témoignage de Nicole D. , ce qui m'a surprise, c'est qu'elle dit qu'en pensant à sa famille est s'est retrouvé instantanément près d'eux et tout de suite après qu'elle a pris conscience de traverser les murs. C'est instantannée ou ça ne l'est pas.

Je t'invite à relire le passage. Il n'y a pas me semble-t-il de contradiction. Il y a instantanéité. Ce qu'elle dit c'est que pendant l'expérience elle ne s'est pas interrogé sur cette "étrange capacité"; ce n'est qu'après qu'elle s'est demandé comment c'était possible et elle a cherché à comprendre. Dans une interview, elle parle de ses nombreuses lectures pour tenter de comprendre. C'est tout un tas de questions que se posent les gens à leur "retour" !

Sur cet aspect, que les gens ne se posent pas de questions pendant l'expérience sur comment c'est possible, c'est quelque chose qui revient assez souvent dans les récits.
Je cite Mme C:

61°) Cette lumière vous a-t-elle provoqué une sensation particulière?
Je ne. Je n'ai pas eu, je ne peux pas dire que la sensation est particulière. J'étais bien. J'étais bien euh... Je me suis pas dit cette lumière, c'est Dieu par exemple, c'est la lumière du Christ. Non, je à ce moment-là, j'étais bien. Je ne me suis pas vraiment ,moi, poser de questions. Mon, mon, mon attention, j'étais témoin, j'étais témoin, et j'ai pas tellement, moi tellement, j'ai pas et j'ai pas réfléchi, j'ai pas réfléchi, j'ai pas vraiment pensé. J'ai reçu, j'ai reçu, j'ai pas tellement (comment dire, c'est difficile d'expliquer), j'ai vécu ça, voila. C'est un vécu. J'ai l'impression d'avoir vécu quelque chose de très très très fort, de très grand, sans que moi, j'ai besoin de réfléchir. C'est qu'on a même pas d'effort à faire, on a même pas à penser. On est là. On existe. C'est la vie. C'est la vraie vie. Sans même penser, tout est la, tout est, tout est donné, tout
(c'est difficile à exprimer, hein) on a pas besoin de réfléchir,
c'est une pensée, c'est l'esprit, c'est l'esprit pur. Voilà.


(Bon cette personne répond souvent à côté des questions ☺ mais peu importe ce qu’elle dit est tout de même, à mon sens, très intéressant).

Mireille a écrit :Pour la sage femme. Son témoignage m'a vraiment donné une drôle d'impression. D'abord, le fait qu'elle dise qu'elle était sage-femme et un peu loin elle dit qu'elle travaillait à l'administration au Ministère de l'intérieur. C'est un peu bizarre aussi sa manière de répéter très, très, très ... à divers endroits.

J'ai beaucoup hésité à mettre ce témoignage à cause de ce sujet de l'avortement...
Le point important dans ce que tu soulèves, c'est que cette femme bien que sage femme ne pratiquait pas son métier. Je ne sais pas ce qu'elle faisait au Ministère de l'intérieur; ce n'est pas précisé dans les docs à ma disposition.

L'emploi des superlatifs est typique de la narration de ces expériences qui sont très souvent indicibles.
Bien qu'elle n'ait pas vécu la partie dite transcendante, elle tente de décrire le bien-être "hors du commun" qu'elle ressentait. Voici un autre passage:
14° Aviez-vous un deuxième corps? à quoi ressemblait-il ?
Non, je n'avais pas de corps. Non, non je savais bien que mon corps était en bas. Je n'avais pas un deuxième corps et je savais très bien que je n'avais pas de corps, et que je flottais, et que j'étais comme cela. je trouvais cela normal. Je me suis pas posé de question. Je savais tout. (encore !)
Le corps qui était sur la table, c'était le même qui était en haut ou bien {le sujet ne laisse pas finir la phrase)
Non, non, le corps qui était sur la table, c'était le mien et moi en haut je flottais, je ne me suis pas posée de question. Je, non, non,non j'ai eu l'impression que c'était une petite molécule, mais que c'était moi et je ne me suis pas posée de question, aucune question, je savais tout, je voyais tout, j'étais très très très à l'aise, euh... euh... j'avais, mais je ne me suis pas tellement poser de question, mais maintenant que j'y réfléchis et bien j'y ai réfléchi après, j'avais bien l'impression, d'un bien être, mais il n'y a pas tellement de mots pour traduire cette situation. Le vocabulaire ne donne pas, n'a pas de mots pour traduire cet état; c'était, je n'avais plus de physique, je n'avais plus de vêtement, j'étais même pas, non je n'étais même pas un oiseau, non, j'étais quelque chose comme ça qui flottait euh... une fine molécule.

