Témoignage d'un sourcier

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yquemener
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Témoignage d'un sourcier

#1

Message par yquemener » 12 juil. 2012, 17:19

Noyé dans l'interminable fil de Gatti, un nouvel intervenant a fait un témoignage intéressant. Il s'agit d'un apprenti sourcier qui semble tout à fait ouvert aux expériences et protocoles rigoureux. Même s'il doute un peu de réussir à détecter des bouteilles d'1L d'eau en aveugle, il va tenter l'expérience chez lui. Je remets ici en citation son premier message, il y en a plusieurs dans la file.
ewe a écrit :Bonjour.

Sur les "phénomènes surnaturels" je ne me sens pas qualifié pour livrer un signal, d'autant plus que c'est un sujet qui ne me passionne pas et que par ailleurs, je ne me sens pas le courage de lire les 321 pages de polémique qui fait rage sur la question. Mon côté chochotte sans doute :)

Sur le thème du sourcier, en revanche, j'ai quelque chose à dire.

Je suis apprenti-sourcier auprès d'un sourcier professionnel. Un sourcier professionnel, c'est un homme ou une femme qui gagne sa vie grâce à cette activité ET qui est déclaré au registre du commerce et des sociétés en tant que tel. Voilà le distinguo que je fais avec un sourcier amateur.

J'ai une nature plutôt cartésienne. Je n'aime pas la pensée prémâché et j'aime bien vérifier les informations si cela m'est possible car j'ai horreur des dogmes. Voilà pour l'état d'esprit avec lequel j'ai abordé cette profession atypique.

Sur le travail du sourcier donc, à l'aune de MON point de vu et de MON expérience :

Les fameuses baguettes déjà (des roadmaster en métal pour ce qui me concerne). Les miennes ne bougent pas toutes seules par la force de ma pensée. Elles répondent à des micro-contractions de mes mains. Ces micro-contractions se déclenchent lorsque mon corps ressent "quelque chose". Cela se passe au niveau inconscient parce que je n'ai conscience de rien (pléonasme) si ce n'est qu'à un moment de mon déplacement, sur une zone bien précise, mes baguettes se croisent et se décroisent autrement que par l'effet de la gravité ou du vent. Et si je parle de "quelque chose" malgré le fait que je parle plus tôt d'inconscient, c'est parce d'abord, je vois les discrets mouvements de mes mains mais aussi parce que je n'ai pas besoin de ces baguettes pour ressentir ce que les sourciers appellent justement le "signal sourcier". Il y a des moments où lorsque je me déplace sur le terrain, la paume orientée vers le sol, je vais ressentir dans les doigts de la main comme une pression, une pulsation (le phénomène sans être douloureux n'est pas agréable au passage) plus ou moins forte. Et lorsque j'utilise ensuite mes baguettes, celles ci se croisent à l'endroit où j'ai perçu cette étrange sensation. Ensuite, le point que j'ai trouvé (les berges d'une rivière souterraine par exemple) est confirmé par le maître (maître dans le sens artisanal maître/apprenti, ou à la rigueur jedï/padawan, pas de rapport avec l'univers SM ^^). Et depuis 6 mois que j'apprends ce métier, nous sommes jusqu'à présent toujours tombés d'accord.

Ceci étant dit, ces baguettes me sont extrêmement utiles. D'abord je les trouve plus précise que mes mimines mais surtout je peux chercher grâce à leur système pivotant l'endroit du terrain où me diriger pour trouver une veine, ce qui m'évite de devoir parcourir l'intégralité de la propriété (et parfois les clients du sourcier ont de grandes propriétés !). Mon opinion sur les baguettes ? Elles sont un outils amplifiant/affinant l'intuition du sourcier, mais c'est le corps qui fait tout le boulot.

Au début, comme j'étais assez dubitatif, j'ai demandé à faire des recherches en "aveugle". Le maître faisait sa recherche de son côté, pendant ce temps l'apprenti allait glander loin, sans regarder et ensuite il revenait pour faire la recherche à son tour. Ou le contraire. Et ensuite, nous croisions les résultats. Et jusqu'à présent, ils ont toujours été similaires à quelques centimètres près. A noter que le sourcier qui m'enseigne son métier est une personne que je connais et en qui j'ai confiance, que je ne paye pas ma formation car il va bientôt prendre sa retraite et cherche à transmettre son savoir et que donc, il ne me pipote pas pour vendre sa marchandise.

Sur les résultats :
Le sourcier est un commerçant. Il vend à un client une capacité qui n'est pas commune. Mais en fait, n'importe qui pourrait arriver sur un terrain et dire : "Il y a de l'eau, là, si si, je vous jure". Or, le sourcier professionnel travaille grâce à sa réputation. C'est à la fois le bouche à oreille venant des clients qui conditionne son chiffre d'affaire mais aussi les recommandations des foreurs. Il se trouve que le foreur est un être pragmatique. Il fait un trou où le sourcier a indiqué qu'il y aurait de l'eau, et de l'eau, il y en a ou il y en a pas. Et vu le prix d'un forage et le mécontentement du client qui se trouve face à un "forage sec", c'est mieux pour lui s'il y a de l'eau. Déjà, il est sûr que le client va le payer sans protester. Donc si les foreurs recommandent un sourcier, ça n'est pas pour ses beaux yeux où le galbe de son mollet, c'est parce que le sourcier en question affiche des résultats probants aux yeux du foreur. Oui, il est comme ça, le foreur...

