La vidéo du diable

Le débat infini se poursuit ici
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Eve_en_Gilles
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Re: La vidéo du diable

#26

Message par Eve_en_Gilles » 19 août 2013, 04:32

Brigand a écrit :
Remarque simple a écrit :Pour plusieurs croyants, si on prouve que le diable existe, on prouvera que dieu existe.
Et pour les gens qui réfléchissent un peu, la logique empêche l'existence simultanée de dieu (bon, omniscient, omnipotent, nous offrant le libre-arbitre) et du diable tels que décrits par la religion chrétienne (sauf évidemment à recourir à des hypothèses ad hoc pour faire tenir le château de cartes).
Une question simple à poser aux croyants: "Selon vous, le diable est-il plus fort que dieu?" S'ils répondent "oui", alors dieu n'est pas omnipotent et n'a pas pu créer l'univers. S'ils répondent "non", dieu est complice du diable, ce qui en fait un enfoiré hypocrite.
on en revient toujours à l'hypothèse INS : Dieu à provoqué la chute des démons parce qu'il se faisait chier, principalement.
Srevne'l à eril zevas suov euq tse'c, esarhp ettec zennerpmoc suov is.
Ovarb !!! Spmet ertov udrep riova'd noisserpmi'l sap zeva'n suov ?

Remarque simple
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Re: La vidéo du diable

#27

Message par Remarque simple » 28 août 2014, 18:44

Bonjour,

Revenons au sujet de la vidéo du diable. Par le passé, le diable se retrouvait, dans la nature (les tempêtes, les éclairs), dans les animaux (les serpents), dans le centre de la terre (les volcans), etc. …Je ne vous apprends rien. Aujourd’hui le règne du diable a diminué, selon des religieux, celui-ci se retrouve dans les esprits, dans l’âme, et c’est le dernier repère que plusieurs gens ont peur de discuter.

Il y a beaucoup et beaucoup de questions à se poser. Est-ce qu’il y a des vidéos de gens violents ou de gens ont fait des violences ? Est-ce que ces violences sont appelées par certaines personnes des actions du diable ?

Pourquoi certains individus se retrouvent dans une boucle infernale ?

1) Est-ce vrai que dans les prisons il y a plus de 60% des prisonniers qui sont en sevrage ?
2) Est-ce vrai que plusieurs d’entre eux ne savent pas qu’ils sont en sevrage ?
3) Est-ce vrai que le sevrage génère des crises d’angoisse, de paranoïa et de schizophrénie ?
4) Est-ce vrai que le sevrage peut durer plusieurs années (six ans) ?
5) Est-ce vrai que pendant le sevrage, l’individu ne control pas ses émotions ?

Le mot qui revient le plus est sevrage……….

Quand on est en face d’un personnage en sevrage on peut s’attendre à n’importe quoi. Cela peut aller d’un excès d’amour jusqu'à un excès de violence. L’individu ne contrôle pas ses émotions. On parle d’angoisse, d’insomnie, de confusion, de bipolarité, de paranoïa, de schizophrène. Il est difficile de comprendre l’état psychologique parce que cela dépends des individus, de la drogue et du degré de dangerosité.

Mais le comble de l’incompétence est le commentaire d’un aumônier. Il croit qu’il y a un grand secret dans les prisons, et que quelque fois Dieu vient chercher des âmes repentantes. Il a prétendu avoir aidé et être témoins de plusieurs cas. En plus, il y a des juges, des avocats, des policiers qui croient ces balivernes. A mes yeux, c’est simplement une arnaque aberrante ! Parce que pendant les moments de faiblesse, on peut manipuler facilement les individus en sevrage.

Serait-il possible, dans les prisons, que l’on informe les prisonniers de l’effet de sevrage ? Qu’on leur dise qu’ils peuvent connaitre des crises, d’angoisse, d’insomnie, de confusion, de paranoïa ou de schizophrénie pendant le sevrage ? Peut-on leur expliquer que leurs émotions ne sont plus fiables pendant cette période (jusqu'à six ans) ? C’est une erreur de faire la promotion de livres religieux en prison parce que c’est de la violence que l’on y retrouve si les prisonniers lisent ces livres. Au lieu d’engager des aumôniers pourrait-on les remplacer par de meilleurs spécialistes ?