Pour le reste, je te réponds un peu plus tard.

Emmanuelle

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Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinatio

Messagepar NEMROD34 » 15 mars 2015, 08:05

Donc voici le témoignage de Mme C:, enregistré en 1988
[...]
Oui, ça s'est passé exactement en 1965.

Soit 23 ans et très exactement dans les 365 jours de l'année 1965, ça c'est exact ...

Nicole:
Cela se passait en 1968.

Mais aucune date du reccueil de témoignage...
Elle a un livre à vendre...

L'infirmier est en analyse psychanalytique donc un problème déjà et appelle "trucs et machins" des choses qu'il est sensé très bien connaitre ... Aucune date.

C'est vraiment très léger vos "études" très très léger ... :mefiance:
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Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinatio

Messagepar NEMROD34 » 15 mars 2015, 08:09

Nicole:
Je me rappelle aussi avoir été en possession d’une grande connaissance. En 45 secondes (mais le temps n’existait pas) j’ai vécu des millénaires. Je me rappelle avoir vu des géants, des sacrifices humains. J’avais toute une information sur les civilisations disparues dont l’Atlantide et sur Jeanne d’Arc aussi. Je sais que j’ai su, mais j’ai oublié l’information. L’on me disait que Dieu était la force, la vie et le mouvement, que la vie existait partout dans l’univers, qu’à l’intérieur de notre terre il existait de grandes cavités, que notre planète était une planète non sacrée, que le Christ, Bouddha et Mahomet travaillaient ensemble à la régénération de la terre, que lorsque je mourrai, on ne me demandera pas à quelle religion, quelle philosophie ou race particulière j’appartiens, mais comment j’ai aimé et ce que j’ai fait pour les autres et que seule la qualité d’être d’un individu est importante. (…)

http://www.iandsquebec.com/index.php/emi-de-nicole

Il vous arrive de vous intéresser au background des témoins ? C'est des preuves de quoi ça ? :roll:
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Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinatio

Messagepar NEMROD34 » 15 mars 2015, 08:13

Mon frère et moi, nous nous sommes fait nos adieux. Il m’a conseillé de ne pas parler de cette expérience à mon réveil et d’attendre 17 ans avant d’en témoigner car, avant ce temps, elle serait considérée comme un traumatisme consécutif à un choc opératoire.


C'est pratique, sauf qu'il n'a pas prévu que ça serait perçu comme un pur mensonge mercantile par les gens non décérébrés. :mrgreen:
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Mireille

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinatio

Messagepar Mireille » 15 mars 2015, 08:21

Bonjour Emmanuelle,

Dans le fond, ce sur quoi on peut échanger le plus sûrement si je peux dire, c'est sur ce que tu penses et sur ce que tu as vécu. Dans ce que tu rapportes des propos de ces gens, il peut y avoir toutes sortes de détails dans l'échange qu'on a pas, gêne dissimulée par une tournure de phrase humoristique, habitude de langage, etc, alors ...
Emmanuelle a écrit :En ce qui concerne "la notion de la dimension de la pièce", je ne peux pas du tout t'éclairer. Je n'ai qu'une très vague idée sur la question...
Je te posais la question parce que les visions que j'ai eût m'ont semblées être dans une sorte de cadrage ou plutôt à l'intérieur d'un périmètre de vison définie.

Sais-tu, je suis entrain de penser que ce serait vraiment bien si un chercheur s'intéresserait à ces questions sans prendre position, dans le sens qu'il ne chercherait pas à appuyer ses propres croyances et n'aurait rien à vendre. C'est une des raisons pour lesquelles je suis venue sur ce forum et j'imagine toi aussi, pas pour trouver un chercheur, mais dans l'espoir d'y trouver une vision épurée de croyances. Personnellement, je ne vois pas comment la conscience pourrait exister sans cerveau, ce serait comme une auto sans son moteur.