Sur les échecs :
Hélas, parfois, le sourcier se plante. Pourquoi ? Je ne sais pas. Les sourciers avancent différentes théories, de l'argile bleue humide, un mouvement sismique en amont ayant entraîné un changement de veine pour la rivière souterraine et l'endroit garderait la "trace de l'eau", une fatigue entraînant une baisse de concentration... Franchement, je ne sais pas quoi penser de ces échecs. Mais j'ai noté quelque chose d'intéressant. Le sourcier qui m'apprend son métier a vraiment d'excellents résultats que je trouve impressionnant. Mais une fois, pendant ma formation, on s'est planté tous les deux. C'est à dire que le même point que nous avions trouvés tous les deux n'a rien donné. Pourtant, tous les deux, nous avions ressentis quelque chose à cet endroit là (et c'était un de ces tests en aveugle que je pratiquais au début de ma formation). Ergo, nous avons été tous les deux leurrés par la même chose. Quoi ? J'en sais rien. Mais il y a eu un ressenti similaire face à "quelque chose".

Bref, je ne pense pas que la capacité du sourcier à percevoir la présence d'eau souterraine ait un rapport avec les phénomènes parapsychiques, mon sentiment est plutôt que c'est une hypersensibilité sélective. Mais tout cela, c'est de l'empirisme, je ne prétends pas détenir toutes les réponses et surtout, je ne suis pas un scientifique, je n'ai donc pas fait d'étude systématique et normalisée dans le cadre d'un protocole rédigé ! Voilà, c'était mes deux gouttes d'eau sur le sujet ;)
ewe, j'aurais question : sur les test de Broch, tu trouves qu'on est assez loin des conditions normales pour un sourcier, qui a l'habitude de se déplacer dans un grand espace. Que penses tu de l'expérience qu'avait mis en place l'Observatoire de Zététique ? ( http://www.zetetique.fr/index.php/nl/30 ... #nouvelles ) Si ton mentor ou toi même souhaite vérifier, avec anonymat ou non, la réalité des détections de sourcier, ils seront ravis de vous aider à mettre au point un protocole.

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Re: Témoignage d'un sourcier

#2

Message par kestaencordi » 12 juil. 2012, 20:40

pour le protocole, j'y pense depuis un moment, j'en ai élaborer quelque un. mais il me manque un peu d'info sur le metier.

@ EWE

j'aimerais savoir :

travailler vous sur des puits profond ou de surface. les 2? dans quelle proportion.

dans quel region, quel est votre territoire couvert?

la clientèle, je la suppose domestique, des proprietaires de maison dans des villages qui ont des terrains de +/- de 2000 M de superficie. dont les voisins sont aussi alimenté par puits.

les clients vous réclament ou est-ce le foreur qui vend vos sevices?

combien coute un forage chez vous? et combien pour un forage avec garanti de résultat?
pour l'instant je m'en tiens a ca .

merci de repondre.
Victoriae mundis et mundis lacrima.
ça ne veut absolument rien dire, mais je trouve que c’est assez dans le ton.

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Re: Témoignage d'un sourcier

#3

Message par ewe » 13 juil. 2012, 23:24

yquemener a écrit :ewe, j'aurais question : sur les test de Broch, tu trouves qu'on est assez loin des conditions normales pour un sourcier, qui a l'habitude de se déplacer dans un grand espace. Que penses tu de l'expérience qu'avait mis en place l'Observatoire de Zététique ? ( http://www.zetetique.fr/index.php/nl/30 ... #nouvelles ) Si ton mentor ou toi même souhaite vérifier, avec anonymat ou non, la réalité des détections de sourcier, ils seront ravis de vous aider à mettre au point un protocole.
Je trouve le test intéressant, la quantité d'eau est plus importante et le sourcier se déplace au dessus de ce qu'il recherche, ce qui est une simulation de meilleur qualité que le test des bouteilles d'eau. Bon, après, à l'évidence, l'expérience est un échec pour Monsieur C.

En ce qui me concerne, je ne pense absolument pas que mes baguettes soient infaillibles ! Je découvre un métier particulier qui me fait me poser pas mal de question sur l'existence ou l’absence d'une "hypersensibilité sélective" et de toute façon, ni mon mentor et encore moins moi même n'avons 100% de réussite. D'ailleurs, mon mentor est clair sur ce sujet là avec ses clients et il les alerte sur les risques d'échec.

Je continue à penser que je réagis à quelque chose, mais honnêtement, je ne sais pas à quoi. En fait, il y a une raison supplémentaire pour moi de penser que ça n'est pas simplement de l'autosuggestion. Voilà le retex : Nous avons été appelés pour vérifier le travail d'un sourcier, le client souhaitant une confirmation (ce qui est une démarche intelligente, au vu des coûts d'un forage, je pense qu'il faudrait toujours doubler la recherche mais dans les faits cela arrive peu souvent). Sur le terrain, le premier sourcier avait planté un piquet qu'il avait recouvert de peinture bleue pour indiquer le lieu où forer. Mon mentor m'envoie alors faire le tour du terrain pour voir ce que je trouve. Je m'éloigne et commence ma recherche. A un moment, mes baguettes se croisent. Je me penche pour planter un repère et là, je découvre camouflé sous la végétation une trace de peinture bleue sur le sol. Mon mentor est venu vérifier et m'a expliqué que le débit était moindre, ce qui expliquait pourquoi ce point n'avait pas été retenu. Mais l'important pour moi, c'est que j'avais réagis à un endroit où quelques jours auparavant, une personne que je ne connaissais pas avait lui même réagi. Alors à quoi avons nous tous les deux exactement réagi, voilà la question que je me pose !