Je ne dis pas que l’on peut régler le cas de tous les prisonniers, je ne dis pas que le sevrage est la cause de tous les drames….je dis que la religion est une nuisance.

Qu’en pensez-vous ?

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Pepejul
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Re: La vidéo du diable

#28

Message par Pepejul » 29 août 2014, 11:00

D'accord avec la dernière phrase.... ;)
On a tort d'écrire tord ! Le prochain qui fait la faute je le tords !

Remarque simple
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Re: La vidéo du diable

#29

Message par Remarque simple » 18 juin 2015, 17:57

Bonjour,

@pepejul ; merci, on va y arriver.

Il est facile de faire connaitre l’enfer ou le diable à n’importe quel individu, il suffit de le rendre schizophrène.

Laissez-moi vous expliquer le phénomène et il faut comprendre que nous sommes tous semblables. Vous connaissez les réactions qui vous ressentez à cause d’un bruit soudain, d’une image inattendue, d’un choc émotionnel rapide. Quand une personne vous surprend soudainement sans avertissement, elle active votre « peur instinctives » et vous pouvez avoir plusieurs réactions de défense, soient ; le sursaut, le cri, l’attaque, la perte de conscience, la paralysie, la fuite, etc. Ces réactions ne durent que peu de temps, génère une confusion et augmente la sensibilité de vos sens momentanément (ouïe principalement). La raison laisse la place à l’instinct.

Maintenant imaginez quand cette réaction est maintenue pendant un longue période de temps :
une sec, 10 sec, 1 min, 10 minutes, 1 heure. La raison n’est plus là, le « bon sens » n’existe plus, dans cet état émotionnel vous allez faire ou croire n’importe quoi, il n’y a pas de limites sociales internes qui s’activent.

Pouvez-vous comprendre le niveau de peur et de stress que vous ressentiriez si cela se produisait sans que vous réalisiez votre état. Des phénomènes physiques apparaissent aussi, votre cœur risque d’éclater, vous allez entendre des voix, vous allez avoir des sueurs. Pendant cette période intense, ne soyez pas surpris si vous parler a Dieu ou si vous parler au diable. Après un épisode, et pour un certain lapse de temps, l’individu ne peut plus croire en la réalité de son entourage. Ce que je viens de décrire est de la schizophrénie.

Les crises de schizophrénie peuvent être du a une cause naturelle c'est-à-dire à un débalancement chimique du cerveau ou a cause du sevrage d’une drogue ou d’un médicament. Les niveaux de schizophrénie varient avec les individus et avec les drogues. Je pense que la paranoïa est simplement un niveau moins intense de schizophrénie.

Mais le point sur lequel j’insiste est la schizophrénie induite par le sevrage d’un médicament ou d’une drogue. Par exemple, si on vous a prescrit une forte dose d’antipsychotique et que vous l’arrêter soudainement, vous aller devenir en sevrage, et la schizophrénie peut apparaitre à plusieurs reprises.

De la même façon, si vous prenez des drogues pendant des partys, ne soyez pas surpris si vous vivez des émotions étranges pendant votre sevrage et cela durera plusieurs semaines après la prise de ces drogues. Vous jouez à la roulette russe. Par la suite, vous risquez de connaitre le « mal de vivre » sans savoir pourquoi.

Ensuite, si vous allez consultez un psychiatre « incompétent », qui ne pose pas de questions pertinentes, il va vous prescrire des antipsychotiques en croyant que vos symptômes de sevrage sont du à une maladie mentale et vous allez croire que c’est la seule possibilité. Vous allez alors entrer dans le cercle de la psychiatrie religieuse.
Avez-vous observé ces phénomènes dans votre entourage ?
Savez pourquoi je parle de ce sujet sur le site des sceptiques dans la section créationniste ?
C’est parce que j’ai entendu des psychiatres rejeter complètement la théorie du sevrage en prétendant que c’était le mal de l’âme de ceux qui ne croit plus ou pas assez en dieu. Le comble est que certains disent que les antipsychotiques sont nécessaires pour remplacer la religion, les cons!!!!