Il y a des petites choses dans les témoignages que tu rapportes comme quand ils disent pour la plupart qu'ils se sentaient bien hors de leur corps. Avant je trouvais étrange ce sentiment très particulier d'être parfaitement bien, ce que la plupart des gens mentionne dans leur récit et qu'ils enveloppent dans leurs croyances personnelles, mais, aujourd'hui, je relie ça à peut-être la production d'une hormone qui nous couperait momentanément du sentiment de la peur. Peux être aussi qu'ils vivent un état semblable au rêve lucide même si ce n'est pas la même chose, un mélange de rêve et de réalité. Je suis bien loin d'être une experte dans le domaine, j'ai fait une seule sortie où j'ai vu mon corps, mais je m'en souviens assez bien même si ça fait longtemps. J'ai eût aussi par la suite bon nombre de visions avec la sensation d'avancer à l'intérieur des scènes que je voyais les yeux fermés (je ne prends aucune drogue, tabac ou alcool, à part du tylenol, j'aime mieux te le mentionner). Dans mon cas, j'ai imaginé que j'avais peut-être une accès disons plus direct à ce qui projette des images comme quand on fait un rêve, une sorte de brèche avec mon inconscient, tout est possible. Mais pour en revenir à tes témoignages, quelque chose aussi a attiré mon attention c'est quand ils disent qu'ils n'ont pas réfléchis à ce qui se passait, qu'ils étaient juste présent à ce qu'ils étaient entrain de vivre, ça m'a fait penser qu'à chaque fois que je suis sortie d'une vision brusquement c'était parce que je m'apercevais qu'il se passait quelque chose d'anormal, une sorte de déclic qui me ramenait instantanément.

Voilà, je voulais te partager quelques impressions sur ton sujet.

Bonne journée Emmanuelle.

Emmanuelle

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinatio

Messagepar Emmanuelle » 15 mars 2015, 09:31

Re-bonjour Mireille

Mireille a écrit :Dans le fond, ce sur quoi on peut échanger le plus sûrement si je peux dire, c'est sur ce que tu penses et sur ce que tu as vécu. Dans ce que tu rapportes des propos de ces gens, il peut y avoir toutes sortes de détails dans l'échange qu'on a pas, gêne dissimulée par une tournure de phrase humoristique, habitude de langage, etc, alors ...


Désolée Mireille, je ne me suis pas inscrite ici pour faire part de mon vécu mais pour apprendre à m'exprimer, argumenter, réfléchir et je peux maintenant ajouter me référer et tenter de varier mes sources. Aussi parce que j'avais lu de temps à autre des choses intéressantes et des choses très approximatives voire fausses, à mon sens, sur le sujet des EMI.

Mireille a écrit :Je te posais la question parce que les visions que j'ai eût m'ont semblées être dans une sorte de cadrage ou plutôt à l'intérieur d'un périmètre de vison définie.

Alors peut-être tu vas pouvoir comparer avec ce que disent les "experienceurs": ils rapportent une "vision" à "360 °", c'est-à-dire qu'ils pouvaient "voir" tout autour d'eux, en bas, en haut, en même temps. D'autres rapportent une "vision" depuis partout comme dans cet exemple que j'ai déjà cité: source: http://www.paranormal-info.com/non-voya ... yants.html

"A cette époque, je méditais tous les jours. Pendant un de ces états profonds de méditation, j’ai vécu une expérience extrêmement saisissante et intense. Bien que mes yeux étaient fermés, je pouvais tout à coup tout voir - toute la pièce et moi au milieu - et je serais incapable de vous dire depuis quel endroit je voyais tout cela ! Je ne voyais pas avec mes yeux ou depuis un seul point de vue ou angle. C’était comme si je voyais tout depuis partout ! C’était comme s’il y avait des yeux dans chaque cellule de mon corps et dans chaque particule qui m’entourait. Je pouvais voir simultanément depuis un point situé devant moi, au-dessus de moi, en dessous de moi, derrière moi, etc. Tout se passait comme s’il n’y avait aucun observateur séparé de ce qui était vu. Il y avait simplement une prise de conscience parfaite de toute chose."


Mireille a écrit :Sais-tu, je suis entrain de penser que ce serait vraiment bien si un chercheur s'intéresserait à ces questions sans prendre position, dans le sens qu'il ne chercherait pas à appuyer ses propres croyances et n'aurait rien à vendre. C'est une des raisons pour lesquelles je suis venue sur ce forum et j'imagine toi aussi, pas pour trouver un chercheur, mais dans l'espoir d'y trouver une vision épurée de croyances. Personnellement, je ne vois pas comment la conscience pourrait exister sans cerveau, ce serait comme une auto sans son moteur.