Avec ça, et par rapport à l'institut zététique et leurs tests, cela n'intéressera pas mon mentor. Il va bientôt prendre sa retraite et ce genre de chose ne fait pas parti de ses priorités. En ce qui me concerne, je vais réfléchir à cette possibilité. Mais avant de me décider, j'aimerai être plus confirmé dans cette profession. Pour l'instant, je ne suis qu'un apprenti, mon savoir est approximatif et mes compétences relatives. Par ailleurs, il y a le facteur émotionnel. Un test sous contrôle scientifique avec à la clef la possibilité de réaliser que l'on s'illusionne sur ses capacités, c'est une perspective angoissante. Or, la concentration et la sérénité sont indispensables au sourcier. Ainsi, je me souviens qu'un matin, mon mentor m'avait engueulé parce que j'étais à moitié endormis. Résultat, sous le coup de l'émotion, je ne suis plus du tout arrivé à percevoir quoique ce soit ! Donc je ne rejette absolument pas cette proposition mais j'aimerai me sentir plus sûr de moi même et pour cela il me faut plus d'expérience.

kestaencordi a écrit :travailler vous sur des puits profond ou de surface. les 2? dans quelle proportion.
Les deux. La profondeur minimale à laquelle mon mentor a trouvé de l'eau était 6 mètres et à l'opposé, le plus profond était 175 mètres. En fait, cela varie énormément selon les coins donc difficile de donner des chiffres pertinents mais globalement, mon mentor estime que la profondeur la plus souvent rencontrée doit tourner autour d'une 30e de mètres.
kestaencordi a écrit :dans quel region, quel est votre territoire couvert?
Essentiellement le sud-est de la France, occasionnellement le sud, très ponctuellement des pays limitrophes (suisse).
kestaencordi a écrit :la clientèle, je la suppose domestique, des proprietaires de maison dans des villages qui ont des terrains de +/- de 2000 M de superficie. dont les voisins sont aussi alimenté par puits.
En fait, non, la clientèle est plus variée que cela. Il y a beaucoup de particuliers à la campagne mais aussi en ville sur des terrains plus réduits (quelque fois même dans des caves !). Pas mal d'agriculteurs. Et des mairies. Quelques entreprises aussi. Et la présence d'un puit à proximité n'est pas la configuration la plus répandue.
kestaencordi a écrit :les clients vous réclament ou est-ce le foreur qui vend vos sevices?
70% le bouche à oreilles des clients, 20% les foreurs et 10% autre.
A noter que mon mentor n'est pas affilié à une entreprise de forage en particulier. Par ailleurs, il ne touche pas de commission pas plus qu'il ne rétribue financièrement les foreurs qui lui adresse un client.
kestaencordi a écrit :combien coute un forage chez vous?
Le sourcier ne fait pas de forage et le coût de celui-ci varie pas mal selon l'entreprise qui va le réaliser et la nature du sol rencontrée. Mettons 100 euros le mètre linéaire grosso-modo.
kestaencordi a écrit : et combien pour un forage avec garanti de résultat?
A ma connaissance, cela n'existe pas. Ce qui ne veut pas dire que ça n'existe pas, bien sûr :)

S'il y a des foreurs, des sourciers ou des hydrologues qui vendent ce genre de garantie, bon, soit. Personnellement, et si jamais j'exerce un jour cette profession, je ne promettrai jamais à un client que recourir à mes services lui assurera de trouver de l'eau à coup sûr.

J'espère avoir répondu à vos interrogations.

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Re: Témoignage d'un sourcier

#4

Message par kestaencordi » 13 juil. 2012, 23:50

ewe a écrit :
kestaencordi a écrit :travailler vous sur des puits profond ou de surface. les 2? dans quelle proportion.
Les deux. La profondeur minimale à laquelle mon mentor a trouvé de l'eau était 6 mètres et à l'opposé, le plus profond était 175 mètres. En fait, cela varie énormément selon les coins donc difficile de donner des chiffres pertinents mais globalement, mon mentor estime que la profondeur la plus souvent rencontrée doit tourner autour d'une 30e de mètres.
[/quote]

moin de 10 metre = puits de surface = puit recueillant la pluie. ces puis ne sont pas recommandé pour cause de contamination. bacterie et mineraux entre autre.
kestaencordi a écrit :combien coute un forage chez vous?
Le sourcier ne fait pas de forage et le coût de celui-ci varie pas mal selon l'entreprise qui va le réaliser et la nature du sol rencontrée. Mettons 100 euros le mètre linéaire grosso-modo.
les prix sont semblable ici.
kestaencordi a écrit : et combien pour un forage avec garanti de résultat?
A ma connaissance, cela n'existe pas. Ce qui ne veut pas dire que ça n'existe pas, bien sûr :)
ici c'est +/- la norme. pour les puits profond. ces garanti sont tres payante pour le foreur. puisqu'il ne manque ''jamais ''son coup
S'il y a des foreurs, des sourciers ou des hydrologues qui vendent ce genre de garantie, bon, soit. Personnellement, et si jamais j'exerce un jour cette profession, je ne promettrai jamais à un client que recourir à mes services lui assurera de trouver de l'eau à coup sûr.
J'espère avoir répondu à vos interrogations.
oui tres bien meerci , jen aurai d'autre...

selon vous:

un puit existant en fonctionnel 80M profond.

a quel distance de se puits devrais-je creuser, a la meme proofondeur, pour etre certain que ce nouveau puits sera ''sec'' ?
Victoriae mundis et mundis lacrima.
ça ne veut absolument rien dire, mais je trouve que c’est assez dans le ton.

