Bonjour Jean François,
Nous arrivons enfin a avoir une discussion interressante et j'en suis ravie. Je n'ai douter que votre sarcasme (s'il confine parfois à la prétention, bien que nécessaire au regerd de certaines choses écrites sur ce forum) ne puisse provenir que d'un esprit avisé.
Je convient qu'en tout état de cause et dans ce contexte vous ayez pu mettre la légitimité de mon intervention en question mais les aparences dépassées j'ai grand plaisir à comuniquer avec un esprit objectif.
Je m'excuse par avance de parler de vous en tant qu'esprit mais (n'ayant pas le plaisir de vous connaitre) c'est de la formulation dialectique de votre esprit dont il est question en ce lieu et que j'avoue apprécier... Passons.
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Ca rejoint donc ce que je disais à Lilshao.
Oui pour le fond, la discussion n'aurait lieu d'être que sur la forme.
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Oui, d'accord. A mon avis, cela ne change rien à ce que je disais: pour apporter une hypothèse, il faut se baser sur des observations préalables.
Là encore je suis d'accord avec vous sur le fond. J'apporte par contre une précision sur la forme.
Le fait que les ondes emisent par l'activité humaine soient nocives au point de perturber quoi que se soit n'a ni été objectivement observé, ni été prouvé "pour le moment*"
*Je me permet cette précision qui n'est que personnelle car je pense que tôt où tard, étant donné les études faites par les chercheurs (écologistes), nous viendrons à mettre en evidences les effets de nos avancés technologiques et de leurs spectres et qu'ils nous indiquerons un jour l'importance et les conséquences des modifications que nous effectuons sur un environnement qui
a priori est parfaitement adapté à notre évolution et que nous modifions (pour ne pas dire détruisons) à loisir ou au gré de nos envies de confort (quand ce n'est pas simplement économique).
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La science ne procède pas par la rhétorique, et même si l'intuition peut jouer un rôle c'est l'empirique qui a le dernier mot.
Bienvenu au coeur du sujet, mais j'aime à penser que vous y évoluiez déjà.
Pour ce qui est de la réthorique, même si l'on peut penser que la science ne l'utilise pas, l'argumentation est tout de même l'un des moyens que l'homme utilise pour faire accepter ses idées.
Je vous avais ecris, en réponse à une "joke" (sans doute) que si j'avait du un jour ouvrir un sujet sur ce forum il concernerait la définition de la science.
Je ne voudrais trop philosopher, bien que cela ne vous dérange peut être pas mais cette réponse m'indique clairement que vous adoptez la position des empiristes (tel Hobbes qui affirme que l'origine de nos pensées se trouve dans la sensation).
Revenon à la science : Dire que l'empirisme a le dernier mot en science, revient à dire que la science a pour limite la sensation humaine. Donc si je ne m'abuse la science se limite a la réalité sans prétention de connaitre la vérité.
La vérité pouvant dépasser ce que l'homme est capable de percevoir avec ses sens.
Dans ce cas, et j'en reviens à la philosophie, vous pouvez dire que (tels Frege et le premier Russell : les vérités logiques existaient par elles même en "un troisième monde" à coté du monde physique et de l'univers psychologique des croyances), affirmation qui donne lieu à mainte controverses.
Tout cela pour dire que lorsque quelqu'un parle de l'imagination en évoquant le fait qu'elle puisse provenir d'une autre source que de la seule activité mentale, je ne vois pas comment il est possible de lui dire : cela n'est pas vrai.
En bref, cela reviendrait a s'interroger sur la légitimité de la science en tant que connaissance (non pas du monde réél mais) de la vérité.
En ce qui me concerne, pour ce type de sujet, je discerne la réalité de la vérité et...
...On peut tout aussi aisément reconnaitre les limites de la connaissance scientifique dans la quête de la vérité que l'on peut reconnaitre les limites de la possibilité d'expérimententation de la connaissance intuitive.
Et entre les deux, l'homme cherche...
Et vous ?
Vilib