Personnellement, je les ai trouvés ces chercheurs, ce sont ceux de IANDS-France.
Je pense effectivement que ces expériences nous parlent de "quelque chose" d'inconnu, de non encore connu (sauf pour ceux qui en ont eu une toute petite "vue" lors de leur expérience) et que l'on qualifie de religieux ou de spirituel ce qui ne rentre pas encore dans le connu, l'habituel.
Le "bizarre" d'aujourd'hui est peut-être le "commun" de demain. L'évolution ce n'est pas que dans le passé, c'est aussi maintenant et dans le futur. Euh, profond, non :lol:
Ces expériences posent effectivement la question du rapport conscience / cerveau. La conscience existe-t-elle indépendamment du cerveau ? C'est certainement bien plus complexe et intéressant que cela. Mais là je compte sur les scientifiques pour nous éclairer :)

J'ai lu le sujet sur l'IA. Je suis en grande partie d'accord avec Dave, pour autant que je comprenne correctement, sur ce qu'il dit à propos de la conscience. Personnellement je pense que la conscience n'est pas l'apanage de l'être humain, loin, très loin de là.....


Mireille a écrit :Il y a des petites choses dans les témoignages que tu rapportes comme quand ils disent pour la plupart qu'ils se sentaient bien hors de leur corps. Avant je trouvais étrange ce sentiment très particulier d'être parfaitement bien, ce que la plupart des gens mentionne dans leur récit et qu'ils enveloppent dans leurs croyances personnelles, mais, aujourd'hui, je relie ça à peut-être la production d'une hormone qui nous couperait momentanément du sentiment de la peur.

Oui il semble bien qu'il y ait un mécanisme de déconnexion avec la douleur, la peur et peut-être bien plus que ça.
Mais les chercheurs savent maintenant que cela n'est pas dû ni à l'anesthésie, ni à un manque d'oxygène etc... parce que, encore une fois, ces expériences sont rapportées par des personnes en parfaite santé.

Docteur Jourdan: source: http://iands-france.org.pagesperso-oran ... frame.html
(...)soit nous voulons bien ouvrir les yeux sur les faits suivant :
Si le déclenchement de ces expériences semble du, au bout du compte, à un phénomène d'isolation de la conscience par rapport aux structures cérébrales lui permettant habituellement une interaction avec le monde « extérieur », leur déroulement et leur contenu restent similaires dans des conditions de fonctionnement cérébral extrêmement variées.
Si donc elles ne dépendent pas de l'état physiologique et fonctionnel du cerveau, tout se passe comme si le « lieu » de la NDE n'était pas ce dernier.
Soit , comme c'est probable, c'est encore plus compliqué que ça.. (concernant cette dernière hypothèse, pitié, on verra plus tard !)


En ce qui concerne les expériences que tu rapportes, tu pourras par toi-même comparer avec les différentes caractéristiques des EMI si j'arrive à en faire part correctement.

Je reviens à ton message précédent maintenant.
Une hallucination est définie comme étant une perception sans objet réel à percevoir.
Cette femme (Mme C) a-t-elle halluciné ? A-t-elle rêvé ou a-t-elle réellement perçu ce qui se passait alors qu’elle était apparemment endormie, pour le médecin et son mari ?
Une autre façon de poser la question, il me semble, c’est : a-t-elle appris quelque chose pendant le temps où elle était apparemment endormie ? A-t-elle acquis de l’information, une information objective, vérifiable ?

Dans l’entretien, elle dit :

« Je reviens sur le fait de l'enseignement que j'ai reçu qui était en f...,qui est euh.... qui est la preuve, la preuve, et que j'ai mis en pratique pour un acte si délicat, qui est la preuve que j'ai bien vu, et entendu. Que j'ai vu les produits utilisés, et que moi pendant des années après j'ai re-pratiqué exactement sur, je parle sur le plan pratique, sur le plan pratique de l'acte, exactement les mêmes choses, c'est-à-dire des interruptions volontaires de grossesse dans une pièce, qui n'est pas une clinique, dans une pièce, où moi seule, en faisant moi-même une petite anesthésie qui était celle que j'avais vu et qu'on m'a faite, et en utilisant le même matériel et en ayant la même technique sur des grossesses disons de 6 à 8 semaines. Euh... Avec l'idée que cela ne pouvait être que des services que je rendais. Euh... Disons, je dirais (c'est un peu délicat de le dire, mais c'est comme ça) avec une idée un peu noble. Euh... Euh... Avec la certitude que je, que je serais plus ou moins, que j'ai été protégée, d'une protection, euh, que, que c'est un acte ou je ne prenais aucun risque, que les gens ne prenaient aucun risque, donc j'étais sûr qu'il allait très, très bien se passer. Et moi, ça s'est passé toujours, pour moi, très très bien. C'est-à-dire, je répète, aucun incident,
aucune hémorragie, aucune infection, rien, rien rien, étalé sur plusieurs années et plusieurs centaines de femmes. »


Ces perceptions semblent se produire sans les organes des sens habituels. C'est bien ce qui en fait une énigme pour la science.