Ce qui m’a révolté, c’est qu’il n’y a pas eu de résistance de la part de la communauté des psychiatres. On dirait qu’ils ferment les yeux sur l’effet de sevrage des drogues, je pense que le problème se situe principalement aux niveaux; 1) de la peur qu’ils ont de rejeter plusieurs sections du DSM ou 2) de leur désir de promouvoir la médication et leur spécialité ou 3) de prouver leur croyance en l’âme ou 4) d’avoir une sensation de pouvoir psychologique.

Un argument souvent amener est que c’est « un problème génétique », c’est souvent vrai. Mais on ne devient pas schizophrène spontanément de façon naturelle. C’est faux de dire que la drogue actionne des gènes antérieurement inactifs pour le reste de la vie. Cela cache la duré du sevrage d’une drogue (jusqu'à 6 ans).

La solution au sevrage ne viendra pas des institutions psychiatriques si celles-ci croient en l’existence de l’âme (l’âme serait une entité interne au corps et que les antipsychotiques peuvent soigner quand elle est malade). L’âme n’existe pas… je le répète pour mes amis psychiatres,…l’âme n’existent pas.

SVP : ATTENTION, si vous prenez des antipsychotiques, ne les arrêtez pas soudainement, c’est trop dangereux, pendant la crise de schizophrénie vous pouvez en mourir ou vous suicider sans le réaliser. Il faut y aller en douceur, avec un médecin compétant et sachez que le sevrage va durer des années.

Qu’en pensez-vous ?

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Re: La vidéo du diable

#30

Message par Pooh » 19 juin 2015, 15:39

psychoses
Causes

Bien que la cause exacte ne soit pas clairement définie, nous savons que la psychose résulte d'une anomalie du cerveau, particulièrement dans les systèmes chimiques de neurotransmission impliquant la dopamine et la sérotonine.
La psychose peut être associée à la schizophrénie, aux troubles bipolaires, à la démence (Alzheimer et autres troubles de dégénérescence du cerveau), aux ACV, aux tumeurs au cerveau, à la consommation abusive de drogues ou d'alcool ainsi qu'à des réactions indésirables suite à cette consommation ou à des antécédents familiaux en matière de psychose

source http://www.douglas.qc.ca/info/psychose

cause schizophrénie
Qu’est-ce qui en est la cause ?

On sait que les cellules de cerveau sont en communication constante entre elles. Elles utilisent les neurotransmetteurs à cette fin. Ce sont les neurotransmetteurs qui régissent les émotions, les mouvements, les pensées, les fonctions cognitives (mémoire, concentration, jugement, etc.) et les fonctions de survie (sommeil, appétit, digestion, élimination, contrôle de la douleur, réflexes, etc.).

Dans la schizophrénie, l’équilibre des neurotransmetteurs est perturbé. Cependant, l’origine de cette perturbation est inconnue. La schizophrénie n’a pas une cause unique, mais résulte sans doute d’un ensemble de facteurs qui, combinés, entraînent l’apparition des symptômes. Ces facteurs comprennent :

Une vulnérabilité biologique ou héréditaire ;
l’abus ou parfois la simple consommation de certaines drogues ;
des facteurs de stress dans la vie d’un individu.

source http://www.msss.gouv.qc.ca/sujets/prob_ ... ,0#sccause

voici moi ce que j'en pense : et vous ? où sont vos sources ?
et pourquoi parlez-vous de sevrage d'antipsychotique ?
et quoi ? le diable est égal aux symptomes de la schizophrénie ?

