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Climatiser la Terre...?

C’est de la pauvre science devenue mauvaise religion de croire que les GES/AGW (Gaz à Effet de Serre / Anthropogenic Global Warming) de source humaine sont la cause principale du changement climatique. Depuis les dix dernières années (au moins), des centaines de rapports universitaires avec la collaboration de la NASA, observatoires et équipes de sol (polaire et autre) indiquent que le soleil ainsi que la majorité des planètes du système solaire vivent une période d’activité accrue et ceci depuis la fin des années 1940. Croissance des taches solaires avec éjection massive, réchauffement climatique sur Mars et Neptune, augmentation de la luminance de Vénus de 2500 % depuis les trente dernières années, inversion géomagnétique ainsi que la disparition de la tache rouge sur Jupiter… Dans aucun cas, même si on décèle la moindre participation du CO2 parmi ces phénomènes, ce dernier ne joue au plus joue un rôle mineur et second à la cause principale élaborée par une géophysique encore inconnue du système solaire affectant parallèlement cette Terre que nous aimons tous. 

Formé en science et technologie, je travaille et me recueille depuis plus de 30 ans dans ce vaste domaine.  Le nombre de scientifiques indépendants qui se rallient contre les arguments climatiques de Gore, Greenpeace et Suzuki, augmente sans cesse. Cofondateur et ancien président de Greenpeace, Patrick Moore, un environnementaliste pragmatique, dénonce son ancienne organisation comme étant plus intéressée à faire du « fast food » alarmiste en acceptant n’importe qui dans ses rangs plutôt que de prendre le temps de baser ses propos sur de la science solide. Selon le Dr. Moore il faudrait s’occuper de sauver les forêts comme celle de l’Amazone, non seulement pour sa survie et du fait qu’elle produit 20 % de l’oxygène planétaire, mais aussi à cause de son influence thermique sur les courants atmosphériques, la vapeur d’eau et les nuages. Ancien scientifique chevronnée de la NASA, le Dr. Roy Spencer, spécialiste atmosphérique et du système satellite AQUA, conteste fortement les conclusions du GIEC et dénonce l’alarmismte du Dr. James Hansen, le souffleur principal d’Al Gore. Tout récemment, le Dr. Hansen s'est fait plaquer par son ancien patron de la NASA, le Dr. John S. Theon, un spécialiste senior en science atmosphérique qui se dit sceptique des commentaires de ce dernier et qu'il qualifie être est un « embarras pour la NASA ».

Selon l’« US Senate Minority Report » , il y aurait plus de 650 scientifiques indépendants qui ne supportent pas les conclusions du GIEC, dont plusieurs anciens scientifiques du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) ! Ce nombre de scientifiques est 12 fois plus important que les 52 scientifiques du GIEC auteurs du rapport climatique de l’ONU pour 2007 ! Malgré ce black out médiatique, un vrai débat s’annonce sur ce sujet, car il le mérite bien, malgré les arguments égarés et même dénigrés de sces derniers pour une cause purement politico correcte où la majorité des perroquets politiciens répètent sans bien comprendre la vraie nature du phénomène qui nous afflige. Un effet « domino » généré par l’éclat médiatique de prix Nobel gratuitement décernés à des vedettes politiques convaincues n’ayant aucune formation scientifique, et mieux encore, sans AUCUNE preuve concluante ! La nature purement politique de ce coup de théâtre est principalement à blâmer pour ce bordel. Maintenant que ces prix Nobel sont donnés, essayez donc de raisonner le contraire…

Depuis le début des années 1990, je suis conscient et alarmé du quasi-pouvoir économique et géopolitique des pétrolières et je désire autant que n’importe quel « réchauffiste » un nouveau cap sur des technologies énergétiques non polluantes. À cette époque, j’ai connu et travaillé dans le privé avec des chercheurs de la Colombie- Britannique en technologies renouvelables. De ce que j’ai lu de part et d’autre, je conclus que le CO2 humain a très peu d’effet sur notre climat. Il y a des systèmes géophysiques beaucoup plus importants et complexes, d’ordre astronomique et géothermique qui sont responsables de cela. À mon avis, en ce qui concerne le climat, la solution n’est pas de taxer les gens ou les compagnies en prévention d’un problème climatique sur lequel nous ne pouvons rien baser ni sur des suppositions d’origine douteuse. Plutôt, nous devons investir dans l’éducation sociale et la recherche pour nous adapter aux changements de cette nouvelle ère climatique (car certains prévoient un retour au temps froids, d’ailleurs l’année 2008 s’annonce avec une baisse de température provenant d’une diminution significative du nombre de taches solaires).

Il y a deux problèmes ici : (1) Un problème environnemental réel et urgent de pollution « classique » causé par les produits chimiques toxiques de sources humaines multiples qui affecte la qualité et la santé de notre planète ;, (2) : un problème ou plutôt une tendance climatique sincère blâmée en totalité sur des GES fictifs de source humaine. Mais la grosse problématique est que, : sans affecter la situation climatique, la solution suggérée du deuxième sert bien le premier, mais sa politique de « consensus » fictif est unilatérale et malhonnête, confondant l’essence même de ce débat important.

Même si la position politique semble noble, la science de Mann qui soutient ce cheval de Troie politico-économique que l’on nomme Kyoto demeure une vraie passoire ! En bref, je ne supporterais jamais un tel canular pour les raisons mentionnées ci-haut…

Après avoir lu le pour et contre, il ne faut pas trop s’énerver avec les « changements » climatiques, car aussi inquiétants soient-ils pour certains, ces changements sont cycliques et dans l’ensemble de source naturelle provenant d’un système solaire en période active, indifférent et aucunement influençable par l’activité humaine. Globalement, nous avons les moyens et les ressources pour développer et s’adapter positivement à ces changements. Par compte, ce qui m’inquiète le plus est l’interprétation alarmiste et opportuniste de ce sujet dont certains se servent pour introduire leur propre agenda au sein d’une politique gouvernementale, commençant avec la farce des blocs de carbone ainsi que la taxe de carbone; une facture salée investie à long terme dont les résultats climatiques ne pourront jamais être vérifiés…

Cessons de croire aux conneries des GES//AGW et méfions-nous de ces faux prophètes qui nous enchantent avec leurs acrobaties chancelantes. Concentrons-nous sur une vraie protection de l’environnement basée sur une science vérifiée et réaliste.

Références :

http://www.climatesceptics.com.au/650scientists.html (lien désormais invalide)
http://www.climatescienceinternational.org/index.php?option=com_content&task=view&id=37&Itemid=54
http://epw.senate.gov/public/index.cfm?FuseAction=Minority.Blogs&ContentRecord_id=2674E64F-802A-23AD-490B-BD9FAF4DCDB7
http://www.hindu.com/2008/07/10/stories/2008071055521000.htm

Roch Brassard, Montréal

 

 


 

Commentaire du webmestre :

Ce texte nous a été envoyé par Roch Brossard suite à notre publication du résumé de la soirée-conférence du 13 février 2008, animée par Alain Bonnier, et intitulée "Climatiser la Terre". Les opinions exprimées ici sont celles de l'auteur, et elles n'engagent que lui.

Pour leur part, à une quasi-unanimité, les sceptiques ne contestent pas "le consensus de la communauté scientifique au sujet du rôle des activités humaines dans les changements climatiques".

 

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