Ces éléments vérifiés par les personnes elles-mêmes sont très fréquents.
Alors soit ces personnes mentent et alors il faut faire appel à une nouvelle théorie du complot, soit ces personnes disent la vérité et il s'agit d'explorer comment cela est possible.

Bonne journée à toi aussi.

Emmanuelle
Dernière édition par Emmanuelle le 15 mars 2015, 16:10, édité 2 fois.

Mireille

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinatio

Messagepar Mireille » 15 mars 2015, 09:58

Bonjour Emmanuelle,

Emmanuelle a écrit :Désolée Mireille, je ne me suis pas inscrite ici pour faire part de mon vécu
Il n'y aucun problème. Je t'ai posé cette question parce que tu me donnais l'impression que tu entrouvais la porte en réponse ma question à savoir si tu avais travaillé directement avec des chercheurs, je te cite :
Emmanuelle a écrit :Je leur ai apporté mon témoignage et j'ai rempli leur questionnaire, puis je suis devenue bénévole dans l'asso.
J'ai interprété que si tu mentionnais avoir apporté ton témoignage c'est que tu serais peut-être disposée à en parler, désolé à mon tour.

Je te lis un peu plus tard, le train-train quotidien m'attend.

ressuscitée
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Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinatio

Messagepar ressuscitée » 15 mars 2015, 17:24

Bonjour,

Je vous lis de temps en temps et ne viens ici que pour apporter des éléments de réponse à la question posée, non pas directement à propos des EMI mais d'expériences qui s'en rapprochent.

Il m'est arrivé à plusieurs reprises de vivre des expériences relevant de la voyance et/ou de la communication avec des morts, sans jamais les avoir cherchées. Je n'ai jamais eu la prétention d'être voyante ou médium. A supposer que j'aie un "don" particulier, je n'ai jamais cherché à le développer ni à l'exploiter.

Pour éviter de parler de personnes ou de moi-même, je vais vous donner l'exemple de l'un de mes chats, lesquels m'ont permis d'observer à de multiples reprises qu'ils communiquaient entre eux par télépathie.

Il s'agit donc d'une petite chatte adorable et très attachée à sa maîtresse qui a toujours été plus fragile et vulnérable que les autres et a dû faire au cours de son existence plusieurs séjours en clinique vétérinaire. A chaque fois, sa mère a eu des moments où elle n'était plus elle-même et adoptait des comportements et manières caractéristiques de sa fille, comme si elle avait été "habitée" par sa fille cherchant à communiquer avec moi à travers elle. La plupart du temps, elle me réclamait, elle attendait que j'aille la chercher. Egalement, une fois, alors qu'elle subissait une opération pas drôle du tout avec fortes douleurs avant, après, et peut-être aussi pendant en dépit de l'anesthésie, sa mère est venue sur mes genoux à la manière de sa fille et s'est mise à se tordre dans tous les sens, jusqu'à l'évanouissement. Elle était comme en transe. J'ai pu vérifier par la suite auprès du vétérinaire que cela s'était produit très exactement au moment de l'opération de sa fille qui ensuite, au réveil, lui semblait avoir "perdu la boule" - en fait, elle souffrait terriblement.

Elle est morte plusieurs années plus tard, lors d'un séjour chez le même vétérinaire. Cela n'aurait pas dû se produire. Il s'agissait cette fois d'un problème bénin, mais il a fait une grosse erreur dans ses choix thérapeutiques. Décès dans la matinée après une nuit de souffrances alors que tout aurait dû se passer normalement. Je l'avais déposée à la clinique la veille. Elle ne voulait pas y aller. Elle n'a jamais pris la direction de la clinique avec plaisir, mais cette fois-là encore moins que d'habitude. Elle le vivait toujours plus ou moins comme une punition imméritée, comme une mise au cachot avec séances de torture gratuites, elle qui était si gentille avec tout le monde, puis me retrouvait toujours avec joie et une grosse hâte de rentrer à la maison quand j'allais la chercher. Dès que j'entrais dans la clinique, m'ayant entendue, elle se mettait à m'appeler, et on l'entendait jusqu'à ce que je l'aie récupérée.