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Re: La vidéo du diable

#31

Message par Remarque simple » 18 févr. 2016, 11:21

Bonjour,

@Pooh ; merci, j’espère que je vais répondre à tes questions ou du moins expliquer ma façon de voir.

Laisse-moi dire quelques remarques à propos des instituts psychiatriques, il est facile d’y détecter des incompétents. Ce sont ceux qui ENCOURAGENT les convictions ésotériques. Ceux qui prêchent de fausses croyances par exemple les croyances ; des esprits immatériels, des dieux, des religions, des méthodes transcendantales, des fantômes, etc. Quand on sait que dieu n’existe pas, le milieu des psychiatres et des intervenants est assez surprenant à observer. Attention, il ne faut pas faire de généralisation, les gens de ces instituts ne sont pas tous des religieux et il y a une grande différence entre la compassion et la propagande. Ceux qui sont compétents ont un sens de compréhension développé. Ils savent, les mots "Freud, fraude" se ressemblent quelquefois.

Il y a un aspect important que l’on oublie souvent quand on parle de psychiatrie, c’est le système de prescription de leurs médicaments. Celui-ci opère en osmose avec les compagnies pharmaceutiques. Le principal but des compagnies pharmaceutiques est de faire des profits. Lorsqu’un médicament est mis en marché, ces compagnies ont prouvé que leur médicament peut altérer, diminuer ou soigner les symptômes d’une maladie mentale observable.

Par contre, les effets secondaires sont souvent négligés, non révélés ou non publiés. Quand j’ai découvert que des psychotropes pouvaient induire de la schizophrénie, pendant le sevrage, chez une personne initialement normale, je me suis sérieusement questionné. Comprends-tu ?

Si une personne avec de mauvaises intentions découvre le médicament ou la drogue qui rend schizophrène pendant le sevrage, cette personne peut envoyer à l’institut psychiatrique n’importe quel individu parce qu’elle n’a qu’à lui donner cette substance à son insu. L’effet de schizophrénie se produira quelques jours après l’arrêt de l’ingestion de la substance et la personne de mauvaise foi aura les « mains blanches » parce qu’elle pourra se déclarer indépendante du phénomène. Les spécialistes incompétents, ne comprendrons pas la source de la schizophrénie, comme tu l’as rapporté dans ton texte et ne chercherons qu’à y voir une maladie mentale soudaine inexpliquée.

J’ai eu une rencontre avec des spécialistes de la santé mentale où j’ai voulu expliquer que des médicaments pouvaient induire de la schizophrénie pendant le sevrage. Les arguments que tu apportes dans ton texte m’ont été servis. Par la suite…je répète, après…ils m’ont dit qu’il fallait prier dieu pour aider les schizophrènes parce que cet être divin peut les sauver. J’ai failli les traiter ouvertement d’incompétents, mais j’aurais perdu ma crédibilité et j’ai décidé d’agir autrement. Avant tout, ils devraient réaliser que dieu n’existe pas.

Le plus choquant est que des psychiatres prétendent que la schizophrénie est seulement reliée à des prédispositions génétiques ou à un phénomène traumatisant antérieur. Plusieurs psychiatres refusent de voir la possibilité que ce soit dû à un sevrage soudain de médicaments qu’ils prescrivent souvent inutilement.

Les compagnies pharmaceutiques ne retireront pas un médicament du marché (qui peut être destructeur) par leur propre volonté, surtout si celui-ci crée de la dépendance et est très rentable monétairement.

Réalises-tu ce qui sous-tend leurs motivations? Je parle ici de la religion et de l’argent. Le même principe s’applique peut-être à d’autres médicaments prescrits pour la paranoïa, la dépression, la douleur, etc.

Qu’en pensez-vous ?

