Kurt Donsbach condamné à la prison

 

Le 24 nov. 1997, Kurt W. Donsbach, D.C., a été condamné à un an de prison par un juge fédéral de San Diego. L'an passé Donsbach a plaidé coupable de contrebande de médicaments non approuvés aux Etats-Unis et de ne pas avoir payé de l'impôt sur les révenus qu'il a fait de la vente de ces médicaments. Dans une entente pour réduire la sentance avec le bureau du U.S. Attorney il a a remis $165,000 et a payé en plus $150,000 en arrrérage d'impôt. Donsbach est cédulé pour se rapporter à la prison le 27 avril, 1998, mais on avocat aurait dit que la peine serait modifiée suite à son témoignage dans un procès cédulé pour l'an prochain au Texas.

Je suis de très près Donsbach depuis 1971. Ses activités et entreprises ont été tellement nombreuses et complexes que personne -- incluant Donsbach lui-même -- peut toutes les d ocumenter avec certitude.

Donsbach a gradué en 1957 du Western States Chiropractic College, à Portland, dans l'Oregon, et a pratiqué comme chiropracticien au Montana, "spécialisant dans le traitement des conditions arthritiques et rhumatoïdes." Plus tard il a obtenu un permis de pratique comme naturopathe dans l'Oregon, basé sur un document qui plus tard s'est avéré faux. De 1961 à 1965, il travailla en "développement de recherche et marketing" pour Standard Process Laboratories (une division de Royal Lee's Vitamin Products Compagny) et la Lee Foundation for Nutritional Research, basée à Milwaukee, Wisconsin. Pendant que Donsbach travaillait pour Lee, il demeurait en Californie, a fait de la recherche de littérature, et donna des colloques sur la nutrition, principalement à des chiros qui étaient intéressés dans le marketing des produits de la compagnie pour leurs patients. En 1962, pendant qu'il était toujours à l'emploi, Lee et la Vitamin Products Compagny ont été trouvés coupables de faux étiquettage de 115 produits diététiques en faisant des fausses déclarations dans le traitement de plus de 500 maladies et conditions. Lee a été condamné à un an de prison en suspens et à une amande de $7,000. En 1993, un officier haut placé de la FDA aurait dit que Lee était "probablement le plus grand éditeur d'information fausse et non fiable dans le monde." Lee est décédé en 1967.

Après que Lee est devenu malade, Donsbach a quitté son emploi et a ouvert le Nature's Way Health Food Store, à Westminster, en Californie, et les Westpro Laboratories, à Garden Grove, en Californie, qui ré-emballait les suppléments diététiques et quelques médicaments. En 1970, des agents clandestins de la division Fraud du California Bureau of Food and Drug ont observé Donsbach déclarant aux clients dans sont magasin que les vitamines, les minéraux, et/ou les tisanes étaient efficaces contre le cancer, la maladie cardiaque, l'emphysème (une maladie pulmonaire chronique), et beaucoup d'autres conditions. La plupart des produits que Donsbach "prescrivait" étaient emballés par Westpro Labs. Accusé de neufs chefs d'activité illégale, Donsbach a plaidé coupable en 1971 à un chef dont la pratique de médecine sans permis et a accepté de cesser de faire des "consultations au sujet de la nutrition." Il a été pénalisé $2,750 et a servi deux ans de liberté surveillée.

En 1973, Donsbach a été accusé de neufs autres chefs d'activité illégale, incluant le faux étiquettage de médicaments; la vente, la mise en vente, ou offres en vente, de nouveaux médicaments sans avoir les bons enregistrements en filière; et la production de médicaments sans permis. Suite à avoir plaidé "aucun concours" à un des chefs d'accusation "nouveaux médicaments," il a été demandé de payer une petite amende et placé en liberté surveillée pendant deux ans avec la condition qu'il se débarasse de tout intérêt pharmaceutique dans Westpro Labs.

En 1974, Donsbach a été trouvé coupable d'avoir violé sa liberté surveillée et a été amandé encore une fois. Donsbach a alors vendu la compagnie à RichLife, Inc., d'Anaheim, en Californie, pour $250,000 en plus d'une promesse de $20,000 annuellement pour diriger des colloques et s'occupant du kiosque de la compagnie à des expositions commerciales. L'entente aussi donna RichLife le droit exclusif de commercialiser les Donsbach Pak Vitamins, dont Arth Pak, Athletic Pak, Dynamite Pak, Health and Beauty Pak, et Stress Formula Pak. Ces produits, qui étaient vendus dans le commerce entre états, étaient des médicaments nouveaux non approuvés et faussement étiquettés.