Cette fois-là, au moment de m'annoncer que je pouvais venir la chercher à telle heure, le vétérinaire m'a annoncé qu'elle était morte. Je suis allée la voir. Elle avait été autopsiée, et est restée chez le vétérinaire dans une chambre froide, dans l'attente que je repasse la chercher pour l'enterrer, ce à quoi je n'étais pas préparée le jour même de son décès.

Elle était donc bien morte. Et dans la nuit qui a suivi son décès, soit plusieurs heures après ce décès, alors que son corps se trouvait en chambre froide chez le vétérinaire, j'ai senti sa présence parmi nous, elle est revenue passer une dernière nuit avec nous - mes chats dorment avec moi.

Au réveil, j'ai vu une forme se détacher de nous, s'élever et nous quitter. C'était elle. Elle était plus grande qu'en nature mais c'était bien elle.

Auparavant, j'avais vu défiler comme dans un rêve - cette fois en moi et non hors de moi - toute une série d'images qui à mon sens venaient d'elle. Entre autres choses, je m'étais vue comme elle me voyait avec ses yeux de chat, dont la vision n'est pas exactement comme la nôtre. Il y avait du reproche de sa part, mais aussi le besoin de me donner à voir ce qui était en elle. J'ai eu l'impression qu'elle avait vidé sa mémoire dans la mienne avant de partir, depuis les événements les plus récents jusqu'aux plus anciens, relevant dans ce dernier cas de vies antérieures. Et j'en retire l'idée qu'elle pouvait être la réincarnation d'un être humain et a pu se réincarner en humain, les toutes dernières images de la série, celles de la conclusion, me paraissant à l'opposé des précédentes être celles du futur, un futur imminent.

Concernant la forme qui ensuite s'est détachée de moi et m'a quittée, et autres expériences similaires : il ne s'agit pas d'hallucinations.

La personne victime d'hallucinations croit que ce qu'elle voit est réel, matérialisé comme elle le voit à la manière de tous les objets physiques qui nous entourent ordinairement et que nous pouvons appréhender par le toucher comme par la vue.

Là, ce n'est pas du tout le cas, la forme qui est vue est bien perçue comme immatérielle. Il n'y a pas de confusion. La conscience des réalités est parfaitement nette, saine.

Il y a un autre point important sur lequel je voulais vous livrer mon témoignage : à chaque fois qu'il m'est donné de recevoir, même sous la forme de rêves, des images qui me viennent d'autres êtres ou entités, ou d'ailleurs, je "sais" de quoi il s'agit, il ne m'est pas permis d'imaginer que j'ai rêvé, même si rien, a priori, ne permet de distinguer la séquence qui vient de se produire d'un rêve ordinaire. Il y a toujours cette chose ou cette dimension supplémentaire qui fait que je "sais", sans le moindre doute possible. Cela s'impose à moi sans que je puisse l'expliquer.

Par ailleurs, je n'ai aucune propension au délire et suis très cartésienne, matheuse ou mathématicienne au dernier degré : je suis ingénieur.

Enfin, je suis agnostique.

Voilà.

J'espère, si c'est possible, vous avoir éclairés, et vous suggère d'étendre le recueil de témoignages sur ces questions aux propriétaires de chats, assez nombreux me semble-t-il à avoir vécu des expériences étonnantes avec leurs animaux.

======

Une précision que j'ai oublié donner à propos de la dernière nuit : sa soeur s'était installée sur moi à sa manière et à sa place pour passer la nuit, ce qu'elle ne faisait jamais d'habitude, même en son absence. Elles avaient chacune ses habitudes et sa place sur la maîtresse pour la nuit.

A mon sens, elle a "habité" sa soeur pour cette nuit-là comme elle l'avait déjà fait à plusieurs reprises avec sa mère lorsqu'elle me demandait à travers elle d'aller la chercher.