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NEMROD34
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Re: La vidéo du diable

#32

Message par NEMROD34 » 18 févr. 2016, 13:53

Si une personne avec de mauvaises intentions découvre le médicament ou la drogue qui rend schizophrène pendant le sevrage, cette personne peut envoyer à l’institut psychiatrique n’importe quel individu parce qu’elle n’a qu’à lui donner cette substance à son insu.
Et si cette idée était simplement celle d'un(e) psychotique ?
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Re: La vidéo du diable

#33

Message par Remarque simple » 04 oct. 2016, 10:24

Bonjour,

@NEMROD34 ; tu soulèves le problème, les soignants ne savent pas détecter la différence entre une personne qui vit un sevrage de psychotropes et une maladie mentale génétique ou héréditaire.

Si un patient est dans le cercle de soins psychiatriques et qu’il lui faut prendre des psychotropes, à la suite à une psychose soudaine, une schizophrénie soudaine ou une paranoïa soudaine, quelle en est la cause ???? Est-il possible pour lui de s’en sortir, parce que si la cause était un sevrage involontaire, ce n’est pas une cause génétique?

Sachez que le sevrage des psychotropes est très dangereux, le patient ne doit pas tenter de se sevrer par lui-même, il doit se faire suivre par un médecin compétent. Les risques de violence ou de suicide associés à la schizophrénie dus au sevrage sont très élevés.

Les premières étapes, avant de vérifier si le problème est génétique ou non, sont d’établir des routines de vie solide et d’expliquer en détail les symptômes de la schizophrénie et de la paranoïa pour que le patient puisse les identifier quand ils se feront ressentir pendant le sevrage. Ensuite, lors de l’arrêt, il est extrêmement nécessaire de replacer le cycle circadien (éveil-sommeil) parce que le patient aura beaucoup de difficulté à dormir. Ensuite, le patient devra détecter les cycles de la schizophrénie ou de la paranoïa quand ils se produiront. Si le patient ne peut pas tolérer la souffrance qui y est associée, il devra reprendre de la médication, parce que les cycles de schizophrénie ou de paranoïa peuvent se maintenir plusieurs années (6 ans).

Savez-vous pourquoi je mentionne ce sujet dans la section Évolution/Création ?????

Le truc des psychiatres religieux est le suivant ; la croyance en dieu permet de passer plus facilement les étapes de sevrages. Croire qu’un dieu protecteur qui « surveille » est réconfortant pour le patient pendant les cycles psychotiques de paranoïa.

Comprenez-vous ? Voyez-vous le problème ?
Le problème est que si le patient est athée et qu’il réussit son sevrage, il ne doit pas dire à un psychiatre religieux que c’est les psychotropes qui ont généré la maladie. Le psychiatre religieux aura peur de cet athée parce que celui-ci racontera une impossibilité selon son diagnostic ! N’oubliez pas que le patient est étiqueté schizophrène et qu’il sera facile pour ce psychiatre de dire que le patient est dans le déni et qu’il représente un danger pour la société parce qu’il ne prend plus ses médicaments.

Ces psychiatres religieux peuvent utiliser la loi P38 pour se protéger de ceux qui prétendent que les psychotropes peuvent créer la maladie. Mettre en doute leur dogme médical, qui soutient qu’une personne peut devenir folle instantanément et sans raison et qui justifie leur croyance en la guérison de l’âme grâce aux médicaments, est dangereux.


Connaissez-vous la loi P38 au Canada ? Je vous cite les extraits qui me semblent les plus pertinents.

Chapitre P-38.001
LOI SUR LA PROTECTION DES PERSONNES DONT L'ÉTAT MENTAL PRÉSENTE UN DANGER POUR ELLES-MÊMES OU POUR AUTRUI

SECTION I
GARDE PRÉVENTIVE ET GARDE PROVISOIRE

7. Tout médecin exerçant auprès d'un tel établissement peut, malgré l'absence de consentement, sans autorisation du tribunal et sans qu'un examen psychiatrique ait été effectué, mettre une personne sous garde préventive dans une installation maintenue par cet établissement pendant au plus soixante-douze heures, s'il est d'avis que l'état mental de cette personne présente un danger grave et immédiat pour elle-même ou pour autrui.