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Re: Témoignage d'un sourcier

#5

Message par yquemener » 14 juil. 2012, 04:06

ewe a écrit :Un test sous contrôle scientifique avec à la clef la possibilité de réaliser que l'on s'illusionne sur ses capacités, c'est une perspective angoissante. Or, la concentration et la sérénité sont indispensables au sourcier.
Un moyen de contrer ce problème est de faire chez toi, tout seul ou avec un ami, un test en simple aveugle, c'est à dire une détection dans laquelle tu ne sais pas où se situe la chose à détecter. Le cas échéant ça te donnera un peu plus confiance ou bien ça te montrera qu'il y a une part d'auto-illusion.

Sur les piquets aux mêmes endroits : beaucoup de sourciers ont vécu ce genre d'anecdotes et c'est à ce jour l'élément qui m'intrigue le plus. Note qu'il est tout à fait possible que deux sourciers réagissent aux mêmes indices de terrains inconsciemment, mais un jour j'aimerai accompagner des sourciers en détection pour voir comment ça se passe réellement.

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Re: Témoignage d'un sourcier

#6

Message par ewe » 14 juil. 2012, 06:07

kestaencordi a écrit :moin de 10 metre = puits de surface = puit recueillant la pluie. ces puis ne sont pas recommandé pour cause de contamination. bacterie et mineraux entre autre.
Je l'ignorai mais je comprends la situation. Les particuliers que je rencontre, et dans l'ensemble, recherchent de l'eau d'abord et avant tout pour l'arrosage de leur jardin, ensuite pour leur piscine (quand piscine il y a, et il y en a souvent à vrai dire), puis pour un usage domestique (WC par exemple) et seulement en tout dernier pour une consommation directe. Ainsi, dans la majorité des cas, ils laissent l'eau de la ville au robinet. Par ailleurs, en France, avant de faire forer pour trouver de l'eau, le propriétaire du terrain doit (en théorie) suivre une procédure administrative et s'il souhaite consommer l'eau, il a l'obligation au préalable de la faire tester par un laboratoire (analyse de type P1 si je ne me trompe pas) et ensuite, il a également l'obligation de la faire tester plusieurs fois par an (mais je ne sais pas combien de fois). Pour ma part, quand les clients indiquent qu'ils souhaitent consommer l'eau, je leur recommande d'installer un système de filtration au préalable.
kestaencordi a écrit :ici c'est +/- la norme. pour les puits profond. ces garanti sont tres payante pour le foreur. puisqu'il ne manque ''jamais ''son coup
Personnellement, en tant que potentiel futur-sourcier, je ne me sens pas infaillible, loin de là. Et puis outre les limites de ce que je perçois comme mes capacités, le foreur peut lui aussi commettre une erreur, surtout à grande profondeur (je me dis qu'avec l'amplitude, il peut rater la veine d'eau). Je suis impressionné par la maîtrise technique des foreurs québecois.
kestaencordi a écrit : selon vous:
un puit existant en fonctionnel 80M profond.
a quel distance de se puits devrais-je creuser, a la meme proofondeur, pour etre certain que ce nouveau puits sera ''sec'' ?
Heu... Je n'en ai aucune idée !
C'est un cas de figure qui ne s'est jamais présenté à moi, les clients nous appellent au contraire parce que leur puit est devenu sec et qu'ils cherchent à avoir de nouveau de l'eau.
Je ne suis pas certain que cette donnée relève du sourcier d'ailleurs, il faudrait plutôt se tourner vers l'expérience d'un foreur (ou un hydrologue/géologue qui pourrait estimer le degré de porosité du sous-sol).

yquemener a écrit :Sur les piquets aux mêmes endroits : beaucoup de sourciers ont vécu ce genre d'anecdotes et c'est à ce jour l'élément qui m'intrigue le plus. Note qu'il est tout à fait possible que deux sourciers réagissent aux mêmes indices de terrains inconsciemment,
Il est possible en effet que ce soit mon inconscient qui analyse mon environnement et m'alerte. Mais dans ce cas là, qu'est-ce qui me distingue du commun des mortels (dit comme cela, ça fait très prétentieux :lol:) ? Je veux dire par là que je n'ai pas de connaissance particulière en géologie / hydrologie / botanique et que mon mentor a basé sa formation sur la pratique-pratique, donc je me demande d'où mon inconscient pourrait-il tirer sa capacité à percevoir ces indices ?
yquemener a écrit :mais un jour j'aimerai accompagner des sourciers en détection pour voir comment ça se passe réellement.
Si dans l'avenir je deviens sourcier professionnel, vous serez le bienvenue pour m'accompagner sur le terrain.

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Re: Témoignage d'un sourcier

#7

Message par yquemener » 14 juil. 2012, 06:42

Quel est, grosso modo, le pourcentage d'echec ? 1% ? 10% ? 50 % ?
ewe a écrit :Il est possible en effet que ce soit mon inconscient qui analyse mon environnement et m'alerte. Mais dans ce cas là, qu'est-ce qui me distingue du commun des mortels (dit comme cela, ça fait très prétentieux :lol:) ? Je veux dire par là que je n'ai pas de connaissance particulière en géologie / hydrologie / botanique et que mon mentor a basé sa formation sur la pratique-pratique, donc je me demande d'où mon inconscient pourrait-il tirer sa capacité à percevoir ces indices ?
Ces connaissances peuvent très rapidement devenir instinctives : présence de végétation et d'un certain sol, d'un certain dénivelé, de quelques indices qu'inconsciemment tu relèves. Il y a aussi la théorie selon laquelle, dans beaucoup d'endroit, creuser un peu n'importe où finit par amener de l'eau.
Si dans l'avenir je deviens sourcier professionnel, vous serez le bienvenue pour m'accompagner sur le terrain.
Merci, mais étant en France, ça m'étonnerait que je puisse un jour répondre à l'invitation.