Emmanuelle

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinatio

Messagepar Emmanuelle » 16 mars 2015, 12:16

Bonjour ressuscitée,

Merci de votre partage.
Les personnes après une EMI rapportent parfois (rarement) des phénomènes de "télépathie" (capacité de sentir les "sentiments" des animaux) avec les animaux.
C'est bien évident que d'autres personnes vivent cela.
Euh je ne pense pas qu'ils étendent le questionnaire aux propriétaires d'animaux. Ils ont d'autres chats à fouetter ! Oops, désolée très très mauvaise blague :roll:
Mais vous avez raison tout ce qui touche à d'autres moyens de perception que par les sens habituels rejoint la recherche sur ces expériences.

Bien à vous

Emmanuelle

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Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinatio

Messagepar Cogite Stibon » 16 mars 2015, 12:47

Bonjour ressucitée,

Vous dites :
ressuscitée a écrit :Il y a un autre point important sur lequel je voulais vous livrer mon témoignage : à chaque fois qu'il m'est donné de recevoir, même sous la forme de rêves, des images qui me viennent d'autres êtres ou entités, ou d'ailleurs, je "sais" de quoi il s'agit, il ne m'est pas permis d'imaginer que j'ai rêvé, même si rien, a priori, ne permet de distinguer la séquence qui vient de se produire d'un rêve ordinaire. Il y a toujours cette chose ou cette dimension supplémentaire qui fait que je "sais", sans le moindre doute possible. Cela s'impose à moi sans que je puisse l'expliquer.

Tenez-vous un registre - carnet, journal intime, etc. de ces sensations de "Je sais", en y consignant par écrit l'ensemble de ce que vous "savez", et cela avant d'avoir eu la confirmation par un autre moyen que ce que vous avez "su" de cette façon est réel ?
Pour les échantillons statistiques, comme dans d'autres domaines, il n'y a pas que la taille qui compte.
Raisonner a l'instinct sur des problemes de probabilites, c'est le desastre assuré. (Spin Up)
Une graphe sans échelle, c'est bon pour la poubelle

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Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinatio

Messagepar ressuscitée » 16 mars 2015, 15:25

Cogite Stibon a écrit :Tenez-vous un registre - carnet, journal intime, etc. de ces sensations de "Je sais", en y consignant par écrit l'ensemble de ce que vous "savez", et cela avant d'avoir eu la confirmation par un autre moyen que ce que vous avez "su" de cette façon est réel ?


Non. Ces expériences, ou les "informations" reçues, sont le plus souvent tellement intimes, pour toutes les personnes qu'elles peuvent concerner, que je n'ai jamais pensé à tenter de faire valider quoi que ce soit. Et je n'ai d'ailleurs pas toujours la possibilité de tout vérifier par la suite.

Mais l'idée est bonne. Je la retiens. Elle est intéressante dans les cas où les "je sais" - sans toujours très bien savoir ce que je sais, d'ailleurs, tout n'est pas toujours très clair - portent sur des événements concernant tout un ensemble de personnes qui peuvent ensuite se vérifier et discuter publiquement sans trop de difficultés. Je pense par exemple à des catastrophes importantes, comme des accidents d'avions, qu'il m'est arrivé de "voir" avant qu'elles ne se produisent, événements dont j'ai ensuite appris la réalisation comme tout le monde par les journaux. Cela dit, ce sont généralement des événements dont je ne souhaite absolument pas la réalisation. J'ai donc tendance à en chasser l'idée de mon esprit, et pas du tout à me précipiter sur un bout de papier pour y griffonner tout ce que j'ai pu voir ou recevoir... généralement dans un délai de un mois au plus avant la réalisation, qui bien évidemment apporte toujours des précisions que je n'avais pas : date, lieu, etc...

Emmanuelle

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinatio

Messagepar Emmanuelle » 16 mars 2015, 16:14

Pourquoi ce pseudo ressuscitée si ce n'est pas indiscret bien sûr ?

Emmanuelle

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Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinatio

Messagepar Cogite Stibon » 16 mars 2015, 17:56

ressuscitée a écrit :Mais l'idée est bonne. Je la retiens. Elle est intéressante dans les cas où les "je sais" - sans toujours très bien savoir ce que je sais, d'ailleurs, tout n'est pas toujours très clair - portent sur des événements concernant tout un ensemble de personnes qui peuvent ensuite se vérifier et discuter publiquement sans trop de difficultés.

Tant mieux que l'idée vous paraisse bonne. Je vous invite à la mettre en pratique, de façon systèmatique, quitte à garder vos notes pour vous seule.