8. Un agent de la paix peut, sans l'autorisation du tribunal, amener contre son gré une personne auprès d'un établissement visé à l'article 6:

1° à la demande d'un intervenant d'un service d'aide en situation de crise qui estime que l'état mental de cette personne présente un danger grave et immédiat pour elle-même ou pour autrui;

2° à la demande du titulaire de l'autorité parentale, du tuteur au mineur ou de l'une ou l'autre des personnes visées par l'article 15 du Code civil, lorsqu'aucun intervenant d'un service d'aide en situation de crise n'est disponible, en temps utile, pour évaluer la situation. Dans ce cas, l'agent doit avoir des motifs sérieux de croire que l'état mental de la personne concernée présente un danger grave et immédiat pour elle-même ou pour autrui.

-------- FIN DES TEXTES LÉGAUX ---------

Mes questions sont les suivantes.

1) Est-ce qu’un psychiatre religieux peut appliquer la loi P38 à un athée qui se serait sevré et qui prétend que les psychotropes sont la source de la maladie ?

2) Est-ce que des psychiatres religieux, qui nient que les psychotropes créent de la dépendance, peuvent obliger des athées à les absorber?

3) Est-ce qu’un psychiatre religieux qui prescrit à outrance des psychotropes ou qui applique abusivement la loi P38 est protégé par son ordre professionnel ?

4) Est-ce que l’application de la loi P38 crée un traumatisme chez celui qui la subit?

5) Est-ce que la loi 'P38' peut-être utilisée comme un moyen criminel pour empêcher des personnes de se sevrer de leurs psychotropes?


6) Est-ce que des psychiatres religieux prescrivent des psychotropes pour prouver que leur dieu peut sauver des âmes parce que plusieurs personnes qui réussissent leur sevrage deviennent croyantes?


Qu’en pensez-vous ?

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Re: La vidéo du diable

#34

Message par Remarque simple » 25 oct. 2017, 11:49

Bonjour,

Laissez-moi continuer et j’espère pouvoir expliquer où je vais avec ce sujet.

Voici une suite de l’histoire de Vic, le fils de M. Timme. C’est le quatrième chapitre de la saga de Mani Pue-lation et de son fils.

1) Le premier chapitre est présenté dans le sujet sur l’holocauste. C’est la destruction systématique de la culture athée.
2) Le deuxième chapitre est présenté dans le sujet sur le féminisme. On explique la facilité avec laquelle les féministes-religieuses peuvent devenir des héroïnes.
3) Le troisième chapitre est présenté dans le sujet sur l’homosexualité. On y raconte qu’on peut abuser des enfants tout en étant protégé par la religion et par la psychiatrie.

Résumé des chapitres précédents … Vic, le fils de M. Timme a été abusé par un spécialiste religieux et par sa mère Mani Pue-lation. Il se retrouve à l’âge de 16 ans complètement drogué grâce aux « bons soins » de psychiatres féministes-religieuses.

Donc, Vic évolue dans un milieu dysfonctionnel. Il s’était fait des amis, qui comme lui, avaient perdu le sens des conséquences de leurs actes. Un épisode de la vie de Vic a particulièrement été marquant.

Pour bien comprendre cet épisode, vous devez retourner lire le premier texte de cette section de «La vidéo du diable » en page 1. L’item 4 se lit comme suit : « Soudainement, un autre jeune entre dans la chambre. D’un ton violent le premier garçon dit au second de sortir, le second jeune homme est surpris et il quitte la pièce ». EH! Bien, le second jeune homme dans « la vidéo du diable » était Vic et il avait assisté à un assassinat qui avait été enregistré sur vidéo.

À la suite à cet évènement, Vic a été accusé de complicité de meurtre même s’il était innocent. Il n’avait reçu aucune aide de sa mère qui avait préféré instrumentaliser les malheurs de Vic pour étaler subtilement sa souffrance et jouer à la victime devant ses amis, les féministes-religieuses.

Le pauvre garçon a reçu une peine de prison de six ans avec possibilité de sortie après deux ans.