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Re: Témoignage d'un sourcier

#8

Message par ewe » 14 juil. 2012, 07:16

yquemener a écrit :Quel est, grosso modo, le pourcentage d'echec ? 1% ? 10% ? 50 % ?
Je suis trop béjaune dans le domaine pour pouvoir donner un retour. En revanche, mon mentor estime son pourcentage d'échec à grosso modo 10%. Il a remarqué que celui ci augmentait lorsqu'il faisait ses recherches en étant malade ou fatigué.
yquemener a écrit :Ces connaissances peuvent très rapidement devenir instinctives : présence de végétation et d'un certain sol, d'un certain dénivelé, de quelques indices qu'inconsciemment tu relèves.
Oui, je comprends bien le principe mais je me demande ce qui originellement pourrait avoir alimenté la base de connaissance de mon inconscient ? Je n'ai pas eu de formation avec ce genre d'éléments (ainsi, sur la végétation, mon mentor m'a juste cité 4 plantes pouvant constituer des indices et je suis à peine capable d'en reconnaître une, j'étais jusqu'à présent un pur urbain !).
yquemener a écrit :Il y a aussi la théorie selon laquelle, dans beaucoup d'endroit, creuser un peu n'importe où finit par amener de l'eau.
Effectivement, cela peut constituer une réponse. Reste la question de la profondeur et du débit. Je vais discuter avec mon mentor. J'aimerai créer un fichier Excel pour recenser toutes les informations et voir ce que ça donne au bout d'un an par exemple.
yquemener a écrit :Merci, mais étant en France, ça m'étonnerait que je puisse un jour répondre à l'invitation.
Songez au voyage de Darwin autour du monde, un scientifique ne devrait pas avoir peur de braver les éléments pour l'amour de la connaissance ! Et puis si jamais il se révèle que je suis au fond incapable de trouver réellement de l'eau, vous pourrez vous trouver en France du vin, nos vignobles sont sympas ;)
Dernière modification par ewe le 14 juil. 2012, 08:40, modifié 1 fois.

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Re: Témoignage d'un sourcier

#9

Message par kestaencordi » 14 juil. 2012, 08:25

Garanties offertes

- Eau garantie: 400 gallons/jour (5 ans)
- Profondeur maximum garantie : 360’(100M)

Nous facturons le puits au pied linéaire, par contre si nous devons creuser plus de 360’ pour trouver la quantité d’eau garantie, vous ne payerez pas plus de 360’ (profondeur maximum garantie).
http://www.puits-laurentides.ca/puits-artesiens.aspx
voici la garanti de ce foreur(j'ai pris le premier de la recherche google )

j'expliquerai comment il font.

ps: s'est le client qui choisi ou sera creusé le puit sur le terrain.
Victoriae mundis et mundis lacrima.
ça ne veut absolument rien dire, mais je trouve que c’est assez dans le ton.

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Re: Témoignage d'un sourcier

#10

Message par yquemener » 14 juil. 2012, 09:13

ewe a écrit :Je suis trop béjaune dans le domaine pour pouvoir donner un retour. En revanche, mon mentor estime son pourcentage d'échec à grosso modo 10%. Il a remarqué que celui ci augmentait lorsqu'il faisait ses recherches en étant malade ou fatigué.
Merci, c'est une info intéressante. C'est à dire que dans 10% des cas, il n'y a pas d'eau à l'endroit indiqué ? Ou que simplement il y e une erreur dans la profondeur ou le débit estimé ?
ewe a écrit :Oui, je comprends bien le principe mais je me demande ce qui originellement pourrait avoir alimenté la base de connaissance de mon inconscient ?
Et vous aviez l'air de dire que votre taux de réussite était bien moindre de celui de votre mentor. Vous pouvez avoir appris inconsciemment les endroits où il est susceptible de sentir quelque chose, de la même façon dont je suis capable de deviner quels passages d'un film feront rire mes amis proches. Combien de temps a-t-il fallu pour que vous soyez à peu près synchrones sur vos détections ?
ewe a écrit :J'aimerai créer un fichier Excel pour recenser toutes les informations et voir ce que ça donne au bout d'un an par exemple.
Ce serait génial pour nous, une telle info ! Si vous pouvez mettre en face de chaque détection positive, le débit et la profondeur annoncées et ceux constatés, ça nous donnera déjà une base. Hors de l'affirmation "ça marche à 100%" ou "Ça marche mieux que le hasard", il est difficile d'obtenir de véritables informations sur les prétentions des sourciers. Être capable de dire "détection réussie à 88%, profondeur estimée avec une marge d'erreur de 12% et le débit avec une marge de 5%" ce serait déjà très précieux pour savoir ce qu'on doit tester comme protocole.
ewe a écrit :Songez au voyage de Darwin autour du monde, un scientifique ne devrait pas avoir peur de braver les éléments pour l'amour de la connaissance !
Oui, mais Darwin n'était pas un bénévole :-)
Ceci dit, si on arrive à des observations inexplicables malgré un protocole solide, je suis sur que vous trouverez des gens au Québec pour s'y intéresser.