En 1975, Donsbach était le propriétaire et directeur de Metabolic Products, une compagnie qui vendait des suppléments avec des déclarations non-prouvées. Cette année-là, il a aussi commencé ses quatorze ans de service comme directeur général du National Health Federation, un groupe qui fait la promotion d'une gamme complète de charlatanisme.

En 1980, le District Attorney d'Orange County a accusé RichLife de déclarations fausses et illégales pour plusieurs produits, incluant certains originalement formulés par Donsbach. Dans un règlement approuvé par la cour, RichLife a payé $50,000 et consenti à cesser de faire les déclarations. En 1986, RichLife a été accusé d'avoir violé l'entente et a été cotisé $48,000 de plus dans un autre règlement approuvé par la cour.

En 1979, Donsbach commença à diriger la Donsbach University, une école de correspondance non-accréditée qui remet des "degrés" de bachelier, maitrîse, et doctorats en nutrition. Le fait que cette "université" ne soit pas accréditée n'a pas empêché Donsbach de déclarer qu'elle l'était-par la National Accreditation Association (N.A.A.) de Riverdale, au Maryland. Une investigation par le National Council Against Health Fraud a révélé que cette "agence" a été formée en 1980 par un chiropraticien de Californie et qu'il aurait "accrédité" la Donsbach University quelques mois plus tard. En 1981, le docteur William Jarvis, président du National Council Against Health Fraud, a visité la N.A.A à Maryland et a trouvé que son "bureau" était un téléphone dans le salon de son directeur général, qui était rémunéré $100 par mois. Malgré que la correspondance de la N.A.A. a désigné l'individu comme détenteur d'un "Ph. D." du Sussex College of Technology d'Angleterre, l'ambassade britannique a informé Jarvis qu'elle ne considérait pas l'école ou les diplômes valides. La N.A.A. est disparu silencieusement après que le California Department of Education a averti Donsbach de cesser de représenter faussement la signification de "l'accréditation" de la N.A.A.

Donsbach aussi dirigeait la International Institute of Natural Health Sciences, par l'entremise de laquelle il commercialisait un grand nombre de publications trompeuses et un "Nutrient Deficiency Test" utilisé à travers le pays par les chiros et faux nutritionistes pour frauder les clients.

En 1982, Donsbach a formé et est devenu le directeur général de Health Resources Group, Inc., qui vendait des produits de supplémentation aux magasins d'aliments naturels par le biais de HRG Enterprises et une compagnie à multiples paliers appelé Nutrition Motivation. HRG aussi dirigeait deux cliniques et un programme syndiqué de radio-causerie, dont Donsbach était l'hôte. En 1984, Donsbach a annoncé qu'il a acheté une autre fois de la compagnie RichLife le droit de vendre les produits portant son nom, et HRG commença à faire la promotion de produits tels que Orachel (faussement déclaré efficace contre les cataractes) et Prosta-Pak (faussement déclaré fournir "un appui nutritionnel pour la prostate.")

En juin 1985, la FDA a envoyé à Donsbach et HRG une lettre règlementaire souligant que les déclarations faites au sujet d'Orachel rendaient le produit un nouveau médicament non approuvé dont la vente était illégale. Quelques mois plus tard, le New York State Attorney General, Robert Abrams, a fait la saisie d'Orachel de plusieurs détaillants de la région de la ville de New York et a intenté une poursuite pour bloquer la vente ultérieure et distribution du produit à travers l'état. Toutefois, avant même qu'une ou l'autre de ces actions ait eu lieu, Donsbach aurait transféré ses intérêts de HRG Enterprises à un associé en affaires. Le marketing d'Orachel a été arrêté, mais Ora-Flow, un produit Donsbach identique, a continué à être vendu.

En juillet, 1985, le New York Attorney General a intenté des poursuites contre Donsbach, son université, et son International Institute, les accusant qu'ils étaient négligeants dans l'autorisation légale de poursuivre le commerce dans l'état de New York et qu'il était illégal d'annoncer des degrés non accrédités à des résidents de l'état.

Abrams a aussi fait l'accusation que le "Nutrient Deficiency Test" était une escroquerie pour tromper les consommateurs. Ce test était composé de 245 oui/non questions au sujet de symptômes. Quand les réponses étaient introduits dans un ordinateur, un rapport des déficiences nutritives supposées et des conditions médicales était imprimé. Les questions ne fournissaient pas une base pour évaluer le statut nutritionnel. Un scientifique avec le bureau du district de Buffalo de la FDA qui a analysé le logiciel de l'ordinateur (la raison étant reliée à une poursuite par un "gradué" de Donsbach University) a trouvé que quelle que soit la façon que les questions ont été répondues, le test rapportait plusieurs "déficiences nutritionnelles" et presque dans chaque cas recommandait une liste identique de vitamines, minéraux, et d'enzymes digestives. Le questionnaire aussi contenait des questions au sujet de la consommation d'aliments durant la dernière semaine. Toutefois, les réponses données n'affectaient pas le rapport imprimé des supposées déficiences.