Pendant la première semaine de détention, Vic reçut la visite d’un prêtre et d’un iman qui lui donnèrent une bible et un coran. Chacun, de ces religieux, discuta avec lui du pardon de dieu qu'il pouvait accorder.

LE PRISONNIER INCONNU…

Un prisonnier, un voisin de cellule que Vic ne voyait pas, se mit à lui parler. Il parla sans arrêt pendant huit heures. Voici en résumé ce qu’il dit.

« J’ai écouté tes conversations, je sais que tu es innocent et que tu dois prendre une médication de psychotrope en ce moment. Tu n’es pas juif parce que le rabbin n’est pas venu t’entendre. Les aumôniers sont venus discuter parce qu’ils espèrent récupérer une âme innocente, ils cherchent à prouver que leur dieu existe et qu’il se révèlera à toi, même en prison.

L’arnaque est ta médication. Si tu arrêtes ta médication soudainement, sans savoir ce qui t’attend, tu seras l’être le plus vulnérable. Les aumôniers feront facilement de toi un nouveau fidèle pour leur religion.

Je m’explique, je suis un athée et je ne voulais rien savoir de leurs religions et de leur arnaque. J’étais aussi sous une médication qui incluait des psychotropes et j’avais décidé de me sevrer en secret, mais j’ai connu l’enfer.

Si tu arrêtes ta médication soudainement, tu connaitras la schizophrénie. Tu verras des visages menaçants sur tous les murs et ceux-ci te regarderont sans arrêt. Tu entendras des voix sinistres venant de nulle part. Les sons et lumières répétitifs seront intolérables, ils te donneront un point de douleur au ventre. Tu auras mal à tous les os de ton corps et tes nerfs voudront sortir de toi. Tu te réveilleras la nuit totalement angoissé et tout en sueur. Tu seras seul pour entendre ton cœur qui sera sur le point d’éclater.

Cette période de schizophrénie peut durer un mois et si tu as une bonne forme physique, tu ne mourras pas d’une crise cardiaque. Et ce ne sera pas fini, ensuite tu deviendras paranoïaque pour une grande période. Tu devras t’y habituer. Lorsque tu verras le « vice » ou le « diable » dans les yeux des aumôniers, de certains gardiens ou de certains prisonniers, ne réagis pas, ne dit rien, tu devras cacher tes visions.

Si tu prends la route du sevrage, je te conseille de ne conserver aucun médicament avec toi. L’expérience est tellement pénible que pendant une crise, tu voudras tout arrêter, tu seras prêt à avaler tout ce qui existe, donc si tu as conservé tes médicaments, tu vas tout avaler d’un coup.

Je n’ai pas raconté, à qui que ce soit, ce que j’endurais, et, encore aujourd’hui, je mens aux aumôniers en disant que je prends régulièrement ma médication, et je la jette. Le sevrage m’a fait connaitre l’enfer sur terre. Par exemple, il y a eu des périodes terrifiantes; j’ai parlé à dieu et au diable, j’ai cru que j’étais un messie. Je pensais que la CIA voulait m’empoissonner, je voyais des messages secrets, qui m’étaient dédiés, dans les journaux. Les visages sur les murs m’espionnaient. Quelquefois, je me sentais possédé par le diable, c’était hors contrôle. J’ai attaqué un voisin de cellule parce qu’il avait essayé de m’aider. Je le répète, j’ai connu l’enfer.

Pendant cette période, j’ai trouvé un truc qui m’a permis de mesurer mon niveau de paranoïa. Je me suis servi de la planche de mon lit, quand je la regardais, je comptais le nombre de visages que je voyais et ce nombre de visages m’indiquait mon état psychologique. C’est de cette façon que j’ai compris que je vivais des cycles journaliers de paranoïa et que mon état s’améliorait avec le temps.