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Re: Témoignage d'un sourcier

#11

Message par ewe » 17 juil. 2012, 15:13

kestaencordi a écrit :http://www.puits-laurentides.ca/puits-artesiens.aspx
voici la garanti de ce foreur(j'ai pris le premier de la recherche google )
j'expliquerai comment il font.
ps: s'est le client qui choisi ou sera creusé le puit sur le terrain.
Je me souviens que mon mentor m'a parlé des puits artésiens (il a aussi évoqué le théorème de Pascal). D'après ce qu'il m'a dit, le procédé est bien moins couteux qu'un véritable forage mais il ne peut fonctionner réellement que si l'eau se trouve à une profondeur maximale de 7m50 de la surface. Avec ça, je suis très surpris de lire qu'ils garantissent la présence d'eau et le débit. Et sur la durée en plus. J'imagine qu'ils ont une bonne assurance :shock:

yquemener a écrit :Merci, c'est une info intéressante. C'est à dire que dans 10% des cas, il n'y a pas d'eau à l'endroit indiqué ? Ou que simplement il y e une erreur dans la profondeur ou le débit estimé ?
Dans 10% des cas, le forage est "sec", c'est à dire qu'il n'y a pas d'eau à l'endroit indiqué. Quand il est souffrant, le taux explose, passant à 40%. Mon mentor m'a indiqué que les foreurs lui avaient dit que quand un sourcier chevronné essuyait une série d'échecs en cascade, ils avaient remarqués que cela se produisait toujours pendant une période où le sourcier était malade.
Pour la profondeur, il indique au client une marge de tolérance de 15% et semble rester dans les chiffres donnés (quand il y a de l'eau). En revanche, là où il peut se tromper de manière plus manifeste, c'est dans le débit, qui est l'élément le plus délicat à percevoir pour un sourcier.
yquemener a écrit :Et vous aviez l'air de dire que votre taux de réussite était bien moindre de celui de votre mentor. Vous pouvez avoir appris inconsciemment les endroits où il est susceptible de sentir quelque chose, de la même façon dont je suis capable de deviner quels passages d'un film feront rire mes amis proches. Combien de temps a-t-il fallu pour que vous soyez à peu près synchrones sur vos détections ?
Je suis trop nouveau dans ce domaine pour pouvoir avoir un regard pertinent sur la qualité de mon travail, et pour être honnête avec vous, j'en suis encore à être tout surpris quand on m'annonce qu'il y a de l'eau là où je l'avais pressenti ! Pour ce qui est de ma perception de la présence l'eau, elle est la même que celle de mon mentor, à 10 cm près. Et nous avons été synchrones sur ce point immédiatement, dès la première recherche que nous avons effectués (et qui était "en aveugle"). Là où nous divergeons, c'est sur la profondeur et le débit (A noter qu'il n'annonce pas ses chiffres, je fais la recherche sans savoir ce qu'il a trouvé, nous comparons nos chiffres ensuite). Pour la profondeur, je trouve des chiffres qui s'inscrivent dans une marge de +-20% de ce qu'il trouve lui même (bien que parfois ils soient similaires). Exemple ce matin : lui 16 mètres, moi 20 mètres. Pour le débit... pfff... là j'ai vraiment du mal ! Mais c'est normal dans cette profession.
yquemener a écrit :Ce serait génial pour nous, une telle info ! Si vous pouvez mettre en face de chaque détection positive, le débit et la profondeur annoncées et ceux constatés, ça nous donnera déjà une base. Hors de l'affirmation "ça marche à 100%" ou "Ça marche mieux que le hasard", il est difficile d'obtenir de véritables informations sur les prétentions des sourciers. Être capable de dire "détection réussie à 88%, profondeur estimée avec une marge d'erreur de 12% et le débit avec une marge de 5%" ce serait déjà très précieux pour savoir ce qu'on doit tester comme protocole.
Je commence la création du fichier Excel ce soir. J'essaierai de l'alimenter autant qu'il me le sera possible. Si jamais je continue dans cette voie, j'aurai sous la main du concret pour juger la qualité de mon activité. Si je m'arrête, l'expérience s'arrêtera elle aussi. Mais dans l'éventualité où j'irai jusqu'au bout, je vous communiquerai ce fichier, quels que soient les résultats.
yquemener a écrit :Ceci dit, si on arrive à des observations inexplicables malgré un protocole solide, je suis sur que vous trouverez des gens au Québec pour s'y intéresser.
La sourcellerie m'intéresse et je suis encore sceptique sur cette profession. Et puis j'aime papoter. C'est donc bien volontiers que j'échange sur le sujet. Mais je ne suis pas non plus dans une croisade pro-sourcellerie, je ne pense donc pas que je m'embarquerai dans une opération trop complexe ;)

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Re: Témoignage d'un sourcier

#12

Message par yquemener » 18 juil. 2012, 08:27

Merci de vos informations ! Réellement, votre fichier Excel serait un document très intéressant.
40% d'echec, ça semble gros. Pourquoi tente-t-il des détections lorsqu'il est malade s'il fait autant d'erreur ?
ewe a écrit :La sourcellerie m'intéresse et je suis encore sceptique sur cette profession. Et puis j'aime papoter. C'est donc bien volontiers que j'échange sur le sujet. Mais je ne suis pas non plus dans une croisade pro-sourcellerie, je ne pense donc pas que je m'embarquerai dans une opération trop complexe ;)
Je sais que ça peut être difficile à croire, mais on n'est pas non plus dans une croisade anti-sourcier. Apparemment comme vous, on aimerait sincèrement savoir dans quelles proportions ça marche ou non.