En 1986, Donsbach et son Institute ont accepté de: (1) cesser le marketing dans l'état de New York de toutes les versions courantes de son questionnaire de déficiences nutritives et les services d'analyses d'ordinateur associées, (2) insérer des décharges de responsabilité bien évidentes sur des versions futures du questionnaire pour indiquer que le test ne devrait pas être utilisé pour le diagnostic ou traitement d'aucune maladie par les consommateurs ou les professionnels, et (3) payer $1,000 en coûts légaux. Donsbach et l'université ont accepté de dévoiler dans des envois postaux directs aux résidents de New York ou par des publications nationales que les programmes d'émission de degrés de l'école n'étaient pas enregistrés avec le New York Department of Education et qu'ils n'étaient pas accrédités par une agence reconnue. L'université a aussi accepté de payer $500 à l'état de New York.

En 1987, Donsbach a déclaré faillite, avec aucun bien et plus de $3 millions de dettes à plus de 100 créanciers. La plus grande dette pour des comptes non payés était pour les programmes de radio satellites de son entreprise HRG.

En 1988, l'Arizona Naturopathic Physicians Board of Examiners a révoqué son permis comme naturopathe suite à avoir déterminé qu'il a utilisé un faux document d'identité pour l'obtenir-un diplôme daté "le 17 juin, 1961" émis par le "Hollywood College School of Naturopathy" de Los Angeles. Les autorités ont conclu qu'aucune école de ce nom existe ou ait existée, et que le "diplôme" a été créé en faisant des photocopies modifiées d'un diplôme de 1961 du Hollywood College School of Chriropractic. Les autorités en Oregon ont alors déterminé que Donsbach et quatre autres ont obtenu leur permis de la même façon.

En 1988, un U.S. Postal Service Judicial Officer a demandé à Donsbach et son neveu Richard de cesser de faire de la fausse représentation dans des ventes par courrier qu'une solution de 35% d'eau oxygénée est efficace dans l'arthrite et le cancer. Selon une loi fédérale, de telles représentations rendent le produit une nouvelle médication non approuvée et faussement étiquettée.

Durant le début des années 1990, Donsbach a dirigé Professional Products Inc., de San Ysidro, Californie, par lequel il vendait une longue ligne de "suppléments diététiques." Certains de ces produits, incluant Cardio-Eze, étaient des médicaments nouveaux non-approuvés et faussement étiquettés. Depuis 1993, des produits semblables ou identiques (présentés comme la ligne "professionnelle" du Dr. Donsbach) ont été distribués par la Rockland Corporation, une compagnie avec laquelle Donsbach a été associé pendant plusieurs années comme "consultant" et conférencier.

En 1987, Donsbach a commencé à administrer le Hospital Santa Monica, qui offre des traitements non conventionnels du cancer et d'autres maladies graves. Un Complaint for Forfeiture de 1993 dans la cause courante déclare que Donsbach aurait obtenu de l'argent de compagnies d'assurance en faussement représentant la nature et la localisation des traitements qu'il a administrés à l'établissement.

En 1993, Donsbach déclara faillite une autre fois pour apparemment éviter des problèmes légaux suite à une procès en diffamation par Victor Herbert, M.D., J.D. Je ne sais pas si les biens saisis ou confisqués faisant partie de la cause courante étaient décrits parmis ses biens. S'ils ne l'étaient pas , il aurait été trouvé coupable de déclarer faillite frauduleusement.

En février 1997, la Rockland Corporation a annoncé qu'elle avait accompli une vente et un échange de provisions avec Donsbach and Kresburg, Ltd., pour le Hospital Santa Monica et ses affiliés. Elle a aussi annoncé que Donsbach avait des intérêts dans Rockland, était membre du conseil et employé à plein temps de Rockland et que sa tâche principale serait "de gérer l'hôpital, de travailler avec les patients, de publier, de faire des conférences, et d'être modérateur d'épisodes de causerie durant son programme quotidien de radio."

Je n'ai jamais rencontré Donsbach personnellement, mais j'ai examiné plus d'une centaines de ses publications ainsi que ses dépositions, enregistrements de ses entrevues télévisées, et d'autre matériels divers. Je ne connais personne qui a été aussi impliqué dans autant de plans et d'escroqueries reliés aux soins de santé.

Retour à la page d'accueil