Je ne prends plus rien depuis cinq ans et personne ne le sait. J’ai fini mon temps de prison et je sors demain. Je te souhaite bonne chance. Ce sera ton choix et ce sera à toi à décider des actions à prendre parce que c’est un processus extrêmement dangereux que de se sevrer quand on est seul. »

Après cette discussion de huit heures, Vic réfléchissait sur son histoire personnelle. Le lendemain, il dit un adieu au « prisonnier inconnu » qu’il ne revit jamais plus et il décida qu’il essayerait son sevrage de psychotrope en secret.
Tout comme le « prisonnier inconnu », il a connu l’enfer de la schizophrénie et de la paranoïa après l’arrêt soudain de sa médication. Il a vécu les mêmes symptômes et les mêmes difficultés que lui avait rapportées le prisonnier inconnu.

Après deux ans, Vic avait réussi à se sevrer. À la différence du prisonnier inconnu, il avait lu la bible et le coran pendant son sevrage entre ses crises paranoïaques.

Lorsque Vic sortit de prison, il avait 18 ans, il n’avait plus besoin de sa médication et il connaissait l’effet de sevrage des psychotropes.

Dans un but altruiste, pour aider la société, Vic retourna voir sa psychiatre, Mme Esueiciv, une féministe-religieuse. Il voulut lui expliquer que les psychotropes créaient la schizophrénie et qu’il ne prenait plus sa médication. La psychiatre fit rencontrer Vic à quatre autres confrères. D’un commun accord, ces psychiatres (des religieux criminels ?) ont conclu que Vic vivait dans le déni, qu’il se mentait à lui-même et qu’il était dangereux pour la société. Sous les précieux conseils de Mme Esueiciv, elles ont appliqué la loi P-38, pour interner Vic contre sa volonté et pour le médicamenter (ou droguer) à nouveau. La psychiatre, dans sa grande sagesse religieuse, doubla la dose de psychotropes qui avait été prescrite deux ans auparavant et elle obligea Vic à reprendre la médication sous peine d’être interné pour une longue période.

Tout comme son père, Vic était honnête et intègre, mais il essayait de survivre.

… À suivre…

Notre société fait une erreur en donnant des pouvoirs, qu’il est impossible de contester, à des psychiatres. Ces professionnels peuvent abuser facilement de leur statut pour se protéger de leurs erreurs médicales. La situation est extrêmement désastreuse parce que la religion s'est insérée dans les rouages du système médical psychiatrique. Pour des motifs religieux et superstitieux, les psychiatres religieux peuvent détruire ou éliminer, grâce aux psychotropes, ceux qui ne partagent pas leurs croyances en toute légalité et s’imaginer être juste devant leur dieu en soignant une âme imaginaire.


Pourquoi?

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Nicolas78
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Re: La vidéo du diable

#35

Message par Nicolas78 » 26 oct. 2017, 07:53

Remarque Simple a écrit : Le troisième chapitre est présenté dans le sujet sur l’homosexualité. On y raconte qu’on peut abuser des enfants tout en étant protégé par la religion et par la psychiatrie
Tu fait une analogie et une comparions foireuse et honteuse entre des scandales et la psychiatrie (malgré que le monde psychiatrique soit criticable).
Pour toi, une personne malade et qui à des déviances sexuelles graves (qui en souffre ou non) n'aurait pas le droit à une défense ? Ou des circonstances atténuantes même ?

Et pour toi, cacher une erreur médicale, c'est comme cacher un viol (on est pas loin la) ?

Tes sur que quand tu critique la stricte morale religieuse d'il y à 4000 ans, tu n'est pas un peut hypocrite et toi même parfaitement liberticide ?
les psychiatres religieux peuvent détruire ou éliminer, grâce aux psychotropes, ceux qui ne partagent pas leurs croyances en toute légalité et s’imaginer être juste devant leur dieu en soignant une âme imaginaire.
Le probleme n'est pas qu'il soit religieux et/ou psychiatre. Mais juste un connard égotique...

Bon alors après je veut bien admettre qu'il doit y avoir plus de chance de tomber sur un mec pas net chez les psychiatres-bigots que chez les éleveurs de cochons-bigots (l’éleveur est bigot, pas le cochon hein !). Mais bon quand même.

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