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#13

Message par ewe » 18 juil. 2012, 09:58

yquemener a écrit :40% d'echec, ça semble gros. Pourquoi tente-t-il des détections lorsqu'il est malade s'il fait autant d'erreur ?
A mon avis, c'est dû à 3 facteurs :
- L'ignorance du phénomène. Il ne l'a découvert qu'il y a un an. Il avait subi à cette époque une intervention et sans prendre le temps de récupérer, il a repris son travail. S'en est suivi un taux d'échec anormalement élevé. C'est en discutant avec les foreurs que ceux ci lui ont expliqués que c'était un phénomène classique chez les sourciers en mauvaise santé.
- La nécessité de gagner sa vie. Les factures tombent tous les mois, que le sourcier soit malade ou en bonne santé. Faire une recherche en étant malade est moralement critiquable mais économiquement compréhensible (*du point de vu du sourcier*). En ce qui me concerne, j'espère pouvoir toujours avoir une conduite professionnelle irréprochable mais il ne faut jamais dire "fontaine je ne boirai pas de ton eau", la réalité de sa fibre morale, on la voit lorsqu'elle est soumise à l'épreuve, pas avant.
- L'orgueil humain. C'est difficile d'accepter que l'âge, la fatigue et la maladie affectent vos performances. Aujourd'hui, mon mentor a fini par l'accepter, c'est pourquoi il passe le flambeau.
yquemener a écrit :Je sais que ça peut être difficile à croire, mais on n'est pas non plus dans une croisade anti-sourcier. Apparemment comme vous, on aimerait sincèrement savoir dans quelles proportions ça marche ou non.
Je ne vous trouve pas agressif et vos questions, de prime abord, ne semblent ni fourbes ni malhonnêtes, ergo, je ne remet pas en doute votre affirmation.

Après avoir bien réfléchi à la question, je me dis que pour faire un test réellement pertinent il faudrait faire appel à un cabinet d'hydrologie pour que celui trouve de l'eau sur un terrain. Puis faire forer et mesurer la profondeur et le débit. Ensuite reboucher et camoufler le travail. Enfin, faire venir plusieurs sourciers professionnels recommandés par des foreurs et regarder les résultats qu'ils donnent. Cela demanderait des moyens financiers et de la logistique mais cela serait intéressant :)

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Re: Témoignage d'un sourcier

#14

Message par Nègre blanc » 16 août 2012, 18:39

J'ai vu un sourcier travailler sur un chantier d'un futur terrain de golf (dans les années 80)

La société de forage ne trouvait pas d'eau après plusieurs tentatives de creusage.
La société leur a recommandé un sourcier très réputé.
J'ai vu ce sourcier chercher, et j'ai vu son bâton descendre vers le sol à une vitesse inouïe.
Cela m'avait impressionné!
On a trouvé de l'eau, et le propriétaire du golf lui a donné une passe permanente pour jouer au golf.

Alors, si je comprends bien, j'ai été témoin d'un charlatan?
" L’histoire ne se répète jamais, il n’y a que les journalistes qui se répètent entre eux. "

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#15

Message par kestaencordi » 16 août 2012, 18:49

Nègre blanc a écrit :J'ai vu un sourcier travailler sur un chantier d'un futur terrain de golf (dans les années 80)

La société de forage ne trouvait pas d'eau après plusieurs tentatives de creusage.
La société leur a recommandé un sourcier très réputé.
J'ai vu ce sourcier chercher, et j'ai vu son bâton descendre vers le sol à une vitesse inouïe.
Cela m'avait impressionné!
On a trouvé de l'eau, et le propriétaire du golf lui a donné une passe permanente pour jouer au golf.

Alors, si je comprends bien, j'ai été témoin d'un charlatan?
ca depend si il croit a se qu'il fait! dites moi ou ce golf.
Victoriae mundis et mundis lacrima.
ça ne veut absolument rien dire, mais je trouve que c’est assez dans le ton.

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Re: Témoignage d'un sourcier

#16

Message par Nègre blanc » 16 août 2012, 20:23

kestaencordi a écrit :
ca depend si il croit a se qu'il fait! dites moi ou ce golf.
Golf St-Faustin

Que veux-tu dire par "ca depend si il croit a se qu'il fait"?

Si cela existe vraiment, ce serait plutôt un phénomène physique, et non pas spirituel ?!?! :shock:
Dernière modification par Nègre blanc le 16 août 2012, 20:25, modifié 1 fois.
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#17

Message par kestaencordi » 16 août 2012, 20:24

un charlatant sait ne pas avoir de ''pouvoir'' de detection.
Victoriae mundis et mundis lacrima.
ça ne veut absolument rien dire, mais je trouve que c’est assez dans le ton.

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Re: Témoignage d'un sourcier

#18

Message par Nègre blanc » 16 août 2012, 20:26

kestaencordi a écrit :un charlatant sait ne pas avoir de ''pouvoir'' de detection.
Alors, ce sont tous des charlatans tu crois?

Personnellement je l'ignore
" L’histoire ne se répète jamais, il n’y a que les journalistes qui se répètent entre eux. "

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Re: Témoignage d'un sourcier

#19

Message par kestaencordi » 16 août 2012, 20:40

sauf ceux qui croit avoir un pouvoir. ceux la sont zozo.

bon, st-faustin dans les laurentide c'est loin de la vallée du st-laurent. c,est dans le bouclier canadien. les nappes sont difficile a trouvé. comparé a la vallé. c'est presque de la chance qu'il faut. pour trouver une nappe qui va alimenter un golf ca prend tout un débit.

le zozo a ete chanceux. combien de trou ils ont percé? quelle profondeur?
Victoriae mundis et mundis lacrima.
ça ne veut absolument rien dire, mais je trouve que c’est assez dans le ton.