En effet, la mémoire - la votre, la mienne, celle de tout le monde - n'est pas fiable. Nous avons tous une tendance inconsciente à ne garder en mémoire que les faits remarquables, et à ré-inventer nos souvenirs au fil du temps. Cette méthode simple permet de lutter assez efficacement contre ces deux biais.
Pour les échantillons statistiques, comme dans d'autres domaines, il n'y a pas que la taille qui compte.
Raisonner a l'instinct sur des problemes de probabilites, c'est le desastre assuré. (Spin Up)
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Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinatio

Messagepar ressuscitée » 17 mars 2015, 08:07

Emmanuelle a écrit :Pourquoi ce pseudo ressuscitée si ce n'est pas indiscret bien sûr ?


En effet, c'est indiscret. Désolée.

Mais il ne faut pas y attacher trop d'importance.

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Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinatio

Messagepar ressuscitée » 17 mars 2015, 08:16

Cogite Stibon a écrit :En effet, la mémoire - la votre, la mienne, celle de tout le monde - n'est pas fiable. Nous avons tous une tendance inconsciente à ne garder en mémoire que les faits remarquables, et à ré-inventer nos souvenirs au fil du temps. Cette méthode simple permet de lutter assez efficacement contre ces deux biais.


Les faits remarquables sont en effet mémorisés plus durablement que les autres. C'est le cas des phénomènes dont nous discutons ici. N'ayant jamais rien noté, je ne me souviens pas de tout, mais ne ré-invente pas pour autant. Mes souvenirs sont juste beaucoup moins riches qu'ils ne l'étaient lorsqu'ils étaient encore tout frais. Encore que pour les faits les plus remarquables, il me semble avoir perdu peu de détails.

Merci pour vos conseils.

Emmanuelle

Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinatio

Messagepar Emmanuelle » 17 mars 2015, 16:24

Bonjour

ressuscitée a écrit :
Emmanuelle a écrit :Pourquoi ce pseudo ressuscitée si ce n'est pas indiscret bien sûr ?

En effet, c'est indiscret. Désolée.
Mais il ne faut pas y attacher trop d'importance.

Pas de problème, c'est moi qui suis désolée.

ressuscitée a écrit :Les faits remarquables sont en effet mémorisés plus durablement que les autres. C'est le cas des phénomènes dont nous discutons ici. N'ayant jamais rien noté, je ne me souviens pas de tout, mais ne ré-invente pas pour autant. Mes souvenirs sont juste beaucoup moins riches qu'ils ne l'étaient lorsqu'ils étaient encore tout frais. Encore que pour les faits les plus remarquables, il me semble avoir perdu peu de détails.

Oui tout à fait d'accord.
C'est une des caractéristiques extrêmement fréquente des EMI (je dirai même 100%) et certainement d'autres "faits remarquables".

Je n'avais pas encore pris le temps de l'illustrer par quelques témoignages.
Alors voici:
- Le témoignage d’Hélène. EMI lors d'un accouchement http://www.paranormal-info.com/NDE-au-cours-d-un-accouchement.html
"Il y a 37 ans maintenant, que j’ai vécu cette expérience. Elle est toujours aussi présente en moi. Et rien, ne peut l’effacer, ou l’atténuer."

- EMI de D : http://www.nderf.org/French/d_emi.htm
Ce souvenir ou "expérience" est resté intact dans ma mémoire depuis ces années.
Comment considérez-vous actuellement la réalité de votre expérience:l’expérience était tout à fait réelle. J'ai oublié tellement de choses depuis... mais cette expérience est gravée dans ma mémoire comme si elle venait d'arriver. Chaque détail est là. La sensation reste intacte.

- IANDS-France: témoin que j'ai déjà cité dans un autre post. Son texte: "aux business(wo)men des expériences de mort imminente"
"... Et, dès qu’on en parle, les mots font que les éléments de l’histoire ne sont plus indélébiles dans nos têtes, alors qu’ils restent présents de façon imprescriptible tant qu’on n’en parle pas.
Par contre, les sensations et l’imprégnation de l’expérience restent en nous et je peux dire qu’il en est ainsi tous les jours et peut-être jusqu’à la fin de nos jours."


Cordialement,

Emmanuelle

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Re: les perceptions lors des EMI sont-elles des hallucinatio

Messagepar NEMROD34 » 17 mars 2015, 17:11

Et le point commun de ces histoires est qu'elles sont racontées des décennies après:
https://www.google.fr/search?q=faux+sou ... 2&ie=UTF-8

Pour les études récentes et les cas "juste après" = 0 ... Mais ça n’interpelle pas les étudiants" ... :mrgreen:
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