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Re: Témoignage d'un sourcier

#20

Message par Nègre blanc » 16 août 2012, 20:46

kestaencordi a écrit :sauf ceux qui croit avoir un pouvoir. ceux la sont zozo.

bon, st-faustin dans les laurentide c'est loin de la vallée du st-laurent. c,est dans le bouclier canadien. les nappes sont difficile a trouvé. comparé a la vallé. c'est presque de la chance qu'il faut. pour trouver une nappe qui va alimenter un golf ca prend tout un débit.

le zozo a ete chanceux. combien de trou ils ont percé? quelle profondeur?
Ça remonte à loin, mais ils en ont creusé plusieurs

Alors ce livre est de l'info bidon? http://www.sourcier.info/je-deviens-sourcier.html

J'ai de le difficulté à croire que ce sont tous des charlatans ou zozos
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Re: Témoignage d'un sourcier

#21

Message par kestaencordi » 16 août 2012, 20:50

il sont incapable de demontrer leur competence a faire mieux que le hasard donc...
Victoriae mundis et mundis lacrima.
ça ne veut absolument rien dire, mais je trouve que c’est assez dans le ton.

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Re: Témoignage d'un sourcier

#22

Message par kestaencordi » 17 août 2012, 08:33

INTRODUCTION : “La conscience de l’instinct”
Les différentes baguettes de sourcier
Les autres outils et pendules
Qu’est ce qu’une veine d’eau
Techniques de maintien de la baguette de sourcier
Premiers essais sur le terrain
Trouver une veine d’eau à coup sûr et tester la réaction de la baguette
Traces une veine d’eau sur le sol
Recherche méthodique d’une veine d’eau
Recherche instinctive d’une veine d’eau, possibilité étonnante
L’utilisation et le maintient du pendule
L’estimation du débit et de la profondeur, comment procéder
Eviter le phénomène désastreux de l’autosuggestion
Agir toujours en son âme et conscience
Comment limiter les échecs et les appréhender

le livre que vous proposez, élabore ces themes. avouez que c'est un peu drole de les comparer entre eux. comme:

Agir toujours en son âme et conscience

vs

Eviter le phénomène désastreux de l’autosuggestion
Victoriae mundis et mundis lacrima.
ça ne veut absolument rien dire, mais je trouve que c’est assez dans le ton.

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Re: Témoignage d'un sourcier

#23

Message par Nègre blanc » 17 août 2012, 09:06

kestaencordi a écrit :
le livre que vous proposez, élabore ces themes. avouez que c'est un peu drole de les comparer entre eux. comme:
Proposer est un bien grand mot! :a2:

La différence entre croire à l'astrologie et la "sourcellerie":

Il est impossible qu'une planète X puisse influencer à ce point un être humain à gagner à la loterie. Dossier clos.

Par contre, il n'est pas impossible qu'un matériau X puisse être physiquement attiré par une masse d'eau se trouvant à moins de 10 ou 15 mètres.

Je dis bien que ce n'est pas impossible. (Je n'ai jamais dit que c'était possible, nuance) Le fait qu'on ne puisse pas le prouver n'est pas suffisant pour moi pour clore ce dossier.
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Re: Témoignage d'un sourcier

#24

Message par spin-up » 17 août 2012, 09:29

J'ai lu le lien en entier, je ne pense pas que ce soit un charlatan (au sens tricheur), mais je ne suis pas du tout convaincu par ses arguments: je le classe donc comme zozo de bonne foi.
Il dit quand meme quelque chose sur lequel je suis d'accord: la baguette n'est pas attirée par l'eau, elle ne fait qu'amplifier le mouvement des mains du "sourcier". Et il l'a déduit a partir d'une experience pas trop mal concue.

Par contre il fait ensuite que les mouvements des mains qui font bouger la baguette sont causés par la detection inconsciente par le sourcier de variations electromagnetiques. Là c'est de la pure spéculation et il serait absurde de tester l'hypothèse avant d'avoir des statistiques solides sur les resultats "sourcier vs hasard".
Nègre blanc a écrit :Par contre, il n'est pas impossible qu'un matériau X puisse être physiquement attiré par une masse d'eau se trouvant à moins de 10 ou 15 mètres.

Je dis bien que ce n'est pas impossible. (Je n'ai jamais dit que c'était possible, nuance) Le fait qu'on ne puisse pas le prouver n'est pas suffisant pour moi pour clore ce dossier.
Je ne suis pas d'accord. Le niveau des connaissances actuelles en physique permet de dire qu'il est impossible qu'un materiau X soit attiré par une masse d'eau 10m sous terre.
Sauf à emettre l'hypothese d'un phénomène physique inedit, ce qui n'est pas raisonnable: une telle action a l'echelle macroscopique n'a pas pu ne pas deja être observée si elle existe.

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Re: Témoignage d'un sourcier

#25

Message par kestaencordi » 17 août 2012, 09:43

spin-up a écrit :
Par contre il fait ensuite que les mouvements des mains qui font bouger la baguette sont causés par la detection inconsciente par le sourcier de variations electromagnetiques. Là c'est de la pure spéculation et il serait absurde de tester l'hypothèse avant d'avoir des statistiques solides sur les resultats "sourcier vs hasard".
les entrepreneurs ont, il y a longtemps, laissé tomber les sorciers. sans etre une preuve ca demontre que ils (les pros du metier)croient faire mieux autrement.
Victoriae mundis et mundis lacrima.
ça ne veut absolument rien dire, mais je trouve que c’est assez dans le